Soutien aux déboulonneurs..

Bonne initiative pour lutter contre toute cette publicité agressive, à laquelle personne ne peut se soustraire!

 

« La désobéissance civile est le droit imprescriptible de tout citoyen. Il ne saurait y renoncer sans cesser d’être un homme. » GANDHI Tous les hommes sont frères, 1969

Qui promeut avec humour, charme ou cynisme ce qui suit ?

– le pillage des ressources planétaires, la pollution, l’exploitation humaine

– les valeurs les plus antisociales et le matérialisme outrancier

– la destruction généralisée de la santé des populations et de l’environnement…
Qui est le responsable principal des maux suivants ?

– Entrisme idéologique à l’école

– Impossibilité des médias de traiter avec indépendance et profondeur une cause
grave, une problématique de société, ou de critiquer une industrie ou une entreprise

– Privatisation de l’espace public…
Qui pesait 1 200 milliards d’euros de dépenses, soit le 1er poste au monde, en 2006 ?
LE SYSTEME PUBLICITAIRE !!
Cette puissante corporation a priori indéboulonnable envahit tous les espaces et tous les esprits, et ne souffre aucun contre-pouvoir.

LE COLLECTIF DES DEBOULONNEURS cherche à créer un débat de société et à interpeller les élus sur ces problématiques.

Son angle d’attaque est l’affichage car il affecte l’espace collectif et la démocratie.

En revendiquant une taille maximale d’affichage de 50 cm par 70 cm et la
suppression de tous les dispositifs énergivores, les déboulonneurs plaident le libre choix, la « liberté de réception », le droit à ne pas subir le matraquage publicitaire.

Face à l’inertie des pouvoirs publics, à l’urgence démocratique, sanitaire,
environnementale et sociale, à la puissance croissante des publicitaires, le collectif a choisi la désobéissance civile et l’action non-violente, en dégradant mois après mois et publiquement des panneaux publicitaires par barbouillage.

L’état a attaqué 7 barbouilleurs suite à l’interpellation de l’action d’octobre 2006 (Bd de l’Hopital à Paris). Malgré la grande véhémence du procureur, le magistrat a compris « l’état de nécessité » et la dégradation symbolique comme ultime recours. Il a prononcé une condamnation d’1 euro symbolique, véritable reconnaissance de la cause et des enjeux soulevés.

Aujourd’hui, l’état fait appel de cette décision de justice.

Programme de la semaine Antipub

et une vidéo ANTIPUB Collectif des Déboulonneurs (version Keny Arkana) :

Auteur : Collectif des Déboulonneurs

Source : www.deboulonneurs.org partagé avec sos.planète

 

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