Nuage radioactif! à Tokyo! l'eau du robinet impropre à la consommation

Ca devait arriver! 12 jours après ce méga séisme, et la catastrophe de la centrale qui crache la mort dans les environs, et ailleurs au gré des vents. J’ai l’impression qu’on nous joue un remake de Tchernobyl! pas de danger, tout va bien, radiations moindres qu’après le nuage tchernobylien etc… chacun y va de sa litanie soporifique! Nous n’avons RIEN appris du passé, ce ne sont pas les vantardises de « ceux qui savent tout » qui me feront changer d’avis, et après l’interview que Benji à mise en ligne encore moins. Vous remarquerez que l’accent est mit, sur ce qui va advenir au niveau économique! Courage fuyons!!
Vous n’êtes pas rassurés? moi non plus!!.
Donc! un petit condensé des dernières nouvelles s’impose, et le site de l’IRNS pour les mesures françaises est en travaux!! ils ont bien choisit leur jour!!

TOKYO – Tokyo les représentants du Bureau de l’eau, ont dit que les niveaux de l’iode radioactif dans l’eau du robinet de la ville est deux fois la limite recommandée pour les nourrissons.

Les fonctionnaires ont déclaré mercredi qu’un centre de traitement de l’eau au centre-ville de Tokyo qui fournit une grande partie de l’eau du robinet de la ville a constaté que l’eau contenait 210 becquerels par litre d’iode 131.

Ils ont dit que la limite pour la consommation de l’iode 131 pour les nourrissons est de 100 becquerels par litre. Ils ont recommandés de ne pas donner aux bébés l’eau du robinet, mais ils ont dit que l’eau, ne présente pas de risque immédiat pour la santé des adultes.

http://www.chron.com/disp/story.mpl/ap/top/all/7486954.html


un nuage radioactif aux retombées « négligeables » attendu dans le ciel européen


Le nuage émis par la centrale de Fukushima doit arriver dans le ciel français mercredi, mais les risques de retombées radioactives sont a priori « négligeables » et n’auront « aucune conséquence » sur la santé, selon l’ASN et la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Des masses d’air contenant de faibles quantités de particules radioactives ont été détectées dès mardi soir en Islande.

PAS DE RÉACTION EN CHAÎNE

Au Japon, l’Agence de sûreté nucléaire a jugé extrêmement faible la possibilité que les piscines de combustible usé et les barres de combustible de la centrale nucléaire atteignent à nouveau un stade de « criticité ». Un accident de criticité est une réaction nucléaire en chaîne involontaire et incontrôlée.

« Nous avons suffisamment d’informations pour déterminer qu’il n’y a pas de grands trous ou des rejets excessifs de ces enceintes de confinement. Mais nous voyons toujours des radiations provenir de ce site », a ajouté ‘Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). « La question est de savoir d’où elles proviennent : de l’enceinte de confinement primaire ou des piscines où est entreposé le combustible usagé. Sans possibilité d’aller sur place, c’est difficile à déterminer. »

Graham Andrew, responsable de l’AIEA, a déploré le manque d’informations en provenance des autorités japonaises et a souligné que la situation générale restait « très sérieuse » à Fukushima.
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Les Japonais surpris par l’exode des expatriés français

(note voltigeur: s’il n’y a pas de danger pourquoi on conseille à tout les étrangers de partir?)

La distribution de pastilles d’iode à Tokyo a permis d’évaluer à plus de 2000 le nombre de Français restés dans la capitale. Et entre 1000 et 2000 seraient rentrés directement en France.

Migration de précaution

Certaines entreprises ont aussi opté pour la migration de précaution, comme Google qui s’est installé provisoirement à Osaka. Selon les secteurs, la relocalisation n’est techniquement pas chose aisée. Elle a en outre son coût psychologique. Dans le même communiqué, la Chambre de commerce et d’industrie française au Japon reconnaît qu’elle est délicate à gérer pour les coentreprises, «où les partenaires ne comprennent pas pourquoi on abandonne le “battle-field”». Elle constate le «problème de l’écart culturel important sur la gestion du risque selon les Français et les Japonais». Les grands magasins japonais n’ont pas apprécié que les «corners» des marques de luxe françaises soient fermés, et celles-ci sont soumises à forte pression pour rouvrir au plus vite. Pour les employés français d’entreprises japonaises, les choses sont claires: ceux qui sont partis sont au chômage.
Un malaise s’est installé. Si des cadres et entreprises françaises ont géré avec calme et respect pour leurs employés japonais cette période de risques, d’autres n’ont visiblement pas eu la manière. «Les Français ont souvent donné une impression de fébrilité, voire ont déguerpi de manière peu décente, commente un Français de Tokyo, cela va laisser des traces. Certains cadres vont avoir du mal à revenir devant leurs troupes japonaises. Nous avons une chance, c’est que les Japonais sont larges d’esprit et fidèles.»

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Depuis le séisme du 11 mars, les médias étrangers mettent souvent en avant la résignation des populations frappées par la catastrophe. Le Tokyo Shimbun tente de tirer des enseignements de leur regard souvent empreint d’étonnement.

Depuis le séisme qui a frappé la région de Sendai, la communauté internationale porte sur le Japon un regard à la fois chaleureux et sévère. Tout en nous prodiguant ses encouragements, elle s’inquiète de plus en plus de la contamination nucléaire. Nous devons en tenir compte. Au début, les médias étrangers s’étonnaient que les sinistrés puissent garder leur calme dans une situation aussi tragique. Le premier article sur la catastrophe publié par le Wall Street Journal et intitulé Inébranlable Japon, en est un bon exemple. Tout en décrivant les ravages du tsunami, l’éditorialiste est admiratif. « Il ne faut pas se tromper. Le Japon reste une grande puissance industrielle », écrit-il. Ces messages chaleureux nous ont été adressés, non seulement par des pays occidentaux, mais par des voisins asiatiques comme la Chine et la Corée du Sud.

Dans les supermarchés où les produits se font rares, les gens forment des files d’attente ordonnées. Dans les reportages étrangers, on ne voit pratiquement pas de scènes d’émeutes ou de pillages. Ce n’est pas la première fois que les médias étrangers soulignent le sang-froid dont les Japonais font preuve alors que leur pays est plongé dans une crise sans précédent. Lors du séisme de Kobe en 1995, ils avaient déjà mis l’accent sur l’aide que s’apportaient mutuellement les sinistrés et les commerçants entre eux, et sur le dévouement des pompiers volontaires. Le Premier ministre Naoto Kan a décrit le séisme de Sendai comme « la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale ». Même si le contexte était différent en 1945, les Américains qui ont été envoyés spécialement au Japon au lendemain du conflit n’ont pu cacher leur étonnement devant le calme que manifestaient les Japonais dans leurs pays en cendres.

Les conditions géographiques du Japon n’ont pas changé. Situé dans une zone volcanique, l’archipel n’échappe pas aux séismes, aux tsunamis et aux incendies. L’histoire du pays, marquée par son environnement naturel, a donné naissance à une philosophie d’impermanence, de détachement et d’acceptation, qui fait que les Japonais sont ce qu’ils sont aujourd’hui. Mais on aurait tort de penser que les sinistrés n’ont aucun mal à se contenir. On ne doit pas ignorer que, derrière cette maîtrise de soi et ce mutisme, il y a une colère, des sanglots et une profonde angoisse. Les encouragements de la communauté internationale s’adressent aux sinistrés, mais pas au gouvernement qui semble incapable de gérer la crise et sur lequel elle porte au contraire un regard de plus en plus sévère. »Le Japon est une démocratie, et malgré l’alternance politique d’il y a un an, le peuple n’est pas encore souverain. Est-ce que le gouvernement de Naoto Kan, qui menace de s’effondrer, sera en mesure de gérer la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale ? » notait avec mordant un grand journal allemand.

Un terrible séisme a frappé un pays dont les avancés technologiques sont considérables. Ne va-t-il pas provoquer une contamination à l’échelle mondiale ? La crise actuelle ne va-t-elle pas dégénérer en une catastrophe comparable à celle de Tchernobyl ? La communauté internationale suit les événements en retenant son souffle. On vient d’apprendre que les tablettes d’iode sont en rupture de stock aux Etats-Unis et qu’en Chine les gens se ruent sur le sel iodé. La communauté internationale observe la crise qui se déroule sous ses yeux comme si c’était la sienne. Au début, les journalistes étrangers faisaient plutôt preuve de retenue dans leurs articles sur le risque de fusion nucléaire. Le gouvernement Obama veut en finir avec le pétrole et s’engager davantage dans le nucléaire, de même que la Chine et l’Inde, qui ont entrepris de développer l’énergie nucléaire pour remédier à leurs pénuries chroniques d’énergie, tiennent tout naturellement à ce que le pire soit évité. En Europe, des mouvements de remise en cause du nucléaire se font jour. L’Allemagne d’Angela Merkel vient de revenir sur sa décision d’accorder un sursis au nucléaire et la Suisse a gelé une partie de son programme nucléaire. Un vaste débat est en train de naître sur la place à attribuer à la catastrophe du 11 mars dans la série d’événements qui ont façonné le nouvel ordre mondial : effondrement du communisme en Europe de l’Est, attentats du 11 septembre aux Etats-Unis et crise financière mondiale. L’onde de choc qu’il a créé dans la communauté internationale est considérable.

Le Japon demeure dans la tourmente et il est trop tôt pour débattre de sur son avenir. Nous espérons que la communauté internationale apportera son plus grand soutien pour éviter le pire et pour aider les sinistrés. Le Japon a déjà été confronté plusiques fois à de graves crises et, à chaque fois, il s’est relevé grâce au sang-froid et à la retenue de chacun, reflétés dans le regard admiratif des pays étrangers. Il est à espérer que nous aurons la force nécessaire pour sortir de celle qui nous frappe aujourd’hui. De toute façon, nous n’avons pas le choix : il le faut.

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  • Le texte est long mais ce sont les Actualités quotidiennes – « notre SURVIE dans la balance » (JAPONAISE).

    Reprise des travaux à FUKUSHIMA,Tokyo est à court d’EAU.
    © KEYSTONE – 300 techniciens à l’oeuvre sur le site endommagé de Fukushima.
    Tribune de Genève.ch – mise à jour : 24.03.2011 – 22:36.
    CATASTROPHE : Après une journée de suspension due à un dégagement de fumée inexpliqué, les travaux ont repris jeudi au réacteur numéro 3 de la Centrale nucléaire de Fukushima.
    Deux ouvriers du site ont été irradiés alors que sur le front humanitaire, l’eau minérale fait défaut à Tokyo, à 250 km au sud de cette ville.
    Les 300 techniciens à l’oeuvre sur le site endommagé par le séisme du 11 mars, qui a fait près de 26.000 tués et disparus dans le nord du Japon, sont parvenus récemment à connecter les six réacteurs au réseau électrique et ont pu remettre en marche l’une des pompes qui assurent leur refroidissement.
    L’opérateur privé TEPCO s’efforce d’éviter la surchauffe du combustible nucléaire qui pourrait entraîner une fusion du coeur des réacteurs et des rejets radioactifs dramatiques. Selon la firme, la situation se stabilise à la centrale.
    Trois des techniciens au travail sur le site, qui font tous figure de héros nationaux, ont été irradiés jeudi et deux ont dû être hospitalisés pour des brûlures, a rapporté l’agence de sûreté nucléaire.
    Pas d’eau du robinet aux nourrissons :
    A Tokyo, les autorités ont déconseillé de donner de l’eau du robinet aux nourrissons de moins d’un an en raison de la présence d’iode radioactif.
    Les radiations décelées dans l’eau courante, qui se sont révélées supérieures aux normes à deux reprises cette semaine, sont toutefois retombées jeudi sous le seuil de sécurité, a rapporté l’agence Kyodo.
    Les Autorités de la Capitale ont promis de puiser dans les stocks disponibles et de mettre près de 250.000 bouteilles à disposition dans les communes autour de Tokyo.
    La firme Asia Brewery a offert 700.000 bouteilles de 35 cl et une première livraison de 70.000 devait être assurée jeudi par la compagnie Philippines Airlines.
    Réduction des importations pour certains pays.
    Une radioactivité supérieure à la normale a également été décelée dans du lait et des légumes venant de la région de Fukushima. Après Hong-Kong et les Etats-Unis, Singapour et l’Australie ont réduit leurs importations de produits alimentaires issus de cette région.
    La Russie a également pris des Mesures. Les contrôles ont, par ailleurs, été renforcés au Canada et cette Mesure va être prise dans l’U.E.
    Et des traces de contamination au césium radioactif 1,8 fois supérieures à la normale ont été détectées sur des légumes verts cultivés dans un laboratoire de recherche de Tokyo, a rapporté Kyodo qui cite la Municipalité.
    La crainte des radiations pourrait, par ailleurs, dissuader les capitaines de plusieurs navires marchands d’accoster dans le port de Tokyo, selon un représentant du secteur.
    Le Ministère de la Santé a, également, renforcé les contrôles sur les poissons et mollusques pêchés le long des côtes, après la détection de radioactivité dans l’eau de mer près de la centrale.
    Baisse du prix des coquillages :
    Le prix de certains produits de la mer, comme les coquillages, a baissé à Tsukiji, le plus grand marché aux poissons du Monde, dans la baie de Tokyo. Les oursins se vendaient à 50 % du prix habituel.
    Le prix des algues, indispensables dans les soupes et les salades, devrait augmenter car les grossistes vont aller s’approvisionner ailleurs.
    Des particules radioactives ont été décelées jusqu’en ISLANDE, mais les Autorités Japonaises assurent que les doses ne sont pas dangereuses pour les adultes.
    Sur le versant économique de la crise, le gouverneur de la Banque du JAPON a jugé la situation grave. Un coût de 310 milliards de dollars.
    Les dégâts ont été évalués à 310 milliards de dollars, ce qui fait du séisme du 11 mars 2011 la catastrophe la plus coûteuse de l’histoire, loin devant le tremblement de terre de Kobé, en 1995, et l’ouragan Katrina, qui a dévasté La Nouvelle-Orléans en 2005.
    Le bilan humain s’élève à 9.523 tués et 16.094 disparus. Dans le Nord, où les sauveteurs continuent à fouiller les décombres, 250.000 sinistrés sont toujours hébergés dans des Centres d’Accueil. Malgré les souffrances, le sentiment que la page la plus noire est, désormais, tournée s’impose peu à peu.
    Après le dénuement des premiers jours, l’Aide afflue désormais en quantité.
    L’eau, l’électricité et le téléphone ont été rétablis. Des Services Postaux et Bancaires itinérants y ont été organisés.

    *17h05. Les 300 techniciens à l’oeuvre sur le site endommagé par le séisme du 11 mars, qui a fait près de 26.000 tués et disparus dans le nord du Japon, sont parvenus récemment à connecter les six réacteurs au réseau électrique et ont pu remettre en marche l’une des pompes qui assurent leur refroidissement.
    A Tokyo, les Autorités ont déconseillé de donner de l’eau du robinet aux nourrissons de moins d’un an en raison de la présence d’iode radioactif. Les radiations décelées dans l’eau courante, qui se sont révélées supérieures aux normes à deux reprises cette semaine, sont toutefois retombées jeudi sous le seuil de sécurité, a rapporté l’agence Kyodo.
    Les Autorités de la capitale ont promis de puiser dans les stocks disponibles et de mettre près de 250.000 bouteilles à disposition dans les communes autour de Tokyo.
    La firme Asia Brewery a offert 700.000 bouteilles de 35 cl et une première livraison de 70.000 devait être assurée jeudi par la compagnie Philippines Airlines.
    *14h30. Selon ce bilan établi jeudi à 21 heures locales (13 heures en Suisse) par la Police Japonaise, et qui pourrait encore s’alourdir, 9.811 morts ont été comptabilisés et 17.541 personnes sont officiellement déclarées disparues.
    En outre 2.779 personnes ont été blessées tandis que des centaines de milliers de personnes n’ont plus de logement. Il s’agit de la catastrophe Naturelle la plus meurtrière à avoir frappé le JAPON depuis 1923, lorsqu’un séisme avait fait fait plus de 142.000 morts.
    *11h00. Le gouverneur de la Banque du JAPON : Masaaki Shirakawa a estimé jeudi que l’économie japonaise était dans un état grave depuis le séisme du 11 mars.
    Le gouvernement Nippon n’a pas modifié son évaluation de la situation économique dans son rapport mensuel publié mercredi, mais il a estimé le coût des dégâts causés par le séisme et le tsunami qui l’a suivi à : 310 milliards de dollars (283 milliards de francsS).
    *09h56. Le constructeur d’automobiles japonais TOYOTA a annoncé jeudi qu’il allait partiellement reprendre l’assemblage de voitures au JAPON, tandis que son concurrent HONDA a reporté le redémarrage de ses chaînes mises à l’arrêt après le séisme et le tsunami du 11 mars.
    *09h27. La RUSSIE vérifie dans un de ses ports en Extrême-Orient un bateau en provenance du JAPON sur lequel a été détecté un niveau de radioactivité trois fois supérieur à la normale, a indiqué jeudi le chef des services sanitaires RUSSES, Guennadi Onichtchenko. Ce bateau est passé non loin de la zone où se trouve la centrale nucléaire accidentée de Fukushima 1, en rentrant en RUSSIE après avoir transporté du bois au JAPON, a déclaré M. Onichtchenko.
    *07h30. Trois ouvriers de la centrale nucléaire de Fukushima ont été blessés par des radiations, dont deux ont été hospitalisés.
    L’électricité a été partiellement rétablie jeudi dans la salle de contrôle du réacteur 1.
    *05h25. Les radiations mesurées dans l’eau du robinet de Tokyo sont repassées sous la limite légale admise pour les bébés, selon l’agence de presse Jiji, citant la municipalité de la capitale, située à 250 km au sud-ouest de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.
    *04h43. Certains des meilleurs joueurs mondiaux de tennis, Rafael Nadal (N.1) et Novak Djokovic (N.2) à leur tête, ont troqué leur raquette le temps d’un match de football de bienfaisance pour lever des fonds en faveur des victimes du séisme et du tsunami au JAPON, mercredi à Miami.
    Devant une foule enthousiaste acquise à leur cause, une quinzaine de stars du circuit professionnel de TENNIS ont affronté une équipe des Fort Lauderdale Strikers, club évoluant dans la deuxième division professionnelle nord-américaine (NASL).
    *04h15. SINGAPOUR a annoncé l’interdiction des importations de certains produits alimentaires Japonais, après la détection de taux anormalement élevés de radioactivité dans des légumes importés de l’archipel.
    L’AUSTRALIE et le CANADA se sont joints à la liste des Pays refusant les produits frais en provenance de la région de la Centrale Nucléaire de Fukushima.
    *04h10. L’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo s’effritait de 0,20 % à la mi-séance, les investisseurs semblant hésiter sur l’attitude à adopter en pleine crise Nucléaire.