Sörös : une pieuvre derrière Macron (mais pas que)….

Ce néfaste personnage à l’influence mondiale est partout présent, grâce à ses milliards. Tout y passe, pour étendre son influence, ce persécuté depuis sa naissance qui voit de l’anti-sémitisme partout,  n’a pas fini de faire des siennes.

Dans un de ses sketchs, l’humoriste québécois François Pérusse fait intervenir un véritable psychopathe prénommé Fabrice qui sème la terreur dans son bureau. Tour à tour, chacun des employés pose ses doléances (« qui a déchiré le contrat des entreprises Bertin ? », « qui a mis du jus de canneberge dans mon imprimante ? », « qui a mis le clavier de mon ordinateur dans la corbeille ? », « qui a mis les clefs de ma voiture dans le bustier de Mirelle ? ») et tous de répondre en cœur : « C’est Fabrice ! ». On pourrait reprendre le concept avec tout un tas de malfaisant lobbying et conclure à chaque fois : « C’est Sörös ! ».

Le pluripatride israélite est, on s’en serait douté, derrière les manigances xénolâtres de sa coreligionnaire Merkel et du nouveau président Français Macron.  Dans un article très documenté accessible ici,  il est prouvé que le programme de Macron sur l’immigration est une reprise des desideratas de Sörös en la matière, à savoir « la troisième des six demandes du plan Soros du 26 septembre 2015 pour les migrants dans l’Union Européenne :

L’Union Européenne doit accepter un million de demandeurs d’asile ( e. de migrants) par an, que les pays se répartiront de manière équilibrée – en s’appuyant sur les préférences des demandeurs. L’UE donnerait 15 000 euros à chaque migrant pour leurs deux premières années afin de les accompagner dans leurs frais. Comment l’UE financerait-elle ? Elle emprunterait sur les marchés financiers…

L’UE doit financer le Liban, la Jordanie et la Turquie, à hauteur de 5 000 euros par réfugié, soit un total de 20 milliards, ces trois pays cumulant 4 millions de migrants. Les affaires n’étant jamais loin des préoccupations de Soros, l’Union Européenne devrait aider à créer des zones économiques spéciales avec un statut commercial adéquat, en particulier au Maroc et en Tunisie (zones par lesquelles arrivent également les migrants, avant de traverser la Méditerranée), afin d’attirer les investissements et de créer des emplois pour les réfugiés et les citoyens de ces pays. [Rappelons que Soros avait déclaré, en septembre 2016 : « Je vais investir dans des startups, des sociétés établies, des initiatives sociales et des activités fondées par les migrants et les réfugiés eux-mêmes »15, ce qu’a confirmé le budget prévisionnel de l’Open Society.]

L’UE doit homogénéiser son système d’asile et établir des règles communes à ce titre.

Des routes sécurisées (des corridors) doivent être créées, qui puissent mener sans encombre les migrants de Grèce et d’Italie jusqu’à leur destination finale. Dans un deuxième temps, l’UE devra agrandir ces routes pour sécuriser les passages des migrants via la mer Méditerranée. Ceux-ci seront alors moins disposés à se cantonner à un lieu de transit… mais seront incités à poursuivre leur voyage.

Les mécanismes pratiques et financiers mis en place par l’UE devraient servir à établir des normes globales (mondiales ?) dans le traitement des demandeurs d’asile et des migrants.

Pour pouvoir absorber et intégrer plus d’un million de migrants par an, l’UE devra impliquer le secteur privé (ONG, groupes religieux et entreprises), notamment pour garantir un apport de fonds suffisants. ».

L’article recèle évidemment d’autres éléments à charge. Mais ce n’est pas tout. Un autre article du site agenceecofin spécialisé dans l’économie africaine, évoque les « réseaux Sörös » en Afrique, notamment le livre écrit à ce sujet par Stéphanie Erbs, Vincent Barbé et Olivier Laurent, paru chez VA Editions en 2017 et intitulé : Les réseaux Sörös à la conquête de l’Afrique. Dans un entretien mis en ligne le 27 mai, deux des auteurs expliquent que

« la fondation de George Soros, Open Society Foundations (OSF), via le Soros Economic Development Fund (SEDF) qui lui est rattaché, investit dans des sociétés ou soutient des programmes dans des secteurs ciblés, comme notamment le secteur agricole, contribuant au développement des biocarburants et des OGM. En outre, on observe que les réseaux Soros (fondations, ONG, media, relais institutionnels, conseillers et experts partenaires…) interviennent et militent pour modifier le cadre réglementaire et législatif dans certains pays dans des secteurs aussi variés que l’agriculture, les secteurs minier et énergétique ou les télécommunications ».

Le tout non sans un certain cynisme : « il va soutenir des programmes favorisant le développement des OGM en Afrique alors que certaines ONG que finance Open Society Foundations mènent un combat contre ces mêmes OGM, comme par exemple Peasant Farmers Association Of Ghana. Entre contradictions et cynisme, la frontière est ténue… » . Les auteurs donnent également une intéressante liste des « ennemis » de Sörös sur le continent africain : Joseph Kabila (République Démocratique du Congo), Paul Biya (Cameroun), Ali Bongo (Gabon) et Jacob Zuma (Afrique du Sud)… Amusant de voir ces noms dans une actualité récente…

Très intéressant aussi, les liens entre Sörös et son coreligionnaire Jared Corey Kushner,  le gendre du Président Donald John Trump, via la société Cadre, qui est garantie à hauteur de 250 millions de $ par… Sörös en personne ! Notons également le fait que Sörös est très impliqué dans la campagne de déstabilisation de la Hongrie et de la Pologne. En Hongrie, le Président Orban a pointé du doigt le financement par Sörös d’officines de nostalgiques du communisme, ce qui lui avait valu de se faire traiter d’antisémite par le député travailliste hollandais Frans Timmermans, ce qui fait hurler de rire quand on sait que la Hongrie le réprime fortement. Le le vice-président du Fidesz, Szilárd Németh, avait en outre déclaré que « la Hongrie doit être débarrassée des pseudos ONG de l’empire Sörös. Le contexte international le permet désormais  En Pologne, le gouvernement refuse que la Norvège fasse gérer ses 800 millions d’aide à la Pologne par la fondation Batory, créée par Sörös en partenariat avec l’ancien régime de collaboration avec l’occupant soviétique en place alors à Varsovie.

Comme l’hydre de Lerne, chaque tentacule doit être tranchée et cautérisée. Ca prendra le temps qu’il faudra mais nos prétendus « frères aînés dans la foi » n’ont pas le monopole de la patience…

Hristo XIEP pour Média-Presse-Info

Voir aussi ces articles de William Kergroach (vos avis sont bienvenus):
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Merci à tous..

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