Vos infos et news du 6 août 2025

François Bayrou devient Youtuber

Bonjour à toutes et tous,

Voici la revue de presse d’aujourd’hui.

François Bayrou nommé 1er Youtuber de France : « Si toi aussi tu kiffes les mesures de oufs malades du gouvernement, like ma dernière vidéo et abonne-toi à ma chaine FB Direct ! »

Mais qui gère la communication de ces gens ?

Économie

International

Environnement

Guerre

Bonne journée à toutes et à tous,

Tous les articles, la tribune libre et les commentaires sont sous la responsabilité de leurs auteurs. Les Moutons Enragés ne sauraient être tenus responsables de leur contenu ou orientation.

26 Commentaires

  1. https://i53.servimg.com/u/f53/11/40/28/12/hirosh10.jpg
    Oui, tout ça pour que quelques abrutis au Pentagone ou ailleurs sablent le champagne (californien). Si eux aussi étaient des humains (mais c’est à vérifier), on peut avoir honte d’être dans la même catégorie d’êtres vivants.
    SIX AOÛT MIL NEUF CENT QUARANTE CINQ !

  2. Pourquoi les jeunes ne veulent plus travailler
    Notre ami de la vidéo, à mon avis, se trompe. Il assène « Nous sommes dans un pays communiste ! » NON, nous sommes dans un pays maffieux, où des parrains autoproclamés vous piquent presque tout, et si vous protester « vous avez un accident ». En fait le pseudo-« libéralisme » est une dictature qui a jeté une peau de mouton sur son pelage de loup.
    BÊÊÊÊÊÊ les moutons en ont marre ! Mais il est grave que quelqu’un qui veut commenter là-dessus tente ainsi de nous enduire d’erreur jusqu’à en étouffer……

    60% des jeunes ne veulent plus travailler ? Je mets en doute ce chiffre. En fait tout est fait pour que les jeunes (et les moins jeunes) ne trouvent plus de travail, ne serait-ce que parce qu’on les oriente plus ou moins de force vers des voies de garage où la bousculade est générale.
    — mécaniciens auto ? « on » s’ingénie à concevoir des voitures où la mécanique est de moins en moins présente, remplacée par l’électronique, l’intelligence artificielle, et autres stupidités. Quand c’est en panne, il n’y a plus qu’à remplacer à prix d’or la « boîte noire » au comportement parfois stupide.
    — coiffeur ? On commence à voir des robots coiffeurs, je ne m’y fierais pas
    — médecin ? Content ou pas, il doit suivre pas à pas le protocole, même si cela ne convient pas, sinon il est radié.
    — professeur ? Autrefois il y avait un apprentissage, mais c’est fini. D’où de nombreux profs qui craquent et vont voir ailleurs. D’autant que l’incivilité des chères têtes blondes devient la règle. Et interdit de les effleurer !

    Retour à l’apprentissage tous azimuts dès quinze ans, à la magnification du travail manuel, en fait le plus noble. C’est dire combien délibérément « EN-HAUT » on fait fausse route.

    Oui, les jeunes voudraient bien travailler, mais on les en empêche.

    • Bonjour l’ami,

      La préparation de la servitude et de l’ignorance ne date pas d’hier. Le modèle télévisuel nous montre depuis des décennies des gens riches qu’on ne voit jamais travailler, la publicité faite autour des dealers et voleurs roulant en BMW et Mercedes alors qu’ils ne travaillent pas, les politiques trop bien payés, et j’en passe…

      Le modèle de notre école est aussi mis en cause, d’une part en ne respectant pas la nature même de l’enfant qui ne demande qu’à faire comme les « grands » dans tout ce qui est travaux manuels, avec le jeu pour base et un besoin naturel de bouger et se dépenser. D’autre part, au lieu de cela, on l’oblige à rester assis à écouter et apprendre des données abstraites sans lui en faire toucher l’utilité sur le terrain. Il en résulte des ados réfractaires à l’effort physique manquants de réflexion et expérience personnelle préferant débattre de sujets secondaires.
      Enfin, en dernier lieu, il y a la déconsidération du statut de travailleur manuel qui reste souvent sous-payé et pris de haut par ceux qui possèdent des titres plus ronflant mais dépendent des ouvriers en cas de problème ou simplement pour assurer leur nourriture quotidienne.
      C’est dont tout notre modèle sociétal et éducationnel qui doit être revu en profondeur.

      • https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif à tous
        Eh oui il faut leur bourrer le crane le plutôt possible https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif et tant qu’à faire leur coller 15 vaccins au cas ouhttps://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif
        Car , c’est sous la présidence de Macron que l’école est devenue obligatoire (avant c’était l’instruction qui était obligatoire et donc pouvait se faire à la maison) et c’est aussi sous la présidence de ce triste sire que les 15 vaccins sont rendues obligatoires (aidé en cela par la ministre de la santé de l’époque Agnès Buzyn) pour tout enfant qui doit aller à la crêche ou à l’école .
        Tant qu’à l’enseignement qui est proposé, l’éducation sexuelle dès le primaire où le « wokisme » est mis en avant ,la génération qu’arrive va être tip top https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cry.gif

      • Je me relie à vos avis. En effet, il y a bien des causes à ce découragement. Aux vôtres, je rajouterais celle de ne plus voir l’avenir, de ne plus pouvoir se projeter. Travailler n’est pas chose naturelle. Pour cela, il faut des motivations, et l’argent n’en est plus vraiment un, surtout s’il confine à la survie.
        L’art de vivre, le plaisir de se sentir valorisé, de faire quelque chose de constructif, de grandir en esprit … seraient plus attirants. En effet, c’est tout notre modèle qui doit être revu, et ne le sera jamais puisque le but de l’école est de faire des crétins sexués, des esclaves à l’image de l’IA.

        Donc il serait bon que les jeunes s’inventent un avenir et s’extirpent du modèle actuel, qu’ils fassent leur révolution, sans rien demander à personne.

    • Et oui, forcément, c’est la faute de ceux qui bossent pas et qui coutent un pognon de dingue…

      Je vois une autre raison que celles déjà citées.
      Certes autrefois, la priorité était de gagner du pognon pour pouvoir manger, mais il y avait aussi, en toile de fond, l’impression d’appartenir à quelque chose du plus grand que soi.
      L’impression de construire le pays, de construire l’avenir, de bâtir un monde meilleur pour nos descendants…
      Le travail ne remplissait pas seulement le ventre, il nourrissait aussi un idéal.

      Je crois que cet idéal s’est perdu dans les poches des milliardaires. Je crois que 80% des gens pensent que leur travail ne sert qu’a construire un monde dont ils ne font pas partie, ou ils ne sont pas les bienvenus.

      C’est devenu un esclavage qui ne profitera pas à nos enfants.
      Le travail rapporte de moins en moins, et quand il rapporte encore un peu, ce qu’il permet d’économiser sera spolié à tous les niveaux pour que la génération suivante n’en profite pas.

      Bref, le travail, c’était l’espoir d’une vie meilleure. C’est devenu le besoin d’une vie à peu près décente. Forcément, ça vend pas du rêve.

  3. le GIEC a inversé les valeurs
    Mais pourquoi, bonne mère ?
    Comme d’habitude, « pour faire du pognon » puisque c’est le leitmotiv de ces messieurs-dames dont le seul travail est de nous piquer l’oseille au fur et à mesure qu’elle est produite, voire avant.

    Une fois morts, qu’en feront-ils ? Grande question….

    • Pas sûr, Jclaude. Peut-être est-ce simplement pour obéir à la politique de la peur qui est menée actuellement, afin de nous apprendre, là aussi, à obéir et de nous soutirer le plus de pognon possible, donc de nous appauvrir.
      Faire une société de moutons et je dirais même d’autruches. Beaucoup de gens autour de moi me disent ne rien vouloir savoir. https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif

  4. Bonjour chers amis. Merci à Séb pour la publication de ma chronique. Lorsque nous parcourons l’actualité du jour, sans prétendre à l’exhaustivité, car cela demanderait un temps considérable, nous sommes pris de vertige. En nous observant passer frénétiquement d’une affaire tordue à une autre tout aussi toxique, je ne peux m’empêcher d’établir un parallèle avec ces hamsters qui courent perpétuellement dans leur roue, revenant inévitablement à leur point de départ pour aussitôt reprendre leur course frénétique. Atroce !

    • Merci de tes textes… Oui lediazec, se sentir Hamster, un peu le niveau 1 de conscience du Mouton qui se sait Mouton…

      • Oui Seb, mais c’est une position très inconfortable. D’où la question des gens à qui j’en parle – quitte à me prendre des baffes d’ailleurs car je les bouscule – « que veux-tu qu’on y fasse ?!!!  »  » Et toi, qu’est-ce que tu fais ?? » Ma seule réponse: j’informe. Réponse: Et après ?
        Et voilà …
        Je n’habite pas Paris ni une autre grande ville, …

        Alors j’ai envie de leur répondre: « pas de souci, remets-toi la tête dans le sable ! » Disons que je le leur fais comprendre … Une jeune femme me disait son envie de faire un gosse. Ok ma belle ! Elle sait que son bambin se fera truffer dès son mois de naissance. Dommage ? Oui mais … « je ne peux pas ne pas avoir d’enfant à cause de ça quand même !  » Comme t’y veux t’y choise !
        Désespérant ! https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cry.gif

    • D’où ma sempiternelle question: que fait-on ? Pour ma part, je fais ce que je peux. Mais l’important est de chercher tant et plus comment sortir du système, comme Sam nous le partageait il y a deux jours. Nous ne sommes pas omnipotents, mais nous pouvons agir, chacune et chacun comme nous le pouvons. Au moins tant que le plus gros de l’humanité n’aura pas compris que l’union fait la force.
      El pueblo, unido, jamàs serà vencido !

  5. le bayrou nous prépare le menu à la sauce grecque
    le hors d’œuvre sur le gaspillage n’est pas au menu,
    par contre
    https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

  6. Question très mal pensante : y-t-il eu des vraies bombes atomiques sur ces deux villes ?

    Sinon, peut-on m’expliquer comment on a pu reconstruire au même endroit les deux villes et pire comment on a peu créer un vaste parc, le parc du Mémorial de la Paix, sur 12 hectares, à proximité de l’hypocentre de l’explosion ? Ces lieux n’auraient pas dû être interdit d’accès en raison de la radio-activité ?

    • Pas de réponse. Sans doute selon la nature de la bombe, qui n’aurait pas la dangerosité d’une bombe actuelle, avec un délai de (comment dit-on ?) … plus court ? Je n’en sais rien.
      Peut-être aussi la volonté d’effacer au plus tôt cette tragédie, en faisant comme si rien ne s’était passé ? https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

    • Combien de fois faudra-t-il répondre à cette question pour que cela rentre ?

      Ils ont tout simplement dégagé tous les débris (pas difficile car les 2 villes étaient principalement constituées d’habitation en bois). Puis ils ont gratté la couche de terre superficielle contaminée. Et enfin, ils ont replanté des plantes « éboueuses » qui fixent dans leurs fibres les particules résiduelles radioactives.

      Les 2 bombes n’ont jamais touché le sol. Elles ont explosé à plus ou moins un demi kilomètre d’altitude.

  7. pour rembourser la dette  » covid  » ..69 ANS!

    quelques minutes à écouter,en comparaison
    l’Allemagne 7 ans et l’Italie 26 ans..
    https://youtu.be/dgNVrst_iGM?t=629

  8. Nouvel angle d’analyse proposé dans un article du Diplomate⬇️

    « L’Europe assiégée : Les véritables menaces ne viennent pas de Moscou mais de l’intérieur

    Alors que les grands médias relaient sans relâche le mantra de la « menace russe », amplifié par des documentaires à thèse comme celui diffusé par TMC et centré sur un Poutine agresseur prêt à frapper l’Europe, le livre de Bernhard Wicht rompt avec cette narration dominante et s’impose comme une réflexion à contre-courant. Dans Guerres en Europe : gangs contre milices privées, l’auteur, spécialiste suisse de stratégie militaire et enseignant à l’Université de Lausanne, invite à détourner le regard de l’image figée de la Guerre froide pour affronter les véritables défis qui menacent aujourd’hui le tissu social européen…

    ➡️Le retour des mercenaires et de la guerre sans État

    Wicht montre clairement que la guerre moderne ne se structure plus autour de l’affrontement symétrique entre États souverains. Il prend pour exemple le conflit du Haut-Karabakh, où l’Azerbaïdjan a délégué une grande partie des opérations à des mercenaires syriens et à d’anciens jihadistes recyclés, avec le soutien logistique de la Turquie. Il en va de même pour l’Ukraine, où le tristement célèbre bataillon Azov a agi comme acteur semi-privé, opposé aux mercenaires du groupe Wagner du côté russe. Dans les deux cas, l’État délègue la violence à des forces armées informelles, affranchies des cadres juridiques et éthiques.

    Selon Wicht, il est illusoire de penser que cette logique reste cantonnée aux périphéries du monde. L’Europe est déjà, à basse intensité, le théâtre de dynamiques similaires. L’exemple des banlieues françaises – où des bandes ethniques et des clans armés défient l’État sur le terrain du contrôle territorial – est emblématique. Lorsque 200 véhicules équipés de lance-roquettes RPG-7 défilent dans les quartiers de Dijon pour venger un affront, nous ne sommes plus face à une simple émeute urbaine : c’est un embryon de guerre hybride.

    L’un des passages les plus incisifs de l’entretien concerne le rôle de l’État moderne. S’inspirant des travaux de Norbert Elias, Wicht soutient que la construction de l’État contemporain repose sur le retrait progressif au citoyen du droit à la violence. Le guerrier est devenu contribuable. Mais ce processus de « civilisation » a fini par laisser désarmées et impuissantes les populations que l’État est censé protéger.

    Pendant ce temps, les périphéries se remplissent de Kalachnikov, et les opérations de police servent à confisquer les vieux fusils hérités des grands-parents dans les villages. Le résultat ? Un désarmement matériel et surtout moral : un citoyen de plus en plus passif, découragé de se défendre. L’État, au lieu de réprimer les gangs, finit par négocier avec eux un équilibre précaire – comme dans les grandes villes américaines, où la tolérance sélective envers le trafic de drogue sert à maintenir une paix relative au profit du tourisme intérieur.

    Mais tout n’est pas perdu. Wicht voit encore, dans les classes moyennes et populaires européennes, un « capital guerrier » qu’il faut reconstruire. Le mouvement des Gilets jaunes, les révoltes locales en Angleterre, en Écosse et aux États-Unis montrent qu’il existe encore une disponibilité à la résistance. Une volonté de ne pas se soumettre, qui s’exprime de manière désorganisée mais qui peut redevenir une force politique et culturelle.

    Cependant, cette résistance ne pourra émerger sans une profonde transformation de l’organisation socio-économique. Le capitalisme – en s’inspirant de Braudel – a détruit les tissus économiques locaux et asséché le marché. Ce n’est qu’à travers une réappropriation communautaire, un recentrage sur les économies locales et une reconstruction du lien civique que les sociétés européennes pourront retrouver leur capacité d’autodéfense. La « citoyenneté guerrière » n’est pas une utopie militariste : c’est le seul antidote au désarmement moral et à l’infiltration silencieuse de la criminalité organisée. »(…)

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    🚨https://t.me/dynamiquesdeconflit

  9. Trois des 16 États fédéraux allemands utilisent déjà Gotham, le logiciel de surveillance développé par Palantir Technologies : la Bavière, la Hesse et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Le Bade-Wurtemberg prévoit de le mettre en œuvre prochainement.

    « La police et les agences de renseignement souhaitent lutter contre la criminalité et le terrorisme grâce à l’intelligence artificielle. Mais certains critiques affirment que le logiciel de surveillance Palantir, financé par la CIA, permet une « police prédictive ».

    « Le logiciel de surveillance Gotham, développé par la société américaine Palantir, est présenté comme un outil polyvalent : des quantités gigantesques de données sont rassemblées à une vitesse fulgurante.
    Il suffit de quelques secondes pour satisfaire la curiosité d’un policier : nom, âge, adresse, amendes, casier judiciaire. Grâce à une sélection de téléphones portables et à l’analyse des réseaux sociaux, le profil complet de chaque personne apparaît instantanément.
    Grâce à l’intelligence artificielle (IA), le programme de surveillance développé par l’entreprise technologique américaine semble réaliser les rêves de la police » et des agences de renseignement.

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    🚨https://t.me/dynamiquesdeconflit

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