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Bonjour.
Hallo
« Agriculteurs : l’immense arnaque que personne n’a vue »
(source : https://www.youtube.com/watch?v=lmi_2_bHHxo)
Partis politiques et syndicats, c’est « cul et chemise ».
Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.
Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle !
Dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles élections. Des élections auxquelles on vous encourage toujours vivement de participer, et qui légitiment, grâce au leurre du « suffrage universel », toutes les actions à venir de ceux qui les gagnent.
Aussi, la « séparation des pouvoirs » telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d’argent » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
On comprend, facilement aujourd’hui, pourquoi, à peine élu à la présidence de la République en 2007, une des « missions » de Nicolas Sarkozy était de « s’assoir » sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
Dans la « machine à gouverner », à côté du rôle des partis politiques, il y a celui, non négligeable, des syndicats. Capables de créer une situation conflictuelle permanente pour une grande majorité de la population (proie facile de tout conditionnement et aventure), en les affaiblissant et en les appauvrissant moralement et physiquement, les syndicats, dans un mécanisme pervers de la gestion des contraires, fragilisent également les TPE/PME, ces énormes réservoirs d’emplois qui subissent, elles aussi, et déjà, les affres de la « crise » pour le plus grand bonheur (et profit) des multinationales. En effet, les masses, encadrées dans des organisations guidées par les mêmes mains qui contrôlent les mouvements des capitaux, sont poussées à la grève pour obtenir des augmentations de salaires temporaires, tandis qu’en réalité elles restent victimes de la spirale de l’inflation qui ne leur laisse pas reprendre leur souffle, aggravant chaque fois un peu plus leur misère (les avantages des augmentations étant compensés automatiquement par un accroissement des prix).
En ce qui concerne les syndicalistes Français de premier plan de ces dernières décennies, rappelons qu’en 2014, Bernard Thibault (Secrétaire Général de la CGT de 1999 à 2013) a fini sa « carrière » au Conseil d’Administration du Bureau International du Travail (organisme, comme l’OMS, rattaché à l’institution mondialiste ONU), tout comme Marc Blondel (ancien Secrétaire Général de FO de 1989 à 2004) ou Yves Veyrier (ancien secrétaire général de FO de 2018 à 2022). Citons également le cas de Thierry Lepaon, successeur de B. Thibault à la CGT, qui a été obligé de quitter ses fonctions en 2015, après 2 ans d’activité, à la suite des révélations du « Canard Enchaîné » sur ses « frais de fonction » pris dans la caisse des adhérents du syndicat. Malgré ses nombreuses casseroles, Thierry Lepaon sera, en 2016, recasé par le gouvernement de Manuel Valls à la présidence de l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme, puis, à partir de 2019, coopté par Emmanuel Macron et Edouard Philippe à l’Inspection Général de la jeunesse et des sports. Enfin, rappelons que Nicole Notat, Secrétaire Général du syndicat CFDT de 1992 à 2002, était membre du club « Le Siècle », cette association réunissant ces élites françaises, en réalité profondément anti-françaises, et dont elle a assuré la présidence du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2013. Etc.
Enfin, faisons remarquer que si le mouvement soudain, spontané et populaire des « Gilets Jaunes » a pu devenir à un certain moment une véritable menace pour le pouvoir en place, c’est parce qu’il n’était pas noyauté, et encore moins « aiguillé », par les syndicats.
Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/
« Neuroscientifique : tout ce que vous pensez savoir sur le cerveau est faux »
(source : https://www.youtube.com/watch?v=UCa-zSvUivk)
Supprimer la mémoire collective dissout la nation, laquelle fait alors place au troupeau.
Peut-être est-ce cela que cherchent les meneurs occultes du jeu, aux fins d’assurer plus facilement leur domination sur les ilotes modernes dont ils rêvent ?
Rappelons tout d’abord que l’Histoire réelle de la Terre et de ses habitants n’a jamais été faite, les hommes ne l’ont pas voulu, ils ont jeté un voile sur la moitié des temps et les ont retranchés des fastes du monde.
Et cette partie supprimée est cependant la plus importante, puisqu’elle contient l’explication des principes, c’est-à-dire des premières actions des hommes, de leurs premières idées, de leurs premiers travaux et des impressions reçues dans la jeunesse ancestrale, qui se sont gravées dans le cerveau humain d’une façon si profonde que l’atavisme les fait renaître dans chaque enfant qui recommence la vie.
Et ceci nous explique pourquoi nous avons deux espèces de connaissances : celles qui furent acquises dans le monde primitif qu’éclairait la lumière de la Vérité, et celles qui furent acquises par la suite dans un monde déjà livré à l’erreur et au mensonge.
Honoré de Balzac disait : « Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements. ».
« Naomie Klein, dans son livre “La Stratégie du choc”, explique qu’un état de choc ne survient pas seulement après un drame, mais également quand on perd nos repères, notre mémoire collective, ce qui nous a charpentés et qui nous permet de rester vigilants. Or, depuis des années en Europe occidentale, on est prié d’oublier l’État-nation en même temps que notre héritage commun que sont l’hellénisme, la romanité et le christianisme, sous peine d’être suspectés de fascisme ou de racisme par une pseudo-intelligentsia qui roule pour nos prédateurs, les seuls qui ont un intérêt dans le mondialisme.
« Coupés de Dieu, de la nature, de la famille et du savoir, que nous reste-il comme certitude pour tenir debout ? Les travaux de l’armée américaine sur la privation sensorielle prouve que cela produit une monotonie extrême qui entraîne la perte de toute capacité critique. Donald Hebb, qui a dirigé ces recherches, dira plus tard : “Je n’avais aucune idée de l’arme vicieuse que ça allait devenir.” Le Dr Cameron a poursuivi ces travaux en cherchant à déstructurer l’esprit de ses patients, effaçant tout leur passé, de façon à pouvoir le reconstruire à partir de zéro et y implanter de nouvelles idées. Évidemment, il n’a pas fallu longtemps à la CIA pour s’emparer des résultats et les mettre en pratique !
« Et il n’est pas besoin d’être Einstein pour se rendre compte que c’est exactement le régime qui nous est appliqué de plus en plus ouvertement. » (C. Séverac)
« Comprenez-le d’avance. Nous allons vous écraser jusqu’au point où il n’y a pas de retour. Vous ne guérirez jamais de ce qui vous arrivera, dussiez-vous vivre un millier d’années. Jamais plus vous ne serez capable de sentiments humains ordinaires. Tout sera mort en vous. Vous ne serez plus jamais capable d’amour, d’amitié, de joie de vivre, de rire, de curiosité, de courage, d’intégrité. Vous serez creux. Nous allons vous presser jusqu’à ce que vous soyez vide puis nous vous emplirons de nous-mêmes. » (G. Orwell, 1984)
« Malgré les efforts déployés par l’antitradition pour occulter ses manœuvres de politique internationale, une partie du public se montre de moins en moins dupe. C’est en déchirant progressivement un rideau de leurres que des individus déterminés parviendront à entrevoir ce qui a été dissimulé aux peuples de la planète. Alors on découvrira que sous prétexte d’établir la mondialisation il s’agissait en réalité d’arracher ces peuples (quelle qu’en soit l’ethnie) à leurs terres ancestrales, physiquement mais surtout moralement, afin de leur imposer une existence uniquement fondée sur la dévotion de l’argent… et la crainte d’en être dépourvu ! Le sentiment tenace qu’il existe un organisme directeur secret contrôlant toute la haute finance afin de remodeler le monde, en défaisant ou refaisant des nations lorsque nécessaire, conduira inévitablement à l’interrogation suivante : dans quel but ? La réponse est déjà connue des esprits rebelles qui, parallèlement aux orchestrateurs de l’antitradition, possèdent une vision cyclique de l’histoire : faire en sorte qu’au moment où le dernier Âge s’achèvera, les conditions requises pour le retour de la Tradition ne soient plus réunies et que les peuples se révèlent dans l’incapacité d’exister selon des valeurs (non cotées en bourse !) qui constituaient la normalité du monde traditionnel et sont maintenant en exil des consciences. Des valeurs nommées droiture, honneur, humilité, fidélité, don de sa personne et, au sens médiéval du terme « Cœur », c’est-à-dire le courage inséparable de la générosité. » (P.-G. Sansonetti)
NB : Les familiers de l’œuvre de René Guénon savent qu’un chapitre de son testament spirituel est consacré aux « méfaits de la psychanalyse ». Les pages 303 à 313 du « Règne de la Quantité » situent en effet la prétendue « psychologie des profondeurs » dans un ensemble de tendances relevant de la « seconde phase de l’action antitraditionnelle ». Sa critique de la psychiatrie moderne rejoindrait donc la « conspirologie » dans la mesure où il existe une différence entre les intentions des « praticiens » et l’objectif global « dont ils ne sont que les collaborateurs aveugles ».
Et René Guénon d’enchaîner en affirmant qu’il « ne serait pas exagéré de voir » dans la psychanalyse et la psychiatrie « des moyens spécialement mis en œuvre pour accroître le plus possible le déséquilibre du monde moderne et conduire celui-ci vers la dissolution finale », c’est-à-dire un moyen de hâter l’abêtissement de l’humanité, l’élimination des hommes de valeur traumatisés par le rythme infernal du modernisme et le totalitarisme triomphant des hommes de puissance.
Enfin, Faisant allusion à l’obligation des psychanalystes de se faire eux-mêmes psychanalyser avant d’entrer en fonction clinique, René Guénon pose, à la fin de son chapitre, une question qu’il serait primordial d’éclaircir :
« Par qui les premiers psychanalystes eux-mêmes ont-ils bien pu être psychanalysés tout d’abord ? »
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/psychologieetloidessexes.html
« La machinerie de la terreur »
(source : https://marie-claire-tellier.over-blog.com/2026/01/la-machinerie-de-la-terreur.html)
La Deuxième guerre mondiale aurait été créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés ; la destruction du nazisme aurait conduit à augmenter le pouvoir du sionisme politique et permettre l’établissement, en Palestine, d’un État souverain d’Israël, devenu depuis une source ininterrompue et grandissante d’hostilités dans la région, ainsi que l’éventuel détonateur d’un futur conflit mondial (et Jérusalem, « Ville de la Paix », devenue elle-même celle de la guerre permanente).
Notons que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale, établissant une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « antiracisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste. On retrouve là, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires ».
Cette seconde guerre mondiale et nouvelle hécatombe en vies humaines (bientôt suivie d’une immigration de masse en Europe qui en effacera progressivement le visage) aurait également permis à la Russie d’étendre sa zone d’influence, en particulier grâce à la constitution d’une « Internationale Communiste ».
De plus, selon la progression du Plan, en devenant (soi-disant) le « pire ennemi » du monde « libre », à l’Ouest, « l’épouvantail Communiste » (URSS), à l’Est, obligerait les peuples Occidentaux, dans une prétendue « Guerre Froide » et la hantise d’un nouveau conflit mondial encore plus dévastateur que le précédent, à accepter la création d’alliances globalistes supranationales qui n’auraient pas pu voir le jour sans cela, du moins jamais aussi rapidement et surement, telles que l’OTAN et, surtout, l’ONU, véritable « Cheval de Troie » des mondialistes et autre versant du sinistre « Projet Manhattan », plus subtil mais tout aussi meurtrier : jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe. Rappelons avec Carroll Quigley, ancien professeur d’histoire à Princeton et à Harvard, que c’est l’Union Soviétique qui a insisté pour que le Quartier Général des Nations Unies soit établi aux États-Unis. Rappelons encore qu’au lendemain de la révolution bolchevique, la « Standard Oil of New Jersey », propriété des Rockefeller, achetait 50% des gigantesques gisements pétrolifères du Caucase, bien qu’ils fussent officiellement propriété d’Etat. Aussi, est-ce une coïncidence si le terrain sur lequel est construit l’ONU a été donné par les Rockefeller ?
Cette rivalité « de façade » inaugurée en août 1945 avec le double crime « atomique » contre l’humanité commis par le gouvernement étasunien, véritable démonstration de force des « Illuminati » destinée à faire de la menace nucléaire l’instrument d’un nouvel ordre du monde fondé sur la terreur, et entretenue avec la complicité des soviétiques et leur premier essai atomique au plutonium en août 1949 (qui marque le début d’une nouvelle « course à l’armement »), devait surtout avoir pour but de provoquer un regain de vitalité du commerce, voire du trafic international des armes, et tout ce que cela implique : trafics de drogue, blanchiment d’argent sale, corruption, instabilité internationale, insécurité généralisée, explosion du marché de la « sécurité intérieur », développement des technologies « Big Brother » axées principalement sur le « contrôle des foules », etc., et ce pour le plus grand profit des « puissances d’argent » (banquiers internationaux et multinationales) dont le fonds de commerce est principalement la PEUR, obstacle majeur à la Spiritualité.
Rappelons qu’une société harmonieuse doit être dominée par des êtres de spiritualité. Ceux-ci constituent la seule véritable élite car une société « normale », traditionnelle, doit se fonder sur le spirituel, comme c’était le cas, par exemple, dans beaucoup de villages Afghans avant l’invasion soviétique. Aussi, selon des spécialistes de la lutte anti-drogue, cette dernière est passée, en Afghanistan, de 200 tonnes avant la guerre, à 500 tonnes en 1985 et à 800 tonnes en 1988. Notons que l’Afghanistan, « malgré » la présence de l’ONU (ou « à cause », cela dépend du point de vue), a réalisé un tour de force en 2017, en multipliant encore par deux sa production de pavot : de 4800 tonnes en 2016 à 9000 tonnes l’année suivante (même les zones qui jusque-là étaient épargnées ont vu fleurir cette plante). Notons que dans ce « domaine » un « placement » de 1200 € génère 200 000 € de bénéfices (d’après la commission anti-mafia 2006-2008). Les liens intimes qui unissent le trafic de drogue et celui des armes peut donner, en partie, une idée du « pourquoi » et du « comment » les clans mondialistes (autrement dit « Mafieux ») colonisent et tentent de s’approprier le monde.
NB : Vers la fin des années 20, pour faire suite aux plans « Dawes » et « Young », et dans le but de faciliter le paiements des réparations pour mieux dévaliser l’Allemagne (conservant ainsi une situation instable et potentiellement explosive, dans laquelle l’Allemagne ferait office de détonateur), les banquiers internationaux créeront, en Suisse, une institution financière (amenée à avoir un « bel » avenir) dotée de la totalité des prérogatives diplomatiques d’un État (notamment en matière d’immunité de ses membres) et qui ne rendra de compte à personne : la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I.). La B.R.I. deviendra, alors, la principale machine ouvrière de la Deuxième Guerre Mondiale.
Précisons que la B.R.I. a été créée par une initiative, à la fois, de Norman Montagu (Gouverneur de la banque centrale d’Angleterre), John Foster Dulles (secrétaire d’État des États-Unis), J-P Morgan (banquier d’affaires) et de Haljmar Schacht (fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les alliés à l’issue de WW1 et qui devint ministre de l’Économie du IIIème Reich de 1934 à 1939). À toutes fins utiles, faisons remarquer que, malgré l’importance de sa fonction dans le régime Nazi, Haljmar Schacht fera partie des trois seuls accusés du Tribunal de Nuremberg qui seront acquittés, tous les autres seront condamnés à mort ou à la réclusion perpétuelle.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html
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Il y a un moment où l’indignation morale devient obscène.
Un moment où ceux qui ont tout excusé, tout relativisé, tout justifié, devraient se taire.
La gauche française a dépassé ce moment depuis longtemps.
Car il faut le rappeler, encore et encore : la gauche a soutenu, accompagné, justifié ou minimisé la plupart des grands régimes criminels du XXᵉ siècle et du début du XXIᵉ.
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La longue liste qu’ils veulent faire oublier
la suite:
https://www.tribunejuive.info/2026/01/13/jusqua-quand-la-gauche-nous-donnera-t-elle-des-lecons-par-paul-germon/?amp=1
Raymond
@raymond28677463
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12h
AVEUX SUR L’ISS : le vernis de la matrice artificielle craque de tous les côtés ! Fin de cette mascarade ?🧐🧐
https://x.com/i/status/2010848037191491755
On aime ou pas; mais il y a un paquet de vérités : Apocalypse 2026 : La revue de presse papale de Pierre Jovanovic et Dieudonné https://lemediaen442.fr/apocalypse-2026-la-revue-de-presse-papale-de-pierre-jovanovic-et-dieudonne/
Les privilèges, peu à peu accumulé par les instances de la Républiques pour ses élus, les munificences allouées au fil du temps… ont fait des membres de notre classe politique, de gauche à droite et de droite à gauche, des shootés aux revenus facilement acquis !