Le 17 décembre, les sénateurs ont voté l’élargissement des dispositifs de lecture automatisée de plaques d’immatriculation. Conservation des données jusqu’à un an, usage préventif lors de manifestations : le texte va bien au-delà des intentions initiales.
Le Sénat étend massivement la surveillance routière par caméras LAPI : conservation des données multipliée par douze
L’exposé des motifs prévoyait un doublement raisonnable des délais de conservation : de 15 jours à un mois pour les données générales, d’un mois à 2 mois en cas de concordance avec un fichier de véhicules signalés. Le Sénat a fracassé ce cadrage : les informations collectées pourront désormais être conservées jusqu’à 12 mois, sous réserve d’autorisation judiciaire pour les enquêtes de longue haleine.
Source et article complet : Les numériques


En Belgique, les scans de plaques existent depuis longtemps. Au début, soi disant juste pour que les poids lourds payent une juste taxe. Puis ce fut pour les radars tronçons (vitesse), puis pour d’autres choses… Dans les villes, on se fait scanner les plaques tant pour les limitations de vitesse, feux rouge, sens interdit… Mais aussi pour le parking payant en rue (scan cars).
Prochaine étape le scan de visage, et là aussi on ira par étapes…