Oui, c’est vrai, c’est très difficile d’être triste, ou bien encore, d’être étonné par le sort de Sarkozy : il traine tellement d’innombrables casseroles depuis ses débuts en politique (auprès du tout aussi douteux Charles Pasqua), d’affaires d’argent, de magouilles… Mais à la lecture attentive du jugement, du strict point de vue du Droit, cette condamnation est une preuve supplémentaire que notre fameuse « démocratie » est une grosse imposture. Que la politique française, l’État, ne sont plus qu’une guerre entre gangs mafieux. Nous aurions tort de nous réjouir trop vite. Justice mais aussi santé, instruction scolaire, économie, liberté d’expression… l’effondrement (de tout ce qui a fait de la France un grand pays) n’arrive pas : il est déjà là devant nous.
Praticien du droit et de la justice, j’ai entrepris depuis une dizaine d’années un travail critique, sur la double catastrophe qui frappait l’institution judiciaire. Tout d’abord une catastrophe matérielle, où un système néolibéral pour lequel le rôle de l’État n’est pas de garantir la pérennité des services publics, y compris dans leurs fonctions régaliennes, mais de protéger le Marché et par conséquent le Capital. À la destruction programmée et méthodique de l’État-providence, s’est ajouté l’abandon budgétaire de la justice. Déjà parent pauvre dans un pays où la régulation administrative a toujours été plus puissante, la Justice s’est vue privée des ressources qui lui auraient permis de d’accomplir sa mission convenablement. La comparaison statistique avec les autres pays européens démontre la pauvreté, et d’une certaine façon le mépris dans lequel les dirigeants du pays tiennent cette mission. Mais un autre phénomène s’est combiné avec la clochardisation, celui de l’autonomisation du corps des magistrats, aboutissant en violation de la Constitution et de tous les principes d’une démocratie représentative, à une transformation de la Justice en pouvoir politique séparé. Composé de gros bataillons de la petite bourgeoisie urbaine, base de masse du néolibéralisme, le corps des magistrats est armé d’une idéologie directement politique de soutien à celui-ci. Par des centaines d’articles et la publication d’un ouvrage assez copieux, j’ai tenté d’appeler l’attention sur les dérives gravissimes de cette « Autorité judiciaire » devenue véritable « Pouvoir judiciaire », décidé à imposer au peuple français sa vision politique. Comme l’a montré le fonctionnement du système avec l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. Personne aujourd’hui ne peut contester que c’est le raid judiciaire contre François Fillon du printemps 2017 qui a permis l’installation d’un parfait inconnu à l’Élysée. C’était le but poursuivi par ceux qui l’ont organisé. Depuis, la justice a soigneusement protégé le système mis en place par Emmanuel Macron, souvent à base de corruption géante. Aucune des grandes (ou petites) affaires qui auraient été de nature à le disqualifier n’a jamais prospéré. C’est une litanie que ces dossiers endormis, allant d’Alstom à McKinsey en passant par Kohler, fond Marianne, Benalla etc. etc. Parallèlement le même appareil judiciaire s’acharne contre tous ceux qui peuvent s’opposer au pouvoir d’Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen en savent quelque chose. Tout aussi parallèlement les mêmes toujours, se précipitent au coup de sifflet pour réprimer férocement tous les mouvements sociaux qui peuvent mettre en cause le système, les gilets jaunes pour ne parler que d’eux en savent eux aussi quelque chose. Et rappelons-nous l’incroyable circulaire Dupond Moretti lançant après le 7 octobre 2023, une répression tout aussi féroce et destructrice de la liberté d’expression. Enfin, il y a la complaisance avec la délinquance quotidienne du lumpenprolétariat sur laquelle je renvoie là aussi à la lecture d’un article récent.
Labourer la mer ?
Il y a quelques jours, à l’occasion de la publication d’un entretien vidéo au sujet de cette crise de la justice, je faisais part de mon désenchantement sur les résultats de cette décennie de travail, en reprenant à mon compte la fameuse phrase de Bolivar à la fin de sa vie : « j’ai labouré la mer ».
Ce qui vient de se produire avec la décision de condamnation de Nicolas Sarkozy, invraisemblable au plan des principes juridiques et judiciaires, a transformé le désenchantement en véritable consternation. D’abord en ce qu’elle témoigne de la détermination de la magistrature d’imposer son pouvoir directement politique sur la société française. Détermination qui caractérise ce « fascisme déjà là » dont le système néolibéral est en train de se doter. Ensuite avec les réactions imbéciles des analphabètes politiques, pourtant opposants déterminés au macronisme, mais acclamant l’exécution de Sarkozy. En oubliant qu’on ne fait pas de politique par juge interposé, puisque c’est le moyen de se dispenser de mener les bons combats politiques justement.
Depuis que je mène ce combat décennal, j’ai été accusé successivement de défendre personnellement François Fillon, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et bien évidemment Nicolas Sarkozy. Ceux qui me connaissent savent à quel point cette accusation est risible, notamment en ce qui concerne l’ancien Président de la République. Mais la bêtise qui s’exprime à cette occasion, est précisément celle qui est attendue. Que les gens se réjouissent de ce qui arrive au si détesté Sarkozy, et se désintéressent de la violation grossière des principes fondamentaux et de la loi française pour permettre sa condamnation. Construisant ainsi l’acceptation d’une situation où la Justice s’installe résolument dans son rôle d’outil politique au service du système en place. La condamnation de Nicolas Sarkozy n’est pas séparable de l’installation de Macron à l’Élysée, de la protection de la corruption de son système, de la chasse à ses opposants et de la répression féroce des mouvements sociaux. C’est la même chose.
Lancer un bout de viande à la meute
Concernant Sarkozy, probablement en jubilant ceux qui le poursuivent ont mis une touche finale à la vendetta qui dure depuis 20 ans. Scandée par des myriades de procédures, qui n’apprenaient rien sur sa probité personnelle et politique, sur laquelle personne ne pouvait se faire la moindre illusion. Mais qui en revanche disait tout sur l’acharnement de ces magistrats militants. « Ah ce coup-ci, sans preuve, après une procédure de 20 ans (!), avec un raisonnement juridique invraisemblable on va pouvoir l’humilier et l’envoyer en taule. Et vous allez, voir comme d’habitude la meute sera contente. Réjouissez-vous brave gens, on vous a jeté un bout de viande avariée à déchiqueter. Et pendant ce temps le festin du système Macron se poursuit ».
Et bien sûr tout le monde acclame cette DIVERSION qui n’est pourtant que l’expression d’un arbitraire judiciaire. En oubliant que le gang Macron lui ne risque rien.
Sarko voyou politique ? Sans blague ! Mais outre que c’est un has-been, une justice politique qui se permet tout, c’est bien pire. Le fascisme arrive, mais comme il tape sur Sarkozy, les imbéciles sont contents. Pour eux, c’est reposant de faire de la politique par juge interposé.
Et c’est la clé du système qui se met en place. Un peuple qui plutôt que de se battre contre l’insupportable, se jette sur les morceaux de viande qu’une magistrature inféodée au néolibéralisme lui jette.
Bon, même si on va continuer à marteler ce qui devrait relever l’évidence, on commence à en avoir plein les bottes.
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Combien de temps restera t-il à la Santé? 5ans ou ….
En attendant, nous lui devons, ainsi qu’ à ses prédécesseurs et successeurs, la situation merdique dans laquelle nous semblons nous complaire, grâce au silence qui est le notre et plus encore celui de ceux chargés de mener le Peuple « démocratiquement » – https://wp.me/p4Im0Q-6ON – Ne tapez pas sur les riches, l’aide aux médias – pour qu’ils se taisent – pénalise les riches des 10 milliards que l’on va leur voler ! Sinon, ils se mettent en grève, à leur tour. Ces aides (prix de leur silence) c’est 50% de Zucman.
Seuls quelques Clans (familles « mafieuses ») dirigent le monde !
Sarko (exceptionnellement) livré en pâture… malgré s’être « assit » royalement sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui-même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
Généralement, chaque fois que la justice doit se prononcer, soit sur la responsabilité pénale des fonctionnaires, soit sur celle des prévarications nombreuses des dirigeants politiques ou hauts fonctionnaires, souvent les mêmes, elle fait toujours preuve d’une mansuétude, d’une bienveillance et d’une indulgence à faire pleurer les anges.
« selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir… »
Pourquoi ? se demanderons certains naïfs, mais pour la simple et bonne raisons qu’elle est, et ne peut pas être autrement qu’aux ordres. Les magistrats sont issus de la nomenklatura, formés par elle, encadrés par elle, entretenus par elle, promus ou sanctionnés par elle, totalement tributaire d’elle. Et il faut une énorme dose d’hypocrisie et de duplicité de langage, ou être un apparatchik du système, pour avoir le culot de prétendre que la justice est indépendante du pouvoir, alors que tout démontre et prouve objectivement le contraire.
Il fut un temps où le manque de probité, même au plus haut niveau, était sévèrement sanctionné : sous l’Ancien Régime, l’infraction de détournement de fonds publics était punie de la peine de mort par pendaison.
Ce rappel un peu extrême et légèrement ironique montre cependant combien l’exigence d’exemplarité et de probité était encore exigée à cette époque. Aujourd’hui, en matière répressive, c’est une relative impunité (euphémisme) qui s’est substituée à l’exigence d’exemplarité, et les « puissants » qui devraient être, plus que tous les autres, irréprochables, car leur fonction implique de hautes responsabilités sociales, économiques ou politiques, le sont finalement moins, voire même jamais. Après tout, que pourraient-ils bien craindre ?
Le cas Chrirac : Jacques Chirac aura personnifié toute sa carrière une action politique dénuée de toute vision, mais tissée d’arrangements sordides (« détournement de fonds publics », « abus de confiance », « prise illégale d’intérêt », etc.). En 1995 le Conseil constitutionnel a validé, en conscience, les comptes irréguliers de la campagne présidentielle de Jacques Chirac, lui permettant ainsi de devenir, en toute impunité, Président de la République et, donc, assurément « immunisé » contre toutes poursuites judiciaires pendant son septennat et premier mandat. Profitons-en pour rappeler que le Conseil Constitutionnel comprend neuf membres dont 3 sont nommés par le président de la République lui-même, et six autres par les présidents des deux chambres parlementaires ; les anciens Présidents de la République y sont membres de droit à vie. Alors qu’il siégeait encore au Conseil constitutionnel en 2011, J. Chirac sera (jusqu’à Sarkozy) le seul président français condamné en justice pour « détournement de fonds publics » et « prise illégale d’intérêt ». Il ne sera condamné qu’à deux ans d’emprisonnement avec sursis. La délinquance en cols blancs peut dormir tranquille… jusqu’à quand ?
Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.
Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle !
Dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles élections.
Aussi, la « séparation des pouvoirs » telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d’argent » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
NB : L’ancienne Justice (divine) : D’abord, les cours de Justice, les assemblées d’élection se tenaient aux mêmes endroits que les assemblées religieuses, dans des cercles de pierres consacrées, situés dans des clairières. Le pouvoir judiciaire était une branche du pouvoir législatif. « Manas », la raison féminine, exerçait la fonction de Grand Juge.
Virgile dit que Rhadamante, juge suprême et grand devin, forçait les coupables à révéler eux-mêmes leurs crimes et les horreurs de leur vie. C’était donc une confession, comme cela se passait en Egypte dans les célèbres « jugements des morts ». On paraissait au tribunal accompagné de ses amis et de ses parents et on y déployait toutes les ressources de sa race et de ses richesses pour se faire absoudre. Les principaux délits étaient ceux qui concernaient l’atteinte au droit divin, à la puissance de la Déesse, à son prestige spirituel, en un mot le manque de respect et le refus d’obéissance.
Notons que le nom « Rhadamante » vient de « Radaman », qui signifie « un Juge Royal » ; « Rad » signifie un sénateur, un juge. On a décomposé le nom de « Rhada-manto », et montré que Manto fut une grande prophétesse et une des fondatrices de l’oracle de Delphes.
Henri Martin nous dit que « les vieilles lois gauloises punissaient les attentats à l’honneur comme les attentats à la vie », et il ajoute : « La loi des Celtes d’Irlande dit que la loi a trois objets : le gouvernement, l’honneur, l’âme. Le gouvernement, dit-elle, appartient aux chefs, l’honneur et l’âme appartiennent à tous. » Or les chefs, ce sont les Déesses législatrices.
Les Déesses législatrices rendaient la Justice. C’était dans leurs attributions. Elles avaient, à certaines époques, des cours de Justice, que leurs ennemis appelleront des « cours d’amour » pour s’en moquer.
Le droit féminin résultant de la nature féminine réside en toute femme ; socialement il passe de mère en fille ; c’est une aristocratie.
Le droit masculin qu’on a voulu lui substituer est personnel, il ne vient pas de la nature de l’homme, il est exceptionnel et temporaire.
Pour les Grecs, le pouvoir législatif est représenté par « Démi-ourgos », la Déesse-Mère (législatrice d’un peuple).
Et le pouvoir exécutif par « Déma-gogos », l’homme (meneur d’un peuple).
« Démos » (peuple), « ourgos » (facteur, créateur), « agos » ou « agogos » (meneur).
Rappelons que c’est au temps de Clovis (Vème siècle) qu’on remplaça l’ancienne justice par les épreuves judiciaires par l’eau bouillante et le fer rougi.
Et que dire de l’Inquisition (née au XIIème siècle) ! L’idée de l’Inquisition fut conçue par le pape Innocent III. Elle n’est devenue réelle que sous l’un de ses successeurs, Grégoire IX (qui fut pape de 1227 à 1241). Proposée d’abord comme institution temporaire, l’Inquisition fut transformée en établissement régulier et permanent par le Concile de Latran en 1215 et par celui de Toulouse en 1229. C’est à Toulouse que fut établi le premier tribunal inquisitorial ; c’est l’évêque de cette ville qui le présida ; et c’est grâce à Louis IX, « Saint Louis » dit « le Prudhomme », que cette institution se créa.
Avec l’Inquisition nous allons voir apparaître des monstruosités juridiques mettre les honnêtes gens à la merci des coquins, et qui, après avoir supprimé l’accusation « légitime », « inscriptio et in crimen subscriptio », proscrivait la défense et excommuniait la réponse, comme attentatoire à l’infaillibilité de l’Église, donc hérétique. Se défendre, c’était discuter l’autorité qui vous attaque. L’Église se faisait juge sans appel. Un soupçon, une dénonciation anonyme, suffisaient pour vous jeter dans la torture. C’était la délation occulte érigée en principe, le huis-clos des séances, la sécurité assurée aux témoignages à charge, le refus d’entendre les témoins à décharge ; c’était l’infamie érigée en justice, faisant au Chrétien un devoir de la trahison, un mérite de la délation. Enfin, la torture allait jusqu’à introduire dans cette étrange procédure le faux témoignage de l’accusé contre lui-même. Du reste, tout accusé était d’avance perdu. Quelle lugubre époque ! Que de supplices, d’angoisses, de désolations ! Que de mal jeté dans le monde par l’aveugle fanatisme, par l’instinct de domination, par l’affolement des criminels qui rejettent la responsabilité de leurs actes et torturent ceux qui en furent témoins !
Aucun régime féministe n’a créé une inquisition. C’est dans les religions les plus antiféministes que le sacerdoce masculin s’est constitué de la façon la plus solide. C’est le système de défense des hommes.
Chacun des grands moments de l’histoire, quand le monde change de figure, est marqué par un procès et toujours, chose étrange, par un procès truqué, où l’immolation du ou des condamnés expie l’indignité des juges et des bourreaux.
La Passion du Christ en est l’archétype éternel, comme cela le sera plus tard, dans une moindre mesure, pour les Templiers, Jeanne d’Arc, Marie-Antoinette, etc.
Le retour à la LOI DIVINE est signe de régression, de faiblesse, et d’éloignement. Elle est donnée à nouveau à l’homme (l’humanité ou le peuple) qui ne sait plus se conduire.
LIEN : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/lebienetlemal.html
Il y a 4 ans déjà, Régis de Castelnau montait aussi au créneau pour défendre bec et ongles Sarko…
Et à l’époque déjà, c’était la justice les méchants, injustes, qui condamnaient sans preuves, avec des dossiers vides etc…
Il va jusqu’à dire que la justice a inventé une infraction… Faut les avoir solidement accrochées pour pouvoir la sortir sans perdre une dent celle là…
Toujours est-il que dès que son copain Sarko est dans la tourmente, Castelnau n’a pas de limites pour prendre son parti, pas de mots assez forts, il n’hésite même pas à insulter ceux qui ne sont pas à fond pour Sarko… Une telle virulence,
Je sais pas ce qu’ils ont comme passif ensemble, mais ça serait marrant de creuser un peu…
Pour la blague, il était à fond PCF / CGT et tout et tout, il dit qu’il n’est pas du tout de droite et que la seule fois ou il a voté a droite, c’était le 2eme mandat de Chirac (pour faire barrage au gros Le Pen), et magie, en 2022, lui, communiste, patriote, il vote pour Marine…
Bref, il pue le type pas franc du collier…