Par Lediazec
Face à l’état du monde, je me sens comme le personnage décrit par Théodore Sturgeon dans « L’idiot de la fable ». Le type que chaque pas pousse vers la trappe, qui perçoit les paroles sans en saisir le sens, ou, s’il les comprend, préfère garder le silence.
Néanmoins, restons optimistes et gardons espoir. L’être borné présente de multiples facettes et demeure perfectible. N’importe quel psy au rabais vous en fera la démonstration, moyennant avantages en nature.
Considérons la récente et déplorable gestion de la crise du Covid, dont on voudrait nous faire revivre le remake le 10 septembre prochain, avec une mobilisation immobile. Tous dans nos salons et les mômes au congélo !
Si ça n’est pas du vice, je ne sais pas ce qu’il faut pour dessiller nos mirettes !
Sous n’importe quelle apparence, un sournois reste ce qu’il est, un malveillant.
Je songe à François B., Premier ministre, bien qu’il ne soit pas seul dans ce cas. Il est une sorte de criquet pèlerin. Il se décline sous deux formes : la phase solitaire et la grégaire. Cette dernière se révélant en cas de forte augmentation de la densité de congénères.
Tel cet insecte vorace et destructeur, il agit en groupe et gobe notre sang pour nourrir ses tissus adipeux, préserver son statut et garnir ses avoirs financiers, rêvant de laisser trace dans les livres d’histoire.
Alors qu’on le décrit dans son milieu comme l’isolé de service, celui qui, par son vote, permet au pire d’advenir. C’est dans son insignifiance que réside sa force. En réalité, seul le parasite qui l’habite est isolé.
La fonction créant l’organe, dès que le nombre d’individus de son espèce augmente significativement, il sécrète de la sérotonine, un neurotransmetteur qui altère davantage ses facultés intellectuelles.
Le phénomène de masse contribuant, nous observons un tableau familier, alimenté par les nombreux conflits mondiaux, qui stimulent sa rhétorique et son positionnement opportuniste.
Monsieur de Bétharram est connu pour sa propension à la déloyauté. Parvenu à son niveau d’incompétence optimal, il n’hésite pas à nous imposer des restrictions dont il s’est lui-même dispensé par privilège. Une analyse psychique révélerait probablement des déviances importantes, ce qui l’exclurait d’emblée de toute épreuve évaluant son intégrité morale. Face à une telle situation, la science demeure impuissante.
Ce représentant d’une meute hélas fort répandue atteint l’apogée en devenant le dirigeant principal d’un groupe d’individus corrompus. Son système fonctionne à plein régime afin d’épuiser nos ressources jusqu’à totale disparition.
Ce type de personnage n’envisage aucunement de se retirer de sa fonction, si vous pensez la chose possible. Quelle qu’en soit la pression, ce n’est que les pieds devant qu’il s’en ira.
A l’instar des espèces à forte densité, lorsqu’il se déplace, l’homme obscurcit l’horizon.
Sous l’Casque d’Erby
Publié le 12 août 2025 sur CAILLOUX DANS L’BROUILL’ART
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Bonjour. Merci Seb pour la reprise. Bonne journée.
Bonjour, avec plaisir !
très bonne comparaison avec un insecte nuisible.
Peut-être choisi comme une des 7 plais d’Égypte et tout porte à penser que la prochaine sera les langues de feu tombant du ciel, une sorte d’épandage venant détruire ces crickets.
Tu dis « épandage », Criminalita ?
Comme ça ?
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