Référendum ADP qu’un million de signatures, il reste trois semaines ! SIGNEZ ET FAITES SIGNER..

Source Le Média Pour Tous

Illustration/123.fr

Un tout petit peu moins de publicité pour ce référendum que pour le Grand Débat…

SIGNATURE

Un débat a eu lieu au Sénat le 6 février concernant la privatisation d’ADP. Pour montrer son intérêt et sa considération sur le sujet, le gouvernement a envoyé pour défendre son projet, Adrien Taquet, le secrétaire d’État chargé… de la protection de l’enfance !

Il reste moins d’un mois pour atteindre le seuil des 4.7 millions de signatures nécessaires pour démarrer la procédure concernant le référendum d’initiative partagée (RIP) sur la privatisation d’ADP. Pour le moment, 1,09 millions de signatures ont été recueillies. Les opposants au projet accuse l’État d’avoir mis des bâtons dans les roues du RIP.

Les “anti-privatisation” étaient majoritairement présents pour ce débat. Eliane Assassi, la sénatrice PCF de Seine-Saint-Denis a argumenté en soulignant qu’ADP est « un enjeu d’envergure nationale sur le plan économique, social, environnemental [rapportant] 342 millions d’euros de dividendes par an, dont la moitié pour l’État ». Elle a également ajouté qu’« il est impératif de rappeler qu’une privatisation de cette ampleur ne peut être décidée par des technocrates nourris au dogme de la concurrence libre et non faussée ». Ce pourquoi elle et ses soutiens définissent le référendum comme « une exigence démocratique », malgré la difficulté d’atteindre le nombre de signatures requises.

« Le mécanisme est conçu pour assurer que le référendum n’aboutisse en aucun cas ».

Patrick Kanner, sénateur PS du Nord a pointé du doigt le deux poids deux mesures entre « les 12 millions d’euros pour le Grand Débat » et l’absence de communication officielle sur le référendum d’initiative partagée. Il ajoutait également : « au vu des moyens qui étaient les nôtres, de l’inertie assumée de votre gouvernement pour limiter l’impact de cette initiative, un million de signatures, ce n’est pas rien ». Eliane Assassi a d’ailleurs interpellé le gouvernement sur le fait que Radio France ait refusé de diffuser des spots que les parlementaires souhaitaient payer eux-mêmes, et que le site internet du ministère de l’Intérieur est particulièrement peu « ergonomique », décourageant les moins téméraires. Le sénateur LR Jean-Raymond Hugonet a appuyé le fait que « le mécanisme est conçu pour assurer que le référendum n’aboutisse en aucun cas ».

Face à ces critiques, le secrétaire d’État à la Protection de l’enfance a insisté sur le fait qu’ADP « n’est ni une entreprise nationale, ni une entreprise stratégique. (…) C’est la frontière qui est stratégique. ADP est une entreprise commerciale » et « qu’il n’y aura pas de privatisation de la police aux frontières et des douanes », tout en soulignant qu’ADP est « l’un des plus faibles portefeuilles de l’État ».

À quoi devrons-nous nous attendre le 12 mars prochain ? Même si la barre des 4.7 millions de signataires est loin d’être atteinte, des millions de Français, eux, contestent chaque semaine les décisions de ce gouvernement dans les rues, et ce depuis plus d’un an.

Pour ceux qui n’ont pas encore signé, C’EST PAR ICI.

Le Média Pour Tous

VOIR

ADP : LA GRANDE ARNAQUE

16 commentaires

Laisser un commentaire