Fouilles et palpations dans une école maternelle, ou comment traumatiser et terrifier la population dès le plus jeune âge

paranoiaParanoïa, source de l’image: 1dex.ch

Etat d’urgence: près de Lyon, fouilles et palpations de sécurité dès la maternelle

S’arrêter, ouvrir son sac pour en dévoiler le contenu, déboutonner son blouson, répondre à quelques questions… Autant de gestes devenus quasi quotidiens depuis les attentats du 13 novembre, lorsqu’on croise un agent de sécurité à l’entrée d’un grand magasin, d’une salle de spectacle, d’un musée… Mais faut-il vraiment s’y plier devant une école maternelle ? La réponse ne fait pas l’unanimité parmi les parents d’élèves d’un petit village – 2 800 âmes – de la périphérie de Lyon, dont on ne dévoilera pas le nom pour préserver ce qu’il lui reste de tranquillité.

Fouille des sacs, des poussettes et des porte-bébé ; contrôle des vêtements, ceux des parents, des nourrices… voire ceux des enfants : le « pire » n’est pas arrivé tout de suite, mais quelques jours après les attentats, explique un père de famille. « Tout ça fait de manière un peu aléatoire, parfois par un agent municipal, parfois par la directrice de l’école en personne », affirme-t-il. Il ne décolère pas d’avoir vu son fils de 4 ans et demi obligé, dit-il, d’ouvrir sa parka avant d’être « palpé »« Que recherche-t-on quand on inspecte le sac à dos d’un enfant ? Qu’espère-t-on trouver hormis un goûter, un doudou pour les plus petits, quelques livres pour les plus âgés? »

Le rectorat nie tout « excès de zèle »

Dès le lundi 16 novembre, les parents avaient découvert les premières mesures de sécurisation en accompagnant leurs enfants en classe. Elles les ont d’autant plus émus qu’elles concernent des enfants de maternelle, de 3 à 6 ans, un âge que l’on aimerait préserver des affres de l’actualité. « Impossible d’accéder aux classes, il nous a fallu laisser nos enfants devant la grille sans consigne claire », raconte ce père. Une mesure qui heurte dans cette « petite école » où le lien parents-enseignants, les « transmissions » entre l’univers de la maison et celui de la classe (et inversement) comptent beaucoup.

Sollicitée, la directrice de l’école ne nous a pas répondu. Quant au rectorat de Lyon, il reconnaît l’« émotion de certaines familles qui regrettent que l’ambiance ne soit pas plus rassurante, plus sereine », mais nie tout « excès de zèle » de la part de l’équipe enseignante. Dans ce petit coin tranquille des Monts d’Or, ce ne sont pas les enseignants mais le maire du village qui a pris l’initiative de pousser la vigilance plus loin que les consignes émises par l’éducation nationale après les attentats – celles-ci préconisant, pour l’essentiel, un contrôle de l’identité des personnes étrangères aux établissements et, éventuellement (pas obligatoirement) un contrôle visuel des sacs.

« Si des terroristes ciblent une école, nous, au moins, au aura tout tenté pour les dissuader »

L’édile – sans étiquette -, par ailleurs ancien président d’une association de parents d’élèves, l’assume : « J’ai voulu que la réponse sécuritaire soit la même à l’entrée de tous les bâtiments publics du village, salle des fêtes, salles associatives… et écoles : que chaque adulte accepte d’ouvrir sacs et manteaux. » Il conteste en revanche toute « fouille corporelle », a fortiori des enfants.

« Il y a eu l’époque d’avant [les attentats du 13 novembre], il nous faut accepter cet après, martèle le maire. Si des terroristes ciblent une école demain, nous, au moins, au aura tout tenté pour les dissuader de frapper ici. » A son crédit, dit-il, le soutien de la majorité des familles : « Il y a 350 enfants scolarisés dans notre village, et c’est une poignée de parents – toujours les mêmes – qu’on entend râler… Ce sont les querelles de clocher, politiques, qui résonnent au sein de l’école. »

Article en intégralité sur Delinquance.blog.lemonde.fr via Sott.net

 

7 commentaires

  • vico

    « Les enfants n’appartiennent pas à leurs familles »
    un bon traumatisme à formaté les futur citoyens désœuvré dans une errance totalement folle.

    ya tellement à dire la dessus !
    oui une technique bien utilisé à figé l’individue infantilisé/persécuté dans lévitation d’une reconnaissance du réel !! le cantonné à un cercle bien établi d’être Charlie est t’ai toi !! Fascisme/policière voir militaire prochainement à moins que http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif

    oui oui bienvenue dans le monde réel ! ou la fiction d’hier est actualité aujourd’hui

  • suzanna

    Tâter légalement les gosses, un grand rêve des pédo de l’éducation nationale.

    http://dai.ly/x2p3k44

    • vico

      Le parti travailliste britannique sous influence pédophile

    • MOUTON GRAIN MOUTON GRAIN

      Mon coup de gueule !

      Quand est-ce que des parents vont avoir le courage de tout balancer publiquement en passant outre les menaces insupportables des « autorités » ?? Dans un cas comme celui relaté dans cette vidéo, avec visiblement plusieurs témoignages d’enfants aujourd’hui, il ne faut pas hésiter une seconde et donner un bon coup de pied dans la fourmilière. A un moment donné, quand ce sont nos enfants qui se font violer, les autorités donneuse de leçons on les em.erdes !

      L’éducation nationale protège ses enseignants comme l’armée ses militaires. Par peur ou par complicité, ils ne feront jamais rien pour éviter les abus. Dans le cas évoqué ci-dessus , il suffirait d’installer discrètement une caméra dans la salle de sieste pour obtenir les preuves nécessaires … Ah mais non ma bonne dame ! On ne peut pas filmer les gens à leur insu ! Bon ben laissons les gosses se faire tripoter alors ! Parents, prenez vos responsabilités !!!

      M.G.

    • vico

      http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

      en plus !! de la muselière on nous menace http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif
      honnêtement coute que coute je me mettrais à sang pour défendre mes gosses ! encore plus maintenant face à l’occultisme!
      c’est un choix après ^^

  • Tout content d’avoir retrouvé leur liberté les schadocks voulaient accrocher un cadre dans la maison du peuple pour la symboliser. Il fallait donc planter un clou. Divisés sur l’outils à utiliser pour enfoncer le clou ils eurent l’idée de procéder à des élections. Ils étaient divisés en deux grands mouvements. Les Partisans de la Scie et l’Union des Maîtres de la Pince. Depuis cinq ans ils essayaient sans aucun résultat de planter le clou avec une pince (l’Union des Maîtres de la Pince). Ils en eurent assez et décidèrent d’utiliser une scie (Les Partisans de la Scie). Cinq ans après d’échecs un échecs ils eurent une idée géniale. Et si on utilisé une pince ? Donc ils revotèrent pour l’Union des Maîtres de la Pince. Les fabricants de clous, pinces et scie sponsorisaient les élections. De ratage en ratage après 70 ans d’erreurs, de liberté perdue et de condition de vie dégradés, ils eurent l’idée du siècle, pour planter le clou, il nous faut un niveau. Allaient-ils élire les Favorables au Niveau pour planter le clou ? Ils avaient estimé leur chance de réussir à 1% et se dépêchaient de rater les 99 premières élections.

  • ConscienceU12 ConscienceU12

    C’est complètement stupide http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_negative.gif; fouiller les sacs des gosses et leur dire ce qu’il cherche, c’est le meilleur moyen que ça leur donne des idées pour le faire ensuite ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif