IL A OSÉ ! Le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle placé sous commandement américain…

Peut être n’avez vous pas bien saisi la signification de la mise sous commandement US, de notre navire amiral le Charles de Gaulle. Manquons nous de commandants français compétants, pour assurer la gestion du seul navire nucléaire non US dans le monde? On les voit partout ces « distributeurs de démocratie à coup de bombes », et vous n’avez pas percuté sur cette info, pourtant d’une importance capitale??. De la même façon,  ce qui finira de nous mettre à genoux devant les USA, pays géré par des psychopathes, à l’égo démesuré, qui ont concocté avec la complicité de nos gouvernements un TAFTA/TISA qui va finir de mettre l’Europe sous tutelle US. On comprend mieux pourquoi le crime de haute trahison a été supprimé de notre constitution…

Si il vous fallait une preuve de l’absolue soumission de la France aux US, en voici une énorme !  Hollande met dans des mains étrangères notre navire amiral ! Autrement dit le navire de commandement de la flotte militaire française  !

Lorsque l’avion du général Martin Dempsey a atterri dimanche sur le pont de ce navire, il est devenu le premier Chef d’état-major des armées des États-Unis dans l’histoire récente – peut-être jamais – à mettre le pied sur un porte-avions français, un signe de l’unité opérationnelle augmentant les deux nations dans la campagne contre l’État islamique.

… Pour cette mission,  c’est la première fois que la France a placé le Charles de Gaulle, le seul porte-avions nucléaire non-US dans le monde et un bijou de l’armée française, sous le commandement opérationnel d’une nation étrangère, »

(extraits de l’article du Wahington-Post)

Sur le plan du symbole c’est extrêmement lourd !

J’ignore ce qu’en pense l’Amirauté Française, mais certains doivent se sentir trahis.  N’avons-nous pas de commandement compétent chez nous pour gérer le Charles de Gaulle ?

Bientôt la délégation aux US du droit d’appuyer sur le bouton rouge  de la bombe ?

Où est la limite ?

La colonisation de la France est plus qu’en marche. Elle est maintenant actée. 

Si vous imaginez qu’en cas de conflit étendu, la France s’opposerait à cette folie,

vous avez maintenant la preuve que vous rêvez.

Si vous espérez encore que nous résisterons au TAFTA  C’est une illusion.

La France est bradée à ceux que De Gaulle puis Mitterrand quasiment sur son lit de mort désignait comme des ennemis avec lesquels existait une « lutte à mort » .

Après 14 années passées à l’Elysée, et quelques semaines avant de mourir, François Mitterrand livra son testament politique aux Français :
« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort…apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ! »

(Le dernier Mitterrand – Georges Marc Benamou)
RÉVEILLEZ-VOUS TOUS, MES AMIS, L’HEURE EST GRAVE !

Seule une révolution populaire massive et trans-nationale peut nous sortir des griffes de l’Empire. L’humanité a un besoin urgent de tous les hommes et femmes de bonne volonté

Article source (Washington Post) : via Sputniknews

Je profite du sujet pour vous rappeler cet édifiant article de 2005, peu relayé dans les grands médias de l’époque , et vous comprendrez pourquoi à sa lecture.

Alors, complotiste, cette  femme engagée reconnue pour son intelligence et sa culture et qui  fut pendant 14 ans la première témoin de l’époque Mitterrand  ??

DANIELLE MITTERRAND : « La démocratie n’existe ni aux USA, ni en France ».

Hernando Calvo Ospina est un journaliste colombien réfugié en France et collaborateur, entre autres, du Monde Diplomatique.

Sa présence dans un avion régulier d’Air-France en avril 2009 effraya à ce point les USA qu’ils lui interdirent le survol de leur territoire et exigèrent son déroutage. Voir : http://www.legrandsoir.info/article8459.html

Hernando Calvo Ospina a bien voulu nous confier le texte d’un entretien qu’il a eu avec Danielle Mitterrand. Qu’il en soit remercié.

LGS

Ce qui suit est un extrait de l’entrevue à Mme. Danielle Mitterrand, veuve de l’ex-président français François Mitterrand, et présidente de l’association « France-Libertés ». A sa lecture il est facile de comprendre pourquoi, et ce depuis plusieurs années, les médias politiques et d’informations dans leur grande majorité ont essayé de l’ignorer.

vendredi 28 octobre 2005 – Entretien réalisé par Hernando Calvo Ospina.

Hernando Calvo Ospina : Mme. Mitterrand, qu’a signifié pour vous l’arrivée au gouvernement de votre époux François ? Est-ce que les idéaux sociaux et politiques qu’il portait dès sa jeunesse ont été reconnus en ces moments-là  ?

Danielle Mitterrand  :

Mai 1981 fut un mois de grande activité, car c’était la préparation de l’arrivée au pouvoir de François. J’essayais d’apporter tout ce qu’il y a de meilleur en moi, pour que ces rêves d’avoir une société socialiste, quoique à l’européenne, deviennent réalité. Mais bien vite j’ai commencé à voir que cette France juste et équitable ne pouvait pas s’établir. Alors je lui demandais à François : Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais offert ? Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir.

J’appris ainsi que d’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J’ai vécu l’expérience directement durant 14 ans. Même s’il essayait d’éviter le côté le plus négatif du capitalisme, les rêves ont commencé à se briser très rapidement.

HCO : Vous n’avez pas assumé le rôle de « première dame » comme l’« exige » la tradition protocolaire. Était-ce un simple caprice ? Ou à cause de convictions politiques ?

DM : Je n’ai pas voulu être une « première dame » comme toutes les autres, et en conséquence j’ai refusé le protocole qu’on a voulu m’imposer. J’étais l’épouse du chef de l’État, d’un homme que j’aimais, mais j’étais aussi libre d’avoir mes propres convictions. Je n’allais pas accepter d’être la simple image de la femme française typique, représentative d’un secteur social ; de sourire devant les caméras et les personnalités ; ou de servir d’ornement aux oeuvres de bénéfices. Avant tout, mon rôle devait consister en mon apport pour la construction d’une société juste.

J’ai eu mes critères et mes réflexions politiques, qui ont parfois fait choc avec celles de François. Si le gouvernement n’allait pas sur une bonne voie, je me devais de le dire, de le critiquer. Je sais que ce n’est pas le rôle d’une « première dame », car normalement elles ne sont qu’un instrument du pouvoir. Chaque fois que les autres ont voulu s’opposer à mes tâches militantes pour des « raisons d’État », pour n’être pas « diplomatiquement correctes », François m’a soutenue car il voyait qu’elles étaient justes. Il ne pouvait essayer de m’empêcher de faire ce qu’il disait défendre.

HCO : Mme. Mitterrand, vous avez fondé « France-Libertés », qui s’est distinguée par son engagement politique, social et humanitaire…

DM : Je l’ai fondée non pas dans l’intention d’en faire un contre-pouvoir, ni pour qu’elle serve au pouvoir. Je voulais prendre mes propres initiatives de solidarité politique, indépendantes des desseins du pouvoir, même si je m’attendais qu’avec le gouvernement socialiste nous aurions des objectifs proches. Mais je me suis vite rendu compte que ce ne serait pas facile. Est arrivé le moment où « France-Libertés » voulait aider des populations opprimées, mais le gouvernement socialiste français soutenait d’une manière ou d’une autre leurs bourreaux. Rapidement j’ai dû me poser la question : Jusqu’où peut-on aller sans provoquer d’ « incidents diplomatiques » ?

Dans l’Association s’est présenté pour nous un questionnement qui ne m’a pas du tout plu : sa présidente, épouse du président de la République, devait-elle respecter la sacro-sainte loi de non-ingérence dans les affaires de l’État, et se priver ainsi de son droit à la solidarité politique et humanitaire, pour ne pas aller à contre-courant ? J’ai continué avec mon projet car je le croyais juste. Alors, même de vieux amis personnels et de lutte ont commencé à m’isoler. Tout le pouvoir et le poids de la diplomatie française ont tenté de m’écraser, usant de tout pour « réparer » mes actions et mes expressions politiques publiques.

J’ai constaté que je ne pouvais pas exercer ma fonction de manière exemplaire si je ne servais pas le marché, le capitalisme. Que mon devoir n’était pas de me préoccuper des torturés ni des affamés. Que si ceux qui étaient écrasés réclamaient l’éducation, la santé ou du travail, je devais tourner la tête de l’autre côté. J’étais la « première dame » et je devais aider, avec mes sourires dans les cocktails, à ce que les intérêts commerciaux de la France progressent. Quand j’écoutais au cours de mes visites aux ambassades les discours du « commercialement correct », où le tout-puissant marché était ce qu’il y avait de fondamental avant la solidarité entre les peuples, cela me donnait l’envie de partir en courant. Je ne pouvais croire que les « bulldozers » du marché pourraient arriver à recouvrir jusqu’aux fondements mêmes de notre culture. Et ils l’ont fait.

Pourquoi un gouvernement qui se disait de gauche ne pouvait-il pas répondre aux attentes qu’il avait créées durant tant d’années dans l’opposition, tant au niveau national qu’international ? Devait-on accepter les impératifs d’un système mercantile jusqu’à la soumission ?

HCO : Ce système du marché sauvage, du capitalisme, du néolibéralisme, a à sa tête les États-Unis. Est-ce que la France se soumettait aux desseins de ce pays ?

DM : Durant la célébration du Bicentenaire de la Déclaration des droits de l’Homme – juillet 1989 – j’ai pu voir jusqu’à quel point nous étions soumis aux État-Unis. L’État français n’invita pas plusieurs dignitaires, en particulier des Latino-Américains. Comme par hasard c’était ces pays-là que Washington voulait annuler, détruire. Et je ne vais pas citer de noms, mais c’est facile à vérifier. Je me rappelle avoir dit à François : « Jusqu’à quel point allons-nous être dépendants de l’humeur des États-Unis, ne pas pouvoir choisir nos invités pour nos festivités… ? » Ce fut une honte.

HCO : Mme. Mitterrand, si cela arrive en France, vous devez bien savoir ce qu’il en est sous d’autres latitudes…

DM : Je ne suis pas anti-États-Unis, mais je suis avec le peuple de ce pays et non pas avec l’Administration qui le gouverne. Celle qui se sert de ce peuple pour tirer des bénéfices qui servent à quelques uns. Durant toutes ces années de ma vie, spécialement après la Seconde Guerre mondiale, j’ai pu voir comment les États-Unis foulaient aux pieds la liberté et la démocratie des autres pays, particulièrement les pauvres. Ronald Reagan désigna comme terroriste le gouvernement sandiniste du Nicaragua, quand les terroristes, c’était son Administration et cette « contra » qu’il finançait.

J’étais au Nicaragua peu de temps avant qu’ils détruisent la révolution. Fonctionnait encore ce qui avait été atteint au niveau de l’éducation et de la santé, des choses qu’avait le peuple nicaraguayen pour la première fois de son histoire. Je me rappelle que Daniel Ortega me disait : « Daniella, dis à François qu’il ne peut pas nous laisser tomber ; que l’Europe démocratique ne peut pas nous abandonner… ». Je le lui ai dit en effet. Et il n’a pu rien faire : les États-Unis avaient décidé que les sandinistes devaient s’en aller avec leurs plans de développement social, pour faire place au néolibéralisme et au retour de la misère pour le peuple. Tandis que nous, nous étions en train de fêter le Bicentenaire de la Déclaration des droits de l’Homme !

HCO : Au cours de ces mêmes années Washington resserrait le blocus contre Cuba, essayant d’en finir avec la Révolution.

DM : Le Nicaragua ne pouvait compter que sur Cuba. Et Cuba aussi était en train d’être étranglée par l’embargo des États-Unis, qui continue jusqu’à présent et qui n’a eu d’autre but que celui d’en finir avec tout ce qu’il y a de merveilleux que cette Révolution a réalisé au niveau social : quelque chose d’unique en Amérique latine ; presque unique dans un pays du Tiers-Monde.

Quand en 1989 Cuba se trouvait déjà seule face à Washington, car elle n’avait plus l’appui de l’Union soviétique, je m’y suis rendue. A mon retour j’ai dit à François : « Tu ne peux pas laisser tomber Cuba. Cette Révolution a beaucoup fait pour le peuple. La France ne peut être soumise aux États-Unis. »

Il me disait que la France toute seule ne pouvait pas, et qu’en Europe personne ne la suivrait. Que les États-Unis détenaient tout le pouvoir économique, politique et de la propagande, en plus des contre-révolutionnaires de Miami. Je continue aujourd’hui à dire que cette révolution a mérité de se maintenir, car elle l’a fait et c’est le peuple qui la maintient. Par conséquent les États-Unis n’ont pas pu la faire plier. Je connais Fidel depuis très longtemps. J’ai passé beaucoup d’heures à discuter avec lui, à nous dire ce que nous pensons. Je lui ai fait part de toutes les critiques que j’ai au niveau politique. Une fois je lui ai demandé pourquoi il me supportait. Et il m’a répondu : « Parce que tu es une amie sincère. Et les critiques des amis on les écoute parce qu’elles sont honnêtes, même si nous ne sommes pas d’accord sur certaines choses. »

La dernière fois qu’avec François nous avons reçu officiellement Fidel à Paris, en le saluant je l’ai embrassé publiquement sur la joue. Ce qu’ « interdit » le protocole et les « politiquement corrects ». Mais c’est que non seulement Fidel était notre ami, mais aussi qu’il est latin, et les Latins sont tendres. Ce fut un scandale que la presse me rappelle encore.

HCO : Que pense Mme Mitterrand du président vénézuélien Hugo Chávez et des projets nationaux qu’il essaie de lancer ?

DM : Je n’ai jamais aimé les militaires. Mais Chávez, avant d’être un militaire est un homme, un être humain, et il est arrivé au pouvoir par la voie démocratique, et au point de gagner plusieurs élections. Chávez, au milieu de tous les obstacles que mettent sur son chemin les États-Unis et l’opposition dirigée par les riches, tente de faire avancer les programmes sociaux qu’il a offerts au peuple. Évidemment, le monde capitaliste lui est tombé dessus car il ne veut pas qu’un président du Tiers-Monde démontre que le peuple peut effectivement participer aux décisions de l’État et à son développement.

Que ce peuple, avec son leader, marche de l’avant pour ne plus être exploité, ni être analphabète et avoir droit à la santé. C’est ce qui se passe au Venezuela malgré tout. A cause de cela ils veulent éliminer, effacer Chávez. Peu leur importe si c’est le peuple qui l’a élu, et qui doit décider s’il doit le soutenir ou l’enlever de là . Il existe une espèce de rage de la grande majorité de la presse mondiale contre Cuba et le Venezuela. Et c’est parce que ces gouvernements veulent être indépendants, souverains, dignes. Cela dérange. N’oubliez pas que les médias sont dirigés par de puissants capitalistes.

HCO : Mme Mitterrand, est-ce que la France est un modèle de démocratie ? Est-ce une puissance mondiale ?

DM : En France on élit et les élus font des lois qu’ils n’ont jamais proposées et dont nous n’avons jamais voulu. Est-ce la démocratie quand après avoir voté nous n’ayons pas la possibilité d’avoir de l’influence sur les élus ? Je ne crois pas que dans aucun des pays qui se disent démocratiques, ceux-là qui croient avoir le droit d’imposer « leur » démocratie aux pays pauvres, il existe la démocratie, à commencer par les États-Unis et la France. La France est une démocratie ? Une puissance mondiale ?

Je le dis en tant que Française : Cela ne veut rien dire. Si on le dit pour les niveaux d’éducation, de la recherche ou la santé, c’est nul. Pour être capables d’aider la paix mondiale, les peuples opprimés ? Nul.

Hernando Calvo Ospina. (Traduit par Abacar Fall) Le-Grand-Soir relayé par LesBrinsdherbe

Voir aussi:

Haute Trahison : Hollande a Placé Le Charles De Gaulle sous Commandement US

 

 

 

 

19 commentaires

  • baron william baron william

    a la place de notre bon roi gouda 1er j ecouterai bien attentivement les conseils de tatie danielle et jremuerai vite mon flan pour faire recouvrir un maximum de souverainte a la franconie avant que les amis ricains leurs w bouche de boches et toute leur clique mondiale envoient par le fond le charlot de gaulle comme un vulgaire titanic

    pour le cas naboleon 3 je serai amuse de voir notre de mimolette de grhollande retablir le crime de haute trahison et appliquer sa sentence immediatement contre ce nain grandguignolesque qui l a commis rien qu en abrogeant ce principe constitutionnel anti dictature

    j imagine deja le petit nicolas sous le coup d un mandat d arret interpol sortir de son palais d ali baba a marakech menotte en string leopard encadre par la police de son ami m6 afin de l extrader vers une autre cage doree a st pierre et miquelon par exemple

    ca aurait de la gueule en direct sur fange2 nonobstant je peux toujours rever ca mange peu de pain pour un sans dent c est logique

    • odc

      Salut Baron william, Si,je cite, Mitterrand n’avait pas le pouvoir, comment Flamby pourrait-y arriver lui?

      Je pense que la réaction doit venir de la population car si un chef de gouvernement décidait seul, les états unis s’en occuperaient rapidement … Même en France.

      Par contre face a l’ensemble d’une population d’un pays, point de renversement de pouvoir possible.

      L’Islande l’a bien compris en écoutant son peuple et en modifiant la constitution et différentes règles politiques et économiques suite a la crise de 2008.

      • baron william baron william

        un despote sanguinaire et servile a tres peu de gens derriere lui

        mite errante a manipule le population qui courait derriere ses mensonges

        gouda 1er part de plus loin mais a moins de sang sur les mains que tonton mite

        donc soit il fait amende honorable change de politique et retablit comme de gaulle un equilibre est ouest a l exterieur et stabilise l economie du pays grace une relance par la demande une meilleure repartition de la monnaie et une taxation redistributive entre autres mesures urgentes

        soit il continue d imiter naboleon 3 et nous envoient presque tous vers une nouvelle victoire a la beresina

        la ou tu as raison c est qu il a besoin du soutien massif du peuple pour revolutionner sa politique

        poutine bloque les ameres loques et donne des cours du soir a merkel et zizi rider alors ils finiront peut etre par comprendre la logique d une gouvernance equitable et stable a laquelle leur peuple peut adherer volontier

        dur de prevoir mais notre bon roi gouda aime trop son trone et est trop habile pour ignorer qu il est accule par ces realites politiques internationales et sociales

        le plus probable est qu il sera destitue par le peuple ou assassine comme un charlot par ses allies de mierde qui lui demandent toujours trop et devant lequels il se fait dessus

        enfin je lui souhaite de changer a l ecoute d un mouvement populaire qui gronde de plus en plus

        ces deux clips de quenelliers illustrent la lucidite de beaucoup sur d entre nous sur l arnaque politocarde et la necessite de la retourner

        http://www.youtube.com/watch?v=rMoT2rmx5P0

        http://www.youtube.com/watch?v=XiJVowoMsXA

  • engel

    1°)Charles de Gaulle sous commandement US.
    Ouahhh, l’original doit faire ventilateur dans sa tombe!!!
    ..Mais, l’ennemi était-il bien qu’allemand?

    2°) Avec plus de 6000*généraux/amiraux d’actif/semi-actif, la France ne manque pas de tristes incapables.
    Et toute honte bue, ils se taisent TOUS.
    …Quel trahison, quel déshonneur!!!

    3°) Je ne savais pas que DANIELLE MITTERRAND était COMPLOTISTE, hein, !!!…!!..!
    (A resservir SYSTEMATIQUEMENT à tous les fouines traîtres et nauséabondes actuelles qui pourrissent l’espace médiatique.)

    *) http://rue89.nouvelobs.com/2009/07/04/comment-larmee-francaise-soigne-ses-tres-chers-generaux

    • engel

      Oubli…

      4°) Et qui trahissait la souveraineté régalienne française à Deux reprises ?

      – Première fois, en s’asseyant sur le non du référendum sur la constitution européenne.
      – Deuxième fois, en filant les clés de ses armées à des étrangers(OTAN) et ennemi,…suivant les dires de deux ses illustres prédécesseurs.

      ..C’est aussi le même qui disait:
      « Le NOM se fera avec ou sans l’assentiment des peuples et que rien ne pourra l’empêcher.. et je dis bien rien! »

      • Rockman

        Tout à fait d’accord Engel, le grand Charles doit ruer dans sa boite.
        En effet il y a 2 questions essentielles.
        1°) Pourquoi remettre le commandement alors qu’on pourrait juste « accompagner »?
        2°) QU’EST CE QU’ON FOUT LA-BAS?? La Syrie, la Lybie ou l’Irak ne nous on pas déclaré la guerre. Ils n’ont même pas vraiment demandés qu’on vienne les aider me semble t’il ???

        Notre armée devrait plutôt revenir nous débarrasser de notre gouvernement qui est actuellement le plus grand danger pour le peuple de France.

      • engel

        Oui mais,
        ..les couilles ne sont pas fournies avec les étoiles. ;(

      • Grand marabout Grand marabout

        Notre armée devrait plutôt revenir nous débarrasser de notre gouvernement qui est actuellement le plus grand danger pour le peuple de France.

        pas avec une armée en CDD,payé à coup de lance pierre,
        je parle pour le soldat de base…
        les autres ne sont là que pour les commémorations et les photos souvenirs.

      • Rockman

        Je suis tout à fait d’accord.
        Mais j’ai pensé que si des militaires nous lisais, leur rappeler leur « véritable » fonction…Ben!..ça mange pas de pain!

  • Thierry92 Thierry92

    Et dire que malgré tout ce qui est affiché et prouvé, des pourris iront voter pour ce parti dont la corruption n’est plus a démontrer.
    Son pendant n’est pas mieux. Nous réintégrer a l’otan est du même acabit.

  • criminalita

    Je sais que crier au boycott est interdit et avant même les événements Charlie Liberté de se taire..me.d.
    c’est facile d’agir alors rien n’est interdit.

  • zeus

    En même temps, il faut bien un peu d’ordre quand il faut aller bombarder. Si chacun allait faire son petit bouiboui dans son coin, ça serait certainement contre productif.

    Après pour s’engager dans guerre contre Daech c’est un autre débat beaucoup plus important, je crois bien que c’est même le nœud de notre problème atlantiste.

  • article 35

    Je me maaaaarre…. Pour un cadeau, c’est un chouette cadeau .
    En vrac:
    -(article de 2013) »Le porte-avions Charles-de-Gaulle va subir une révision complète dans trois ans. Le plus gros navire militaire européen sera immobilisé pendant près d’un an et demi, de septembre 2016 à février 2018. Le coût de l’opération est estimé à 1,3 milliard d’euros par le ministère de la Défense. »
    -( article de 2010) »on retient l’hélice cassée, les protections radiologiques ajoutant 4 000 tonnes à ce monstre, la première sortie de la rade de Brest interrompue par une vulgaire tempête. Notre porte-avions national a également connu les condenseurs cacochymes, la peinture trop corrosive, le pont d’envol trop court, les vitres de la passerelle opaques, les électropompes en surchauffe, les safrans pas assez inclinés. Jusqu’à l’éthylène glycol des presses de frein des catapultes à vapeur défectueux ! Sans compter les avaries d’une pièce proche de l’arbre d’hélice, qui furent les plus longues à réparer. »
    -(article de 2009) »Décidément la Marine française use de malchance. Le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle, dont l’histoire a déjà été marquée en novembre 2000 par la rupture d’une hélice, devra de nouveau être immobilisé «entre plusieurs semaines et plusieurs mois» en raison d’une avarie apparue sur ses arbres de transmission. »
    On pourrait peut être en profiter pour leur filer quelques Rafales aussi , vu que personne en veut.
    J’arrête là sinon les mauvaises langues vont dire que je fais du mauvais esprit .

    • engel

      Sans compter que ce porte avion a coûté une fortune, pour un résultat plus que perfectible explosant toutes les prévisions financières et les délais.

      Dans les faits, le binôme le Clemenceau/le Foch était certes moins prestigieux, mais bien plus efficace.

    • Grand marabout Grand marabout

      ils ne sont pas capables de faire des wagons qui passent dans toutes les gares
      c’est un signe d’incompétence
      le « syndrome de promotion focus » a encore frappé..