Gaza: le cauchemar continue sous le feu israélien (+infographies)

Ajout et mise à jour: nouvelle arme « anti-émeutes » utilisée par Israël

L’horreur continue! Après avoir bombardé l’unique centrale électrique de la bande de Gaza, Israël a pilonné une école, faisant 16 morts., une école de l’UNRWA, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens dans le camp de Jabaliya. Et où sont les sanctions internationales pour condamner cela? On nous parle de diplomatie, de trêve, mais comment obtenir la moindre avancée sans obliger les dirigeants psychopathes israéliens à cela?

Il n’y aura aucune sanction, car on ne touche pas à Israël, même si le gouvernement israélien est issu du likoud, un parti sioniste et nationaliste, bref, raciste et d’extrême-droite, ce qui ne semble pas en déranger beaucoup surtout dans « le pays des droits de l’homme » où toute allusion raciste peut être condamnée!

Gaza-Palestine1

Autre parenthèse, on nous a expliqué que le Hamas utilisait des enfants comme boucliers humains, sauf que, pas de chance, cette information est fausse, un coup de comm’, de propagande israélien qui tombe à l’eau!

Mais la raison de cet article, c’est avant tout le partage d’une infographie découverte aujourd’hui. Publiée le 12 juillet, elle retrace de manière simple les évolutions de la bande de Gaza et dresse un bilan de la situation telle qu’elle était il y a quelques jours… Intéressant…

infographie-Gaza-4Trouvé sur katibin.fr

Et seconde infographie, puisque cela permet d’en apprendre beaucoup en un temps record, celle présentée par le journal Le Figaro au 20ème jour du conflit:

201430_israel_gaza_bilan_20_joursSource: Le Figaro

Une mise à jour puisque les dirigeants d’Israël utilisent une nouvelle arme contre sa population et les palestiniens: la « dirty water », une eau nauséabonde dont les composants sont encore indéterminés, et qui collent à la peau durant 3 jours! Délorle!

Depuis trois semaines, les Palestiniens de Jérusalem-Est endurent une punition collective : la « dirty water », comme on l’appelle ici. Chaque fois qu’une manifestation a lieu – et il s’en produit presque chaque soir dans la partie orientale de la Ville sainte, depuis les événements de Gaza – un camion blanc passe ensuite sur les lieux et projette un mystérieux liquide pestilentiel. Tout s’en retrouve imprégné : les façades des maisons et des immeubles, les fenêtres, les trottoirs, la chaussée, les arbustes, les fleurs… Que contient ce produit ? Personne ne le sait, et la police israélienne reste très discrète sur ce sujet. L’odeur qui se dégage de la « dirty water » agresse les narines. Elle colle aux vêtements et à la peau, et il est impossible de s’en débarrasser pendant deux ou trois jours.

A Souwaneh, l’un des quartiers « chauds » de Jérusalem-Est, les habitants marchent en se couvrant le visage ou se pinçant le nez. Personne ne traîne dans les rues. Est-ce le but de cette sanction collective ? Sans aucun doute. En obligeant les gens à se cloîtrer chez eux, les forces de l’ordre espèrent empêcher toute nouvelle manifestation. L’ennui est que la « dirty water » ne se contente pas de maculer les façades. Elle pénètre dans les habitations, s’incruste dans les rideaux, les tapis, les coussins, et rend la vie des Palestiniens encore plus insupportable. Encore plus humiliante aussi. « Qui sommes-nous pour qu’on nous traite au moyen d’insecticides comme des rats ou des moustiques ? », s’interroge Mounir avec colère, inquiet pour ses enfants.

Source et suite sur Le Monde

11 commentaires