Bangladesh : Du sang sur mes fringues

Savez-vous réellement ce que vous portez? L’origine de vos vêtements et surtout, qui les a confectionné? Payer plusieurs dizaines d’euros voire plusieurs centaines pour des habits qui en réalité n’en ont couté que quelques uns à la production, cela en méprisant volontairement ou non des personnes qui ne demandent réellement qu’une seule chose: manger. Mais cela fonctionne, les fabricants continuent à vendre… Alors? Si nous devons tenter d’échapper à ce système et à ce piège, quelles alternatives réelles? Car il faut bien s’habiller…

1.000 morts depuis 2005. 384 morts et 900 disparus suite à l’effondrement du Rana Plaza à Dacca, mercredi dernier. Déjà en 2006, l’équipe de “Là-bas si j’y suis” était au Bangladesh, avec les ouvriers et les ouvrières du textile.

L’industrie textile emploie plus de 3,5 millions de personnes au Bangladesh, en majorité des femmes. “Consommer toujours plus et moins cher” dans les pays occidentaux c’est travailler toujours plus et moins payé dans les pays en voie de développement.

NB: l’émission proprement dite commence à partir de 07’23″.

Trouvé sur Fortune de souche

Un commentaire

  • grand maman

    qui veut bien encore de nos jours fabriquer ses fringues. Préfére acheter des vêtements pas cher du tout mais qui sont consommables et surtout jetables car difficile d’enlever des taches sur ces vêtements fabriqués avec on ne sait quoi. cherchez donc la composition du tissu pour ces vêtements. Le plus souvent aucune indication.
    Un petit espoir l’on voit de plus en plus de jeunes femmes se mettre à confectionner pour leurs boutchou. eux au moins ne porteront pas de vêtements donnant des boutons ou des brûlures.