L’horrible souffrance d’une fillette indienne (Mise à jour)

Attention: images choquantes! Nous sommes au XXIème siècle, la médecine permet des miracles, on va sauver des enfants à l’autre bout de l’Afrique par simple générosité, comment se fait-il qu’une telle petite fille n’ait pas pu être opérée simplement par ce que les parents n’avaient pas d’argent? La vie d’un enfant n’a réellement que peu de valeur…

Ces photos sont douloureuses à regarder. On imagine sans peine la vie atroce de cette petite fille et de ses parents. Rooney Begum, une Indienne d’à peine 18 mois, souffre d’hydrocéphalie. Du liquide s’accumule à l’intérieur de son crâne sans discontinuer. Une opération réalisée dès l’apparition du problème aurait pu permettre à la gamine d’avoir une vie normale mais sa famille n’a pas eu les moyens de la payer.Le cerveau produit constamment du liquide céphalo-rachidien à raison d’un demi-litre par jour environ. Le vieux liquide est libéré du cerveau et absorbé dans les vaisseaux sanguins pour laisser la place au nouveau au fur et à mesure.
Ce système ne fonctionne pas correctement chez les gens atteints d’hydrocéphalie. Le niveau de fluide augmente, provoquant des maux de tête, une vision floue et parfois des dommages permanents au cerveau.Dans le cas de Roona, son crâne s’adapte pour contenir l’excès de liquide. Mais cela ne durera pas éternellement. Pour les experts de la santé, opérer Roona ne servirait plus à rien. Le cerveau ne tiendrait pas le coup.

© afp.

© afp.

 Une opération est possible, du moins, était possible pour cette petite fille, l’implantation d’une dérivation ventriculo-péritonéale, quelques petites explications techniques pour ceux qui souhaiteraient en savoir un peu plus:

Implantation d’une dérivation ventriculo-péritonéale (VP)

Need CaptionDétail – Pose d’une dérivation ventriculo-péritonéale (VP)

Le neurochirurgien expliquera le déroulement de l’opération d’implantation de la dérivation, qui comporte des étapes importantes avant, pendant et après l’intervention.

Avant l’opération

Pour aider à prévenir une infection, l’équipe médicale rasera une partie de la tête du patient. Elle lui lavera la tête et le corps avec un savon spécial.

Le chirurgien s’assurera que le patient comprenne l’opération et répondra à ses questions éventuelles.

Pendant l’opération

L’équipe de neurochirurgie pratique l’opération dans des conditions stériles au bloc opératoire sous anesthésie générale. L’opération dure généralement moins d’une heure. Elle comporte habituellement les étapes suivantes :

  1. Une petite incision est pratiquée dans le cuir chevelu. Un petit trou est ensuite percé dans le crâne.
  2. On fait une minuscule ouverture dans l’enveloppe protectrice du cerveau. Cette ouverture permettra la pose du cathéter dans le ventricule latéral.
  3. Le neurochirurgien pratique deux ou trois petites incisions pour la mise en place de la valve de dérivation (généralement au-dessus ou derrière l’oreille).
  4. Un tunnel est créé sous la peau pour le cathéter.
  5. L’extrémité du cathéter est placée avec soin dans la cavité réceptrice appropriée (généralement l’abdomen).
  6. Après l’opération, de petits pansements stériles seront appliqués à chaque incision.

Après l’opération

Immédiatement après l’opération, le patient serez transféré en salle de réveil et reste sous surveillance étroite pendant environ 1 heure puis est ramené dans le service. La plupart des patients sortent de l’hôpital dans les 2 à 7 jours, selon leur évolution.

Il s’agit là de la technique habituelle de pose d’une dérivation mais chaque individu peut avoir une expérience légèrement différente selon son neurochirurgien, son hôpital et ses besoins médicaux spécifiques.

Source: medtronic.fr

Il y a des milliards pour sauver les banques en ce monde, des milliards pour transformer génétiquement ce que la vie a réalisée au fil des millénaires avec les plantes, des milliards pour entretenir un mythe nucléaire, des milliards pour tout, les mensonges, les guerres, la mort, mais aucun pour sauver un enfant. Ce n’est vraiment pas une société qui peut servir d’exemple aux générations futures, à nous de la changer. Et si vous pensez ne pas en avoir les moyens, n’oubliez pas que la part du colibri est toujours plus importante que de ne rien faire du tout!

 

Un élan de solidarité est ENFIN apparu pour cette petite fille!!!

Le sort d’une petite Indienne de 18 mois souffrant d’une hypertrophie du crâne, une maladie rare et impressionnante mais qui peut être soignée, a provoqué un élan de solidarité et la promesse d’un examen médical, après l’appel à un « miracle » lancé par ses parents pauvres.

Un hôpital réputé de New Delhi a offert lundi d’examiner la petite Roona Begum, qui souffre d’hydrocéphalie, une grave anomalie neurologique qui se définit par l’augmentation du volume des espaces contenant le liquide céphalo-rachidien et provoque une pression sur le cerveau. Le nourrisson vit dans l’Etat défavorisé du Tripura (nord-est) avec ses parents trop pauvres pour la faire hospitaliser et tenter une opération.

Avec une circonférence de 91 cm, sa tête est deux fois plus grosse que la normale, ce qui l’empêche de se tenir droite ou de marcher à quatre pattes. La diffusion de photos prises par un photographe de l’AFP vendredi a suscité l’émoi de lecteurs à l’étranger et un site internet basé en Norvège a été créé pour lancer une campagne de collecte de fonds.

Un neurochirurgien indien reconnu, Sandeep Vaishya, qui dirige le département de neurochirurgie dans un hôpital du groupe privé Fortis Healthcare, près de New Delhi, a promis d’examiner Roona pour voir si une opération est envisageable.

« Fortis va s’occuper de son transfert et nous allons faire un scanner pour vérifier l’état de son cerveau. J’espère que nous allons pouvoir l’opérer et relâcher la pression sur le cerveau », a déclaré à l’AFP le spécialiste. Le groupe Fortis, qui gère 76 hôpitaux dans 11 pays, possède une fondation caritative qui permet de prendre en charge les frais d’opérations chirurgicales.

Article complet sur 7sur7.be

10 commentaires

  • Natacha Natacha

    Il y a beaucoup d’enfants hydrocéphales aux Philippines. Ils naissent, vivent et meurent sur des montagnes de déchets produits par nos sociétés !

    • Ne serait-il pas tant d’organiser une collecte de fonds mondial pour cette pauvre petite. On pourrait d,abord demander. par exemple. à Arcelor Mital gros capitaliste des Indes de donner un petit prélèvement sur son immense fortune et cela ne va pas l’appauvrir. J’en ai mare de voir tous ces pourris financiers laisser mourir des millions d’êtres hmains, peu importe le pays, en ne pensant qu’à leur petite vie de merde. Ils vont, eux aussi mourir et rencontre leur dieu, peu importe lequel, mais ils devraient agir maintenant.
      Je ne sais pas comment vous aller aimer mon commentaire, mais je disce que je pense et j’aimerais beaucoup lancer une collectr mondiale d’argent pour aider ces pauvre gens. La seule chose je ne sais pas à qui et où m’adresser. Qu’en pensez-vous ? Voici où vous pouvez me joindre jpdesbes(—–)@videotron.ca ou au 1 (pour la France) ***********.
      Merci pour votre attention.

  • Bibidu13 Bibidu13

    C’est horrible de laisser faire cela,
    Ou le serment d’Hippocrate , ou devrai-je dire d’HYPOCRITE.
    Ou est la différence entre les hommes et les animaux?
    Les hommes sont pires que la sélection naturelle, car ils ont les moyens de guérir, de sauver, d’améliorer leur monde, mais ne l’utilise qu’en échange de luxure.
    On nous a doté d’une conscience, mais elle ne sert qu’à faire du mal.

    Vous, que l’on appel Homme avec un grand H, réveillez vous, réfléchissez à ce que peut vous apporter l’autre, et non ce que vous apporte le fric.

  • kayamik

    ça fait mal de se dire qu’on fait partie d’une telle société d’enfoirés…

  • Tesla

    y’a pas de mots c’est ignoble

  • rouletabille rouletabille

    et vous pensez vivre sans effusions de sang ??
    HAHAHA

  • Yhan Hamar

    La famille n’a pas d’argent pour soigner une fille. C’est possible. Aurait-elle fait pareil si l’enfant avait été un garçon ?