Cambadélis situation économique « épouvantable »

Bien sympathique sauf que justement, le combat est perdu d’avance vu les champions qui sont sur le ring! Car s’il reconnait que la situation est calamiteuse, ce n’est pas un congrès qui va sauver la France mais une grosse paire de valseuses, chose que le gouvernement n’a pas pour monter au créneau face aux américains pour ne citer qu’eux…

Les socialistes doivent « rendre coup sur coup » et se « montrer très combatifs » face à une situation économique et sociale « difficile » et « épouvantable » sur le plan « politique et médiatique », a déclaré samedi à l’AFP Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS.

« Nous sommes entrés dans une situation difficile sur le plan économique et social, et épouvantable sur le plan politique et médiatique. Maintenant, il faut rendre coup sur coup et se battre pour le redressement de la France », a-t-il souligné. « Le temps de la contre-attaque est venu. Ça a un peu tardé. On est restés un peu sur nos lauriers de la victoire présidentielle et législative. »

« Nous avons pensé que la victoire était suffisante et nous n’avons pas perçu, à la fois le drame des déficits publics, nous n’avons pas compris que la droite n’acceptait pas notre victoire et nous n’avions pas intégré que les médias seraient impatients.(…) A la rentrée, la situation s’est détériorée et puis il y a eu une succession de difficultés gouvernementales. Donc, nous avons été mis sur la défensive »

Selon lui, « Le Congrès (du PS à Toulouse) arrive au bon moment pour relancer les socialistes, les rassembler et se montrer très combatifs. »

Source: lejdd.fr

Et on reste dans le socialisme avec le dernier blac-note d’Ivan Rioufol qui ne mâche pas trop ses mots non plus…

Qui comprend le gouvernement ? Sûrement pas l’électorat populaire, qui, dans les sondages, lui retire sa confiance. Il y a de quoi : la gauche au pouvoir s’entête à appliquer un mode d’emploi farfelu. Cela donne, dans l’immédiat, une politique économique erratique, où toute suggestion de bon sens est suspecte. À preuve, le rapport de Louis Gallois, patron de gauche : parce que son texte conseille de délester les charges des entreprises et de tailler dans les dépenses publiques, il est contesté avant d’être publié. Quant à la décision de Manuel Valls d’augmenter les naturalisations, projet qui recueille 74 % de désapprobations (voir nos éditions de mardi), elle annule la singularité du ministre de l’Intérieur, tant cette mesure illustre le conformisme construit sur le culte de l’Autre, l’oubli de soi, l’indifférence portée au pacte national.

Telle est l’idéologie dominante. Elle s’applique à déconstruire les réalités et à nier les faits, dans une dialectique d’essence totalitaire. Shmuel Trigano la dénonce sous le terme de « post-modernisme »*. Cette école de pensée, qui a subverti la gauche à partir des années 1980 qui ont institutionnalisé la mémoire de la Shoah, pousse à détester tout ce qui se rapporte à l’Occident, à l’État-nation, au citoyen différencié de l’étranger. Ce dernier a vocation à être partout chez lui, sans avoir à respecter les règles de l’invitant. Cette préférence immigrée conduit à ce que « le sujet non occidental est tenu pour être ontologiquement “innocent” et “victime”. Rien n’est exigé de lui ». L’Islam en France en est le bénéficiaire. Mais sa trop grande visibilité heurte 60 % des sondés (sondage Ifop).

Il est significatif de constater que la deuxième mesure massivement rejetée (à 69 %, enquête Cevipof) est, après les naturalisations assouplies, la libre accession à l’aide médicale d’État, qui permet aux clandestins de se faire soigner gratuitement. (La suite ici)

* »La Nouvelle Idéologie dominante », Éditions Hermann.

Source: Le Figaro

Finalement, cela rejoint les récents propos d’un député qui les traitait de lâches qui ont peur de l’opinion des français

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