Quetzalcoatl, le retour du Serpent à Plumes….

Un article proposé par Eagleeyes

Quetzalcóatl sur le temple de Teotihuacan. By Bomba Rosa

Quetzalcoatl, le retour du Serpent à Plumes.

Pourquoi ai-je choisi Quetzalcoalt, tout simplement parce qu’il est associé au Serpent à Plume dans la mythologie toltèque, il incarne à la fois le changement par le chaos, mais aussi et surtout, le renouveau de la terre, et chez les Olmèque il s’agit du serpent aquatique. Donc ce choix rassemble ses deux entités pour ce qui suit.

Sur les deux semaines passées à décoder des données relevées dans le Pacific Nord, je peux dores et déjà dire qu’il apparaît clairement qu’une accélération du déplacement de la plaque, ou devrais-je plutôt dire les plaques, s’effectue.   

Pourquoi « les plaques », tout simplement parce qu’elle est scindée distinctement en divers endroits. Et cela nous donne plusieurs directions différentes. Il est par ailleurs fort probable que les plaques comme celles des Cocos, Juan de Fuca, Philippines et Nazca, soient de très anciennes plaques ayant dérivé à la suite d’un évènement majeur sans précédent, survenu en plein océan.

Lorsqu’on analyse le plancher océanique il est aisé de le comprendre. L’existence de dorsales comparables à celles qui traversent l’Atlantique et l’océan Indien, sont le fruit d’une activité magmatique intense dans une zone où la lithosphère est des plus mince. L’éjection continue de matière magmatique à ces endroits, constitue le renouvellement des plaques et de fait pousse de manière tout aussi continue, les couches plus anciennes vers un point défini et constitue ainsi, le déplacement des plaques. Il semblerait que Hawaï soit situé au centre de ce système ou plus exactement à la croisée. Mais d’autres dorsales existent dans cet Océan, il en est une s’étendant en arc entre le nord du Kamchatka vers Hawaï, une autre relie le nord des îles Bonin (Jap) aux îles Fidji et semble se prolonger au-delà vers  les Terres de Feu et le cap septentrional de l’Antarctique(*), le détroit de Magellan.

Lors des relevés entre Hawaii et la Californie, il s’est révélé que le déplacement de cette portion de la plaque Pacific, a considérablement accéléré par rapport aux données de 2009, et plus encore par rapport aux antérieurs. Par contre une anomalie se produit de manière plus qu’inquiétante, ce morceau de plaque avance « sous » la Californie, là rien de neuf, si ce n’est, que la partie émergente  du relief aux abords de la fameuse faille dite de San Andreas, des écarts se produisent, en témoignent les données GPS.

L’accentuation se fait au fur et à mesure que l’on descend vers le sud et atteint des écarts de l’ordre de cm/an à l’embouchure du Golf de Californie. Si on fait une coupe transversale simplifiée, on peut dire que le socle du prisme d’accrétion est en train de se fracturer et se plisser vers le bas, à divers endroits comme si on raclait de la boue avec une croute à sa surface, cette dernière se fracture et finit par basculer du sommet vers la base. Il n’y a plus de doute à l’hypothèse du Big One. Les premiers effets apparaîtront par des glissements de terrains peu significatifs au début et tout le long de la Côte Ouest, mais prendront une tournure plus conséquente dans le temps, pour en arriver à des ruptures et effondrements de pans entiers des pentes des montagnes vers les fonds de l’océan. Il est évident que cela produira d’immenses tsunami et plongera dès lors, toutes les rives océaniques dans une désolation sans pareil. Cette accentuation de la vitesse de ce déplacement se traduit pour l’instant que par une recrudescence des séismes, tant le long des côtes américaines du nord, mais aussi, dans la région du Nord Mexique (les Basse Californie et de l’état du Sonora), mais aussi plus au sud jusqu’au Chiapas.

Il n’est pas question pour moi de crier au loup trop prématurément, toutefois vu les premiers résultats des calculs, les services d’observations des aléas sismiques de la Côte Ouest ont été ce jour, mis en possession de ces données pour un croisement des résultats.

 

(*) A propos de cette région, il est régulièrement observé des hausses de températures de surface par le SSEC regroupant les images satellites MTSAT, GOES et Météosat, la coloration verte montre une température comprise entre 0 et -10°C. De plus l’activité volcanique sous-marine de cette région, est des plus intense de notre planète. Par ailleurs, plusieurs chercheurs ont pu définir qu’un écoulement très important de lave, s’effectue au plus profond des couches glacières et se déversent dans cette région.

Auteur Eagleeyes

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