Les déchets issus du tsunami continuent leur progression…

De magnitude 9 sur l’échelle de Richter, le tremblement de terre qui a dévasté une partie des côtes japonaises le 11 mars 2011 a provoqué un tsunami d’une violence comparable à celui du 26 décembre 2004.

Ce « combo » dramatique a aussi généré des quantités astronomiques de déchets dont bon nombre affluent vers les côtes américaines et canadiennes.

Treize mois et demi après, beaucoup plus vite qu’annoncé initialement, les autorités concernées se préparent à une déferlante inédite de rebuts en tous genres.

Il est toutefois impossible de savoir quand précisément la première grande « vague » de détritus s’abattra, souligne Nicholas Mallos, expert en déchets marins à l’Ocean Conservancy cité par nos confrères du Guardian.

Situé à près de huit mille kilomètres du pays du soleil levant, l’archipel d’Hawaï peut tout de même d’ores et déjà se préparer au pire.

Son économie étant largement tributaire du tourisme, les pouvoirs publics locaux ont matière à s’inquiéter, étant entendu que des débris ont déjà atteint l’île de Middleton, à l’ouest des côtes de l’Alaska, à la fin du mois dernier.

Il s’agissait en l’occurrence de ballons de football et de volley arborant des inscriptions qui attestent de leur origine, à savoir une école sinistrée de la préfecture de Fukushima.

En tout, sur les vingt-cinq millions de tonnes de déchets estimées par le gouvernement japonais, vingt pourraient venir s’échouer sur les côtes occidentales de l’État américain et du Canada, prédit la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration).

Parmi eux, des objets en bois en quantités inestimables et des matériaux de construction, mais aussi – plus inquiétant – de nombreux « restes » irradiés à la suite de la catastrophe de Fukushima (Japon), d’où un risque supplémentaire pour l’écosystème marin et, par extension, pour les populations.

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Auteur : Guillaume Duhamel

Source : www.zegreenweb.com via TerreSacrée

 

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