Le laboratoire Genopharm accusé d’avoir vendu un anticancéreux périmé

Ha? Ha….HAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!!! Après les vaccins aux effets secondaires ravageurs, les faux-médicaments, les traitements sans aucun effets et les maladies inventées pour caser des nouveaux produits, voici les traitements contre le cancer périmés! Plus rien ne m’étonne, ils sont vraiment prêts à toutes les bassesses actuellement… Par contre, le nom du laboratoire genopharm, cela me fait penser un peu à génocide…

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PARIS — Le laboratoire français Genopharm aurait sciemment commercialisé un anticancéreux périmé, selon les accusations du laboratoire allemand Riemser, son fournisseur de la matière première de ce médicament, indique jeudi le journal Le Parisien.

Le laboratoire Riemser va déposer plainte contre Genopharm, filiale du groupe allemand Alkopharma, pour « faux et usage de faux, tromperie et falsification », affirme Le Parisien.

Selon le quotidien, Riemser « accuse Genopharm d’avoir sciemment commercialisé des lots d’un puissant anticancéreux » qu’il fabrique, « le Thiotepan, après sa date de péremption ».

D’après les éléments recueillis par Riemser, le médicament se trouvait encore sur le marché début 2011, alors que sa date d’utilisation arrivait à expiration en mars 2009.

Le Thiotepa (un vieil « agent alkylant ») est aujourd’hui principalement utilisé dans la recherche, le traitement des cancers de l’enfant, notamment ceux du sang, et le traitement des tumeurs solides.

« Aujourd’hui rien ne prouve, cependant, que des cancers auraient pu être aggravés pour cette raison », relève le journal.

« Si c’est avéré, c’est gravissime », a réagi sur France Info, Xavier Bertrand, ministre de la Santé.

« L’Afssaps (agence du médicament) a lancé des enquêtes sur ce sujet. On a procédé au retrait des lots. Je veux savoir ce qui s’est passé entre le dépôt de cette information et le retrait des lots. Je veux savoir s’il n’y a pas eu la moindre perte de chance pour les enfants concernés », a ajouté le ministre.

« On me dit, notamment l’Afssaps, qu’il y avait toujours la substance active, mais s’il y a falsification, c’est gravissime, et là, il faut en répondre, pas seulement devant les autorités sanitaires, mais devant la justice », a poursuivi M. Bertrand, déterminé à « tirer tout ceci au clair, du début jusqu’à la fin ».

En octobre dernier, l’Afssaps faisait état d’un retrait de lots de Thiopeta injectable en raison d’un « sous dosage ».

Source: google.com