En Zunie, 93% des bébés à naître sont contaminés par la toxine Bt (mise au point!)

Voilà encore de quoi faire pour nous débarrasser de ces monstres transgéniques. Ca devient plus que grave..Et en France?

Natural News, Ethan A. Huff, 25 mai 2011

Une nouvelle étude cruciale canadienne évente encore un autre mensonge propagé par l’industrie de la biotechnologie. Cette fois, c’est la fausseté de l’assertion bidon, selon laquelle un certain pesticide utilisé dans les cultures d’organismes génétiquement monstrueux (OGM) ne se retrouveraient pas dans le corps humain après consommation, qui été démontrée. Au Canada, dans le Département d’obstétrique et de gynécologie de l’université du Centre hospitalier de Sherbrooke du Québec, des chercheurs ont prouvé que, contrairement à ce qu’affirme la bio-ingénierie, la toxine Bt, présente dans le maïs et d’autres cultures OGM, se fraye un chemin dans le système sanguin. Et cette toxine a été trouvée dans le sang de 93 pour cent des femmes enceintes testées.

Publiée dans la revue Reproductive Toxicology, cette étude explique que la toxine Bt s’introduit dans le corps, non seulement à travers la consommation directe d’OGM, mais aussi en mangeant de la viande, du lait et des œufs provenant d’animaux dont l’alimentation contient des OGM. Dans l’ensemble féminin contrôlé, 80 pour cent du groupe des femmes enceintes ont été testées positives à la présence de toxine Bt dans le cordon ombilical de leur bébé, et 69 pour cent des femmes non-enceintes ont été testées positives à la toxine Bt.

L’unique raison précise pour laquelle de nombreux pays ont approuvé les cultures d’OGM réside en premier lieu dans le fait qu’on leur a dit que ces plantes ne diffèrent guère des cultures ordinaires. L’industrie de la biotechnologie a prétendu pendant des années que les altérations et les produits chimiques utilisés dans les OGM ne présentent pas le moindre risque pour la santé humaine, et que toutes les substances génétiquement modifiées restant dans la nourriture se décomposent dans le système digestif. À présent qu’il a été révélé que ce genre d’allégation est pure invention, de nombreux groupes exhortent les gouvernements à retirer les OGM des produits alimentaires.

Pete Riley de GM Freeze, une union d’organisations anti-OGM, a déclaré : « Cette étude est très surprenante car elle montre que les protéines Bt survivent dans l’appareil digestif humain et migrent dans le système sanguin : Un truc que les autorités de réglementation disaient ne pouvoir arriver. Les autorités de réglementation doivent d’urgence réévaluer leurs opinions, et l’UE devrait mettre en œuvre les clauses de sauvegarde du règlement pour empêcher toute culture ou importation de nouvelle culture OGM Bt à des fins d’alimentation animale ou humaine jusqu’à ce que les possibles implications sanitaires soient totalement évaluées. »

Avant tout, la plupart des études validant l’innocuité des OGM ont été menées par les compagnies qui les ont créés. C’est pourquoi, elles ne sont sûrement pas crédibles en tant que sources de données de garanties sérieuses. Les gouvernements d’Amérique du Nord et du Sud, ainsi que des quatre coins de l’Europe, ont accepté les OGM dans l’alimentation en se fondant d’emblée sur des certitudes fragiles [*] plutôt que sur des données scientifiques solides.

[* Ndt : Et l’enrichissement personnel des décideurs véreux avec le fric des lobbyistes. Dans Semences de tromperies, Jeffrey M. Smith signale que Monsanto, par exemple, dispose d’un budget de lobbying (corruption) faramineux, 35 millions par ans si je me souviens bien.]

Source de cet article :
www.dailymail.co.uk/health/article-1388888/GM-food-toxins-blood-93-unborn-babies.html
Original : www.naturalnews.com/032510_unborn_babies_GMOs.html

Traduction copyleft de Pétrus Lombard
Alter info

Après les ondes, les radiations, les additifs alimentaires, le fluor, l’aspartame, les pesticides, les chemtrails, les vaccins, les OGM…Quoi d’autre pour nous empoisonner l’existence? Faut être faite fort de nos jours pour rester en santé avec tout ces poisons dans notre aire, eau et nourriture.

Jo ^^

Trouvé sur NOXMAIL.US merci Jonathan!

Si on se fie à un article du biologiste Marcel Kuntz qui nous parle de cette étude, il y aurait pas mal d’erreurs, dont il faut tenir compte. mes remerciements à Alexnewsblog

« Une publication peu crédible

Seules les allégations d’Aris et Leblanc concernant la protéine Cry1Ab sont discutées ici pour le moment.

La protéine Cry1Ab est produite par les cotonniers et certains maïs Bt (par exemple MON810). Aris et Leblanc prétendent l’avoir détectée chez 93% des femmes enceintes et 69% des femmes non-enceintes testées et considèrent que cela est lié à la consommation d’aliments dérivés de variétés Bt. Il s’agirait donc de maïs, plutôt que d’huile de coton peu consommée au Canada.

Curieusement, les auteurs ne considèrent pas que l’origine de Cry1Ab puisse être les aliments issus de l’agriculture biologique (qui utilisent en épandage sur des cultures maraichères ou fruitières des protéines Cry1Ab ou des bactéries qui les produisent) ni son utilisation en jardinage (préparations d’« insecticides naturels » en vente libre).

Si nous retenons l’origine alimentaire via le maïs Bt, sachant que ces protéines ne bioaccumulent pas, il faut donc envisager une consommation récente.

Première question : 93% des femmes enceintes canadiennes consomment-elles quotidiennement ou presque du maïs ?

Deuxième question : les valeurs sanguines rapportées par Aris et Leblanc sont-elles compatibles avec les teneurs présentes dans les grains de maïs ? La réponse est non. Voici pourquoi :

Les auteurs rapportent des valeurs moyennes de 0,19 nanogrammes par millilitre (ng/ml) de sang chez les femmes enceintes. Sachant que, chez le maïs MON810 par exemple, les teneurs de Cry1Ab dans le grain sont comprises entre 190 et 390 ng/g de poids frais, en supposant que 1% puisse passer dans le sang (hypothèse extrêmement haute compte tenu des pertes lors du stockage du maïs, de la cuisson, puis de la digestion gastrique et des limites au passage éventuel de la barrière intestinale), cela nécessiterait pour une femme de 60 kg la consommation de 120 g de maïs (pour obtenir les valeurs sanguines moyennes de 0,19 ng/ml pour un volume de plasma de 2,5 litres) et d’environ 1,5 kg (pour les valeurs sanguines maximales rapportées de 2,28 ng/ml), ce qui parait irréaliste… Et encore plus si on tient compte de l’ensemble des fluides extracellulaires (soit 10 litres, ce qui impliquerait une consommation de 490 g de maïs en moyenne et 5,8 kg pour la valeur maximale). […]
lire la suite marcel-kuntz-ogm.fr

2 commentaires