La plus grande bétonnière au monde en route pour Fukushima

La situation est catastrophique, ce n’est pas une nouvelle et même lorsqu’on est pas un expert il est facile de séparer le grain de l’ivraie dans le domaine de l’info, oui la radioactivité est dangereuse, oui elle tue et provoque le pire, oui la situation est plutôt désespérée. Plus moyen de refroidir les réacteurs, ils vont carrément les recouvrir de béton, ils ne savent pas comment faire autrement.


À Fukushima, les tribulations s’aggravent toujours. Voici les plus importantes évolutions de la journée : – Selon un expert en nucléaire, il faudra 50 à 100 ans avant que les barres irradiées de Fukushima soient suffisamment froides pour être retirées du site. Pendant ce temps-là, il faudra continuer à inonder le combustible, et cela crée de l’eau hautement radioactive qui est rejetée directement dans l’océan. Voilà pourquoi nous envisageons désormais l’éventualité d’une fuite radioactive perdurant un siècle.

– Sous la centrale nucléaire de Fukushima, la nappe phréatique affiche désormais 10.000 fois le niveau de radioactivité normalement admis par les autorités. Ça provient de l’iode-131 détecté à 15 mètres en-dessous de l’un des réacteurs.

– Vous avez sans doute déjà entendu dire que le recours à des robots a été tenté pour aider la résolution du cataclysme de Fukushima, mais ces efforts ont échoué. En outre, qui a besoin de robots quand on peut tout bonnement payer des hommes pour faire le même job mortel ? Reuters rapporte aujourd’hui qu’une entreprise zunienne recrute des employés zuniens pour aller à Fukushima et travailler là-bas dans l’équipe qui s’échine à sauver les réacteurs. Pourquoi quelqu’un approuverait de faire un truc pareil ? Parce que, si vous pouvez les croire, ils ont promis de payer un supplément.
Vous devez naturellement vous demander comment des gens peuvent s’imaginer qu’ils dépenseront toute cette rallonge de fric s’ils sont à moitié clamsés, contaminés par les radiations. Oui mais, en étant payés une roupie pour chaque millirem de rayonnement absorbé, ils pourraient bientôt être les nouveaux millionnaires de Fukushima !

La plus grande bétonnière du monde navigue vers le Japon pour participer à un plan qui ne peut être que le début de l’abdication totale à Fukushima. Le besoin d’amener une grande quantité de béton s’explique uniquement par l’ensevelissement de la centrale sous un sarcophage géant, comme à Tchernobyl. Mais qui continuera à pulvériser de l’eau sur les barres de combustible nucléaire pendant ce temps-là ? (Personne ne sait…)

– À cause des joyeusetés à Fukushima, Tokyo connaîtra des pannes d’électricité pendant tout l’été. Le courant a été réduit d’environ 20 pour cent à Tokyo à cause du désastre de Fukushima.


– Les liquidateurs de Fukushima, qui tentent désespérément de reprendre le contrôle des réacteurs, disent s’attendre à claboter du fait de l’exposition répétée à des radiations extrêmement scrogneugneuses. Ah ! Sauf que des contradicteurs racontent que le rayonnement à Fukushima est sans danger et que personne n’a même été esquinté par lui ! (Sérieusement…

– Souvenez-vous que les autorités sanitaires beuglent depuis des lustres que s’exposer au Soleil est potentiellement mortel à cause de ses rayons. Et on nous raconte maintenant que les retombées de Fukushimasont sont totalement inoffensives ! Penser que le danger ne vient que du Soleil, pas de la fusion des barres de combustible nucléaire. Ça vous va comme politique de santé publique ?

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Original : www.naturalnews.com/031923_Fukushima_meltdown.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Source: alterinfo.net

  • A défaut de faire peur…………voilà confirmation de ce que l’on dit depuis le début! et ce qui n’est pas dit, puisque c’est ignoré à ce jour, « qui va arroser le combustible » pendant tout ce temps??

  • Phosphorescente

    tout va bien jusqu’à ce qu’on nous dise que tout est irradié ….

    et pour des dizaines d’années

    nous ne sommes que des spécimens de laboratoire …..

  • Je l’ai lu : **FUKUSHIMA : de 50 à 100 ans SOUS sarcophage, pour refroidir les barres….**

    FISSURE de 20 CM sur un REACTEUR de FUKUSHIMA.
    Catastrophes au Japon – L’opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima a annoncé samedi la découverte d’une fissure d’environ vingt centimètres sur une structure en béton du réacteur numéro 2.
    Ceci pourrait expliquer l’origine d’une fuite radioactive dans l’océan Pacifique.
    © KEYSTONE – Le premier ministre japonais Naoto Kan s’est rendu à Rikuzentakata.
    Liens en relation avec l’article :
    Japon : vaste opération militaire pour retrouver les victimes du 11 mars 2011.
    Le Japon n’a pas le cœur à fêter les cerisiers en fleurs.

    Tribune de GENEVE.ch – 2.04.2011.
    Selon Tokyo Electric Power (Tepco), l’Opérateur de la centrale de Fukushima, la radioactivité mesurée à l’endroit de cette fissure d’environ vingt centimètres est de 1 000 milliSieverts par heure.
    « Avec des niveaux de radiation en élévation dans l’eau de mer proche de la centrale, nous essayons de confirmer les causes et, dans ce contexte, (cette fuite) pourrait en être une source », a souligné Hidehiko Nishiyama, le directeur général adjoint de l’Agence de sûreté nucléaire et industrielle du Japon (Nisa).
    « Nous analysons des échantillons d’eau prélevés sur le site et en mer et nous ne pourrons répondre avec certitude tant que les résultats n’auront pas été étudiés »,
    a-t-il ajouté samedi.
    Tepco a déjà commencé à injecter du béton pour colmater la brèche.
    L’eau de mer stockée :
    Une barge destinée à stocker l’eau de mer contaminée doit être remorquée vers Fukushima. Tepco pulvérise de la résine sur la poussière radioactive dans le but de l’empêcher d’être colportée par le vent.
    Les barres de combustible sont toujours en surchauffe et des niveaux élevés de radiation ont été mesurés en mer.
    Une radiation 4’000 fois supérieure à la limite légale a été détectée au large de la centrale.
    Trois semaines après l’accident nucléaire déclenché par le séisme et le tsunami, Tepco est loin de parvenir à contrôler la situation.
    Visite Ministérielle :
    Le premier ministre japonais Naoto Kan s’est rendu samedi pour la première fois dans une des régions sinistrées et dans la zone d’évacuation de 20 km autour de la centrale de Fukushima.
    M. Kan, dont la gestion de la crise a été mise en cause, s’est rendu à Rikuzentakata, ville de 23 000 habitants dont il ne reste que des ruines baignant dans la boue.
    Un dixième des habitants de la ville sont morts ou sont portés disparus depuis le 11 mars.
    La ville a été quasiment rayée de la carte par une vague géante et seuls quelques immeubles en béton sont restés encore debout.
    Le premier ministre a pénétré dans la zone de 20 km autour de la centrale dont les
    70’000 habitants ont été évacués. Il s’est rendu sur un terrain de sports transformé en camp de base pour les militaires, les pompiers et les ingénieurs qui s’efforcent de refroidir les réacteurs.
    « Je vous remercie pour votre travail formidable », leur a-t-il dit.
    M. Kan a annoncé que son gouvernement envisageait de soutenir l’industrie aquacole touchée de plein fouet par le tsunami, comme les éleveurs de coquilles Saint-Jacques ou les fermes ostréicoles.
    A Vienne, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a fait savoir samedi qu’elle avait envoyé deux experts au Japon pour recueillir directement les informations sur l’accident. Ils seront opérationnels à partir de lundi prochain, a précisé l’AIEA.
    Tepco en quête de « liquidateurs » :
    Actuellement Tepco cherche à recruter des « liquidateurs » à qui l’opérateur propose jusqu’à 3’500 euros la vacation pour se rendre dans les zones les plus exposées à la radioactivité afin de procéder à des réparations.
    « Ma société m’a offert 200’000 yens (1’750 euros) par jour », a ainsi déclaré un employé d’une compagnie de sous-traitance d’une trentaine d’années à l’hebdomadaire japonais « Weekly Post ».
    Il faudra des années, voire des décennies, pour nettoyer le site.
    Le PDG du conglomérat industriel General Electric (GE), Jeff Immelt, est ce week-end au JAPON pour y rencontrer des salariés, des partenaires et des clients dont Tepco.
    GE est le concepteur des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima.
    « Je pense que nous allons apprendre beaucoup sur l’industrie au travers de cette situation », a expliqué M. Immelt en Conférence de presse jeudi.
    Sur le terrain, les militaires japonais épaulés par des soldats américains ont continué la recherche de victimes du tsunami le long de la côte.
    Samedi, les équipes ont retrouvé 17 corps en mer et quarante sur le rivage.
    Le dernier bilan des catastrophes s’établit à :
    ** – 11’828 morts confirmés et
    ** – plus de quinze mille disparus.

  • SPREAD THE TRUTH 2/04/2011 – Minamisoma, la ville abandonnée.
    Minamisoma, JAPON :
    Minamisoma est une ville abandonnée, vidée d’une bonne partie de sa population parce- qu’elle est située à 20 km de la centrale nucléaire de Fukushima. Rien n’est réglé.
    À Fukushima, les réacteurs continuent de surchauffer.
    Cette tragédie a réveillé les vieux démons du Japon :
    1945, la bombe, Hiroshima, Nagasaki. La peur du nucléaire.
    La Presse a visité Minamisoma, puis elle a rencontré une victime d’Hiroshima.
    Deux tragédies nucléaires, à 66 ans d’intervalle.
    Des couloirs déserts, des lits vides. Des fauteuils roulants en désordre. Des civières abandonnées. Et le silence. Le silence d’un hôpital qui s’est vidé sous le coup de la panique. Une employée nettoie les murs à grande eau. C’est le seul bruit qui déchire le silence.
    La petite ville de Minamisoma vit la pire crise de son histoire. Elle est située dans la zone critique, à 20 km de la centrale nucléaire de Fukushima. La zone où les gens doivent rester chez eux, fenêtres et système de ventilation fermés pour ne pas respirer de vapeurs radioactives.
    Les six hôpitaux de Mina-misoma ont fermé leurs portes. Les médecins ont fui.
    Source :
    http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/seisme-au-japon/201104/01/01-4385805-minamisoma-la-ville-abandonnee.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3

    2/04/2011 – La plus grande bétonnière du monde navigue vers le JAPON :
    À Fukushima, les tribulations s’aggravent toujours. Voici les plus importantes évolutions de la journée :
    – Selon un expert en nucléaire, il faudra 50 à 100 ans avant que les barres irradiées de Fukushima soient suffisamment froides pour être retirées du site. Pendant ce temps-là, il faudra continuer à inonder le combustible, et cela crée de l’eau hautement radioactive qui est rejetée directement dans l’océan. Voilà pourquoi nous envisageons désormais l’éventualité d’une fuite radioactive perdurant un siècle.
    – Sous la centrale nucléaire de Fukushima, la nappe phréatique affiche désormais 10.000 fois le niveau de radioactivité normalement admis par les autorités.
    Ça provient de l’iode-131 détecté à 15 mètres en-dessous de l’un des réacteurs.
    – Vous avez sans doute déjà entendu dire que le recours à des robots a été tenté pour aider la résolution du cataclysme de Fukushima, mais ces efforts ont échoué.
    En outre, qui a besoin de robots quand on peut tout bonnement payer des hommes pour faire le même job mortel ?
    Reuters rapporte aujourd’hui qu’une entreprise zunienne recrute des employés zuniens pour aller à Fukushima et travailler là-bas dans l’équipe qui s’échine à sauver les réacteurs. Pourquoi quelqu’un approuverait de faire un truc pareil ?
    Parce-que, si vous pouvez les croire, ils ont promis de payer un supplément.
    Vous devez naturellement vous demander comment des gens peuvent s’imaginer qu’ils dépenseront toute cette rallonge de fric s’ils sont à moitié clamsés, contaminés par les radiations.
    Oui mais, en étant payés une roupie pour chaque millirem de rayonnement absorbé, ils pourraient bientôt être les nouveaux millionnaires de Fukushima !
    – La plus grande bétonnière du monde navigue vers le JAPON pour participer à un plan qui ne peut être que le début de l’abdication totale à Fukushima.
    Le besoin d’amener une grande quantité de béton s’explique uniquement par l’ensevelissement de la centrale sous un sarcophage géant, comme à Tchernobyl.
    Mais qui continuera à pulvériser de l’eau sur les barres de combustible nucléaire pendant ce temps-là ? (Personne ne sait…)
    – À cause des joyeusetés à Fukushima, Tokyo connaîtra des pannes d’électricité pendant tout l’été. Le courant a été réduit d’environ 20 pour cent à Tokyo à cause du désastre de Fukushima.
    – Les liquidateurs de Fukushima, qui tentent désespérément de reprendre le contrôle des réacteurs, disent s’attendre à claboter du fait de l’exposition répétée à des radiations extrêmement scrogneugneuses. Ah !
    Sauf que des contradicteurs racontent que le rayonnement à Fukushima est sans danger et que personne n’a même été esquinté par lui ! (Sérieusement…)
    – Souvenez-vous que les autorités sanitaires beuglent depuis des lustres que s’exposer au Soleil est potentiellement mortel à cause de ses rayons.
    Et on nous raconte maintenant que les retombées de Fukushimasont sont totalement inoffensives !
    Penser que le danger ne vient que du Soleil, pas de la fusion des barres de combustible nucléaire. Ça vous va comme politique de santé publique ?
    Suivez :
    http://www.naturalnews.com
    pour encore d’autres reportages journaliers sur la descente aux enfers à Fukushima.
    Traduction copyleft de Pétrus LOMBARD pour alterinfo.
    Source :
    http://www.alterinfo.net/La-plus-grande-betonniere-du-monde-navigue-vers-le-Japon_a57032.html