Scanner le cerveau des enfants pour repérer les comportements antisociaux et les futurs criminels

Cette nouvelle, n’en est pas une puisque N.Sarkozy avait émit la possibilité d’un gène « criminel » en 2006, Il avait préconisé le dépistage précoce chez les bébés de 3 ans. Folamour, du site crashdebug publie un article à faire froid dans le dos, preuve s’il en est, que les paroles ne sont pas jetées aux quatre vents, mais mûrement réfléchies. Sarko l’a dit! les américains l’ont suivi, ou l’inverse! N’empêche que c’est un pas de plus dans le contrôle des humains. S’il s’avère que si c’est vrai, que faire de ces « criminels » qui s’ignorent?? on les « zombifie » à coup de neuroleptiques ou………A votre avis?

Les scientifiques ont prétendu que les graines des comportements criminels et antisociaux peuvent être trouvées chez les enfants dès l’âge de trois ans. Les chercheurs soutiennent que, en prédisant que les enfants ont le potentiel d’être un problème, les traitements peuvent être mis en place pour les garder sur le droit chemin

Par Richard Alleyne , correspondant scientifique le 22 février 2011

De plus en plus de chercheurs croient que les tendances violentes ont un fondement biologique et que les tests et l’imagerie cérébrale peuvent ls démontrer chez les enfants.

Ils font valoir que, en prédisant que les enfants ont le potentiel d’être un problème, les traitements peuvent être mis en place pour les garder sur le droit chemin.


Si les tests sont assez précis, alors une forme de dépistage pourrait être introduite de la même manière, que celle nous testons pour certaines maladies.

Les théories ont été avancées par deux criminologues de premier plan à l’Association américaine pour l’avancement des sciences à Washington.

Le Professeur Adrian Raine, un criminologue britannique, a fait valoir qu’une constitution physique anormale du cerveau pourrait être une cause de la criminalité, et pourrait aider à le prédire.

Ses études ont montré que les psychopathes et les criminels ont de plus petites régions du cerveau comme le cortex préfrontal et l’amygdale, les deux servent à réglementer et contrôler les émotions et le comportement.

Il croit aussi que le manque de tendance à craindre la sanction, qui peut être mesuré chez les jeunes enfants avant d’avoir un comportement perturbateur est évident, et pourrait également être un indicateur fort.

Le Docteur Nathalie Fontaine, qui a également pris la parole à la conférence, a fait valoir que les enfants aussi jeunes qu’à 4 ans, qui se montrent comme « impitoyables avec des traits sans émotion» comme l’absence de culpabilité et d’empathie, pourraient aussi suggérer un mauvais comportement dans l’avenir.

Lier ces fonctions avec « les problèmes de comportement», comme des crises de colère, pourraient être un moyen fort de prédire qu’il pourrait être antisocial dans la vie plus tard.

Les deux orateurs ont déclaré que l’identification de ces questions plus tôt pourrait être importante dans l’arrêt du processus de ces enfants pour devenir des criminels.

Le Docteur Raine, un ancien psychologue du Home Office qui travaille à l’Université de Pennsylvanie, a déclaré que la thérapie peut inclure des conseils pour lutter contre les problèmes de comportement innés et de stimuler le cerveau avec des médicaments ou des aliments riches en Oméga 3.

Le Docteur Fontaine, de l’Université d’Indiana, a déclaré que les travaux ont montré que la punition n’est pas nécessairement une réussite et que le renforcement des comportements positifs, plutôt que de punir les mauvaises, pourrait être la solution.

« Si nous pouvions identifier les enfants assez tôt, nous pourrions les aider ainsi que leurs familles, dit-elle.

Le Docteur Fontaine a utilisé des données provenant de plus de 9.000 jumeaux basées sur l’étude du développement des jeunes jumeaux d’après une enquête auprès des jumeaux nés en Angleterre et au Pays de Galles entre 1994 et 1996.

Les évaluations des traits insensibles et sans émotion et des problèmes de comportement ont été fondés sur les questionnaires des enseignants lorsque les enfants avaient sept, neuf et 12 ans.

L’information a été prise des parents lorsque les enfants étaient aussi jeunes que 4 ans.

Elle a conclu à une corrélation entre les facteurs de risque à un jeune âge et le mauvais comportement à un âge plus avancé.

Le Docteur Raine a reconnu les implications éthiques de traiter les enfants avant qu’ils n’eussent rien fait de mal, mais a fait valoir que les causes « biologiques » de la criminalité ne peuvent être ignorées.

« Nous pourrions être des autruches et enfoncer nos têtes sous le sable, mais je crois que nous devons poursuivre les causes de la criminalité à un niveau biologique et génétique ainsi que dans un contexte social, dit-il.

source Folamour/crashdebug via Telegraph.co.uk

  • Jewelton

    ahahah qu’ils sont cinglés ces fou furieux, on devrait condamner ce genre d’études!
    Un enfant ne née pas pro-psycopathe mais le devient!! on t-il vu le film « Moving Forward Zeitgest » non parce que bon . . . tout se modifie , évolue, et se transforme selon notre environnement. C’est scandaleux de fiché ces gens là et très risqué !BREF BREF BREF

  • Jewelton

    Parce que bon, ici on traite la conséquence: l’enfant, hors le problème vient de son environnement (parents, proches, cercle social . .) il faudrait alors peut être améliorer la qualité de vie de ces derniers ? non ? Je sais pas peut être avoir le moyen de se nourrir convenablement, de ne pas se faire réprimander pour un oui ou un non, de nous montrer que avoir de l’argent suit le succès (par les médias), enfin je sais pas je dis ca je dis rien,!!

  • En un mot EDUCATION! ce sont les parents qui doivent inculquer les valeurs à leurs enfants,
    à partir du moment où ils s’éduquent avec la « boite à formater les cerveaux », c’est perdu!
    On a une génération de sauvages, qui vivent dans des univers parallèles, où la violence est reine.
    Avant de s’en prendre aux enfants, il faudrait apprendre aux parents à les élever.

  • Jewelton

    Voilà mais on est pas sorti de l’auberge. . . . . si j’avais les moyens de le faire je renverserais tout le pouvoir en place avec les armes afin d’assurer mes arrières pour contrer les leurs. Car oui aujourd’hui l’informatique est une moyen d’espionnage, de piratage contre offensive, mais enfin à l’horizon se pointerait leur milice pour nous neutraliser.