La Grèce prend la présidence de l’Europe

Le principal laboratoire européen qui a subit les pires tests de la part des hautes instances a donc pris la présidence de l’Europe (ce qui pourrait expliquer pourquoi le parti Aube Dorée a été coulé de manière aussi expéditive soit dit en passant…).  Et donc, le pays est à l’image de ce que doit être un pays européen pour la troïka: servile, prêt à sacrifier sa population, acceptant tous les braquages possibles et inimaginables, et même acceptant de vendre ses biens au plus offrant comme ils l’ont fait pour le port de Pirée qui a été vendu à la Chine. Mais le pire, et on pourrait même se demander pourquoi ils attendent autant, la Grèce pourrait facilement devenir le pays le plus riche d’Europe si elle exploitait ses ressources aurifères, nombreuses dans le sol du pays.

La Grèce a pris mercredi la présidence semestrielle de grèce faillite 2l’UE qu’elle conduira aux élections européennes de fin mai tout en poursuivant sa propre bataille pour sortir du marasme économique.

« La Grèce prend la présidence du Conseil de l’Union européenne avec un fort sens de ses responsabilités envers ses partenaires européens et tous les citoyens européens », a déclaré dans un communiqué le ministre des Affaires étrangères Evangelos Venizelos.

Il rappelle que « les six prochains mois seront une étape importante non seulement pour la Grèce, sortant d’une crise supportée par le peuple grec à travers des sacrifices difficiles, mais aussi pour l’Union dans son ensemble en vue des élections européennes du mois de mai ».

Le lancement concret de cette présidence interviendra le 8 janvier avec la réunion à Athènes des 28 commissaires européens. La Grèce succède à la Lituanie et cédera le flambeau à l’Italie en juillet. Quatorze réunions ministérielles européennes sont prévues durant cette période dans la capitale grecque.


Le Premier ministre Antonis Samaras se rendra à Strasbourg le 16 janvier pour présenter les priorités de la présidence grecque au Parlement européen: croissance, emploi, application de l’union bancaire, immigration et politique maritime.

Athènes aura dans les faits moins de six mois pour mener à bien son programme en raison des élections européennes prévues du 22 au 25 mai dans l’UE, avec le risque d’une poussée des eurosceptiques de tous bords portés par les dégâts sociaux de la crise.

Source: 7sur7.be

 

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