Compétitivité : Paris lance des pistes pour réduire l'écart

Avant de s’aligner sur l’Allemagne, il faudrait donner à tous les possibilités qu’offre l’Allemagne, les Allemands ne tuent pas la créativité, ils l’encouragent! et il y a des tas d’initiatives pour booster la compétitivité! ici créez et vous serez sur-archi-taxés….et coulés
Alors jalouse la France, de l’essor de l’Allemagne??
Regardez les fondements qui font la croissance, monsieur le sinistre (non ce n’est pas une faute d’orthographe!), ne regardez pas d’un œil gourmand, la réussite de nos voisins, c’est votre politique insensée du tout taxer à outrance,  de paupérisation qui est responsable! , prendre le travail comme source de profit, au lieu de le prendre comme source de richesses, ajoutez un zeste de délocalisation, et on voit le résultât.
Il n’y a pas d’égalité des chances chez nous! chez eux OUI!

Le ministre va soumettre ses propositions à partir de début février à la Conférence nationale de l'industrie. AFP/SEYLLOU

Dans la foulée d’un rapport soulignant la divergence des coûts salariaux et proposant un « pacte de compétitivité industrielle » en France, le ministre de l’industrie français, Eric Besson, a ouvert jeudi 20 janvier le débat sur les moyens de réduire l’écart de compétitivité avec l’Allemagne.

Une étude réalisée par l’institut Coe-Rexecode montre en effet que le différentiel négatif de compétitivité avec l’Allemagne est « un phénomène nouveau », remontant au début des années 2000, et qu’il « s’accroît » avec des risques pour l’industrie française, a souligné M. Besson. Outre des facteurs structurels anciens, ce décrochage est « lié à une divergence significative en matière de coûts salariaux » entre les deux pays.

Les vingt mille entreprises françaises qui exportent vers l’Allemagne représentent 16 % des exportations françaises, mais le solde des échanges de marchandises s’est creusé pour atteindre aujourd’hui 200 milliards d’euros, soit 10 % du PIB français. « Dans la dernière décennie (…), la France a perdu le seul avantage comparatif qu’elle avait par rapport à l’Allemagne, d’avoir des prix en moyenne moins élevés », a confirmé le président de Coe-Rexecode, Michel Didier.

Cette évolution est d’autant plus préoccupante que l’Allemagne est « notre principal client, notre principal fournissseur, notre principal partenaire et notre principal concurrent », a souligné M. Besson.
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  • Cela rejoint ce qui a été dit, l’euro favorise la concurrence et la compétitivité, mais au delà de cela…Vivement que le système explose, y’en a marre de tout ça!