L’effondrement du capitalisme et le rideau de fumée de la COVID-19

Après la longue enquête que nous avons suivie pas à pas depuis un an sur la crise Coronavirus, nous avons finalement compris que ce Virus responsable de la COVID-19, même s’il fait des victimes, même s’il est bien réel, n’était nonobstant qu’un écran de fumée bien pratique pour agiter la peur facilitant la guerre contre les peuples. Les experts qui aujourd’hui s’opposent à la seule narration autorisée se font traiter de « rassuristes », comme si le fait de rassurer les personnes terrifiées par la stratégie de la peur, était devenu un scandale, un sabotage inadmissible pour la mafia mondialiste au pouvoir, elle qui ne pense qu’à son profit dans ce transfert colossal d’argent de la majorité vers la minorité.

Il est inutile de se voiler la face. Disons-le clairement : le vrai problème qui se cache derrière la « crise coronavirus », c’est le désastre économico-financier mondial entraîné par l’idéologie du capitalisme inspirant les politiques ultra libérales depuis 1976. Pour éviter que ce désastre ne fût trop visible, la mafia mondialiste s’arrangeât pour la camoufler derrière ce virus bienvenu au moment précis où la catastrophe allait devenir éclatante pour tout le monde ! Ainsi, grâce au rideau de fumée de la Covid-19, tous les regards se porteraient sur le grand coupable du désastre s’étalant sous nos yeux ébahis : le méchant coronavirus invisible, parfait bouc émissaire concentrant sur lui tous les maux de la Terre ! Il serait le Mal absolu, clairement identifié et cristallisant sur lui tous les ressentiments. Pendant ce temps, les vrais coupables, les « élites » de la mafia mondialiste, pourraient encore engranger les bénéfices gigantesques de cette mascarade bien orchestrée avec le levier toujours aussi redoutable de la peur manipulant le grand nombre privé de ses libertés les plus élémentaires ! Pourquoi toutes les mesures sanitaires d’une alerte à la « pandémie » ont été levées en Russie qui a retrouvé une vie normale ?

Nous avons vu à quel point les « conflits d’intérêts » grouillaient au « Conseil Scientifique » qu’on aurait dû appeler le « Conseil pharmaceutique », disent les auteurs du livre « Le virus et le Président » et chez tous les Kapos du système sanitaire qui se sont déployés dans les médias pour faire une guerre implacable à toute parole dissidente et aux critiques légitimes des plus grands experts en infectiologie, virologie et génétique !

(Cf., « Le virus et le Président », enquête sur l’une des plus grandes tromperies de l’histoire, livre coécrit par Jean-Loup Izambert et Claude Janvier, IS édition, 2020) [1]

Les accusations fusaient chaque jour contre les personnes indisciplinées, insoumises, revêches aux directives dites « sanitaires » destinées à « protéger » les citoyens, pendant que Macron et sa bande s’acharnaient à démanteler coûte que coûte, sur les recommandations de Bruxelles, tout le système de la santé publique devenu inopérant et mutilé de ses moyens les plus essentiels pour accomplir sa mission ! 

C’est l’action de l’Etat qui a contraint les médecins à devoir choisir parmi les malades, qui aurait le droit à la vie et qui pourrait crever comme un chien dans les couloirs des hôpitaux aux moyens délabrés par la politique ultra libérale en quête absolue de rentabilité ! (Cf., Frédérique Leichter-Flack, Le Monde du 16 mars 2020)

Rappelons que l’OMS relève chaque année entre 3 millions et 5 millions de malades graves de la grippe dans le monde et faisant 250.000 à 500.000 morts. (Cf., INSERM, Dossiers d’information, Grippe, Améliorer les moyens de lutte contre une maladie pas si banale, 1er septembre 2017) En réalité, chaque année c’est la même crise dans les hôpitaux et les mêmes galères pour le personnel soignant à cause de la grippe saisonnière, puisque le démantèlement des hôpitaux a commencé dès l’entrée de la France dans le Traité de Lisbonne. On se rappelle ici que le personnel soignant proteste et manifeste depuis longtemps au sujet de cette démolition qui devient périlleuse pour tout le monde, car elle a été conçue afin de décourager et de pousser les médecins vers le secteur privé et finalement massivement transférer l’hôpital public vers une gestion privée. Mais là, en 2019-2020, la mafia mondialiste a choisi de braquer le projecteur sur les « hôpitaux saturés », car un nouveau venu, le SRAS COV 2, affublé de son « extrême dangerosité », puisqu’encore inconnu du système médical, lui permettrait de détourner avantageusement l’attention des peuples !

Le mensonge et la manipulation sur les chiffres concernant les malades et les morts allaient se transformer en une valse macabre de mauvais goût, destinée à provoquer le réveil de la peur et des croyances de la vieille mémoire superstitieuse d’un obscurantisme remixé aux ingrédients de la mondialisation. J’invite le lecteur à lire attentivement le résumé que fait Jean-Loup Izambert dans son livre coécrit avec Claude Janvier, « Le virus et le Président », enquête sur l’une des plus grandes tromperies de l’histoire, IS édition, 2020, pages 26 et 27 : tous les chiffres officiels donnés par l’OMS et la DGS (direction générale de la santé), relayés par le Figaro du 31 mars 2020, Le Parisien du 1er avril 2020, Challenges.fr du 2 avril 2020, L’Obs avec l’AFP  du 3 avril 2020, Le Journal des Femmes du 5 avril 2020, LCI le même jour, sont incompatibles, incohérents, contradictoires, faux ! La manipulation est démente et on se demande encore comment les « élites » ont pu se moquer à ce point-là des gens ! En revanche, les chiffres sont têtus et ne mentent pas eux ! Chacun doit honnêtement en tirer les conclusions qui s’imposent !

Le Général Delawarde écrira le 5 mai 2020 que : « … Les pertes sont surestimées lorsqu’on attribue au seul Covid-19 des décès dont beaucoup sont liés au mauvais état général des patients (grand âge, autres pathologies concomitantes, etc). On meurt rarement du seul Covid-19 lorsqu’on est en excellente santé. » (Cf., Dominique Delawarde, bulletin Covid du 5 mai 2020, Covid-19 : surestimation ou sous-estimation du nombre de décès, hystérisation de l’opinion publique, dans www.france-irak-actualite.com)

Il faut absolument comprendre que chiffrer précisément ce qui relève de la Covid-19 est aujourd’hui impossible !

Un article du journal The New England Journal of Medicine du 28 février 2020, a démontré que donner des chiffres sur la Covid-19 c’était naviguer dans l’inconnu. (Cf., www.nejm.org)

Un écrivain, Raphaël Enthoven, interrogé le 25 septembre 2020 sur LCI traitait le Pr Raoult de « druide qui racontait n’importe quoi sur une molécule qui ne marchait pas ! » Lequel des deux était le spécialiste de ces questions ? De quoi parlait ce monsieur convaincu tout à coup d’être le dépositaire de la vérité révélée sur un champ de compétence qui n’était pas le sien ?! Des gens aussi insignifiants et sans compétence sur le sujet, comme ce Cohn Bendit qui injuriait le professeur Raoult en lui disant de « fermer sa gueule » (Cf., LCI du 30 mars 2020): qui était-il pour s’adresser ainsi au professeur Didier Raoult ? Quel est donc le secret de ce comportement invraisemblable de gens qui se croient investis d’une mission de redresseurs de torts, de donneurs de leçons de morale alors qu’ils sont des ignares et généralement des pervers, pour oser vomir aussi grossièrement leur arrogance de donneurs de leçons ?

Ma réponse, c’est l’angoisse inconnue de ces personnes, car l’angoisse vit sa vie dans le sous-sol mental de l’individu sans qu’elle n’ait jamais été identifiée et qui pousse les personnes à « croire » que l’autorité est nécessairement innocente et ne peut ni se tromper ni nous tromper. Si quelqu’un vient à montrer que cette autorité est dans le mensonge, manipule l’opinion, est tout ce que l’on veut sauf innocente, alors l’angoisse remonte d’un seul coup à la surface et clame sa « croyance » en un ordre ainsi rétabli, s’accrochant dans la tempête psychologique comme la bernique à son rocher !

La valse des chiffres manipulés va continuer de plus bel. (Cf., « Le virus et le Président », op.cit., pages 38 et 39) La démonstration est facile à faire et ce sera au tour de Jean-François Delfraissy, faisant une déclaration dans le Point du 26 octobre 2020, d’affirmer une contradiction impossible à résoudre : « … On est autour de 100.000 cas par jour, entre les cas diagnostiqués, les cas qui ne se font pas diagnostiquer et les cas asymptomatiques ! »

Comment Delfraissy pouvait-il savoir qu’il y avait « autour de 100.000 cas positifs nouveaux par jour », s’interrogent les auteurs du livre « Le Virus et le Président », si ce chiffre incluait des cas « non diagnostiqués et des cas asymptomatiques » ? Comment peut-on compter des gens non testés ? Aucune donnée scientifique n’est venue justifier les confinements, le masque dans la rue, la fermeture des lieux de culture alors qu’on pouvait s’entasser dans le métro et aller tous au travail : tout cela a été un chaos de contradictions car, peu à peu se dessinait nettement le fait que le SRAS COV 2 et la Covid-19 qu’il provoque n’étaient pas du tout le sujet !

Les chiffres des décès annoncés par Santé Public France ne sont pas les mêmes que ceux de l’INSEE. (Cf., « Mortalité en France : d’où viennent les chiffres ? », Anne Fouillet, Santé Publique France, 22 juillet 2020, www.santepubliquefrance.fr)

Cette étude montrait une différence de 5000 personnes. En comparant le nombre total des décès toutes causes confondues entre 2019 et 2020, (178.700 personnes en 2020 et 152.000 morts en 2019 pour la même période, entre le 2 mars et le 31 mai) il était impossible d’obtenir les chiffres annoncés « entre 25.000 et 30.000 morts par Covid-19 », puisque toutes causes confondues on avait 26.700 morts!

D’autres personnes comme le Docteur Peter El Baze (médecin ex-CHU de Nice) ont aussi réalisé des calculs encore plus précis qui démontraient à quel point les chiffres de Santé Publique France étaient fantaisistes (Cf., Le virus et le Président, op.cit., pages 48 et 49)

Quant aux chiffres du ministère des solidarités et de la Santé, ils indiquent plus du double de morts pour les mêmes créneaux (Cf., Ministère des solidarités et de la Santé, Santé publique France, Coronavirus : chiffres-clés et évolution de la Covid-19 en France et dans le monde, 17 septembre 2020).

Ou bien l’INSEE ment ou bien Santé Publique France ment : lequel des deux ?

Le nombre de morts annoncés est impossible mathématiquement parlant. 

En reprenant tous les paramètres dans son calcul, le Dr El Baze est arrivé au chiffre de 7000 morts en France par Covid-19 en 2020, chiffre qui est cohérent avec celui de 9000 morts déclarés par l’Allemagne sur la même période et compte tenu de la différence de population (Allemagne : 84 millions d’habitants ; France 67 millions d’habitants) C’est ainsi qu’on a l’explication d’une désinformation de masse ayant permis seulement de stimuler la peur en maintenant la population dans une erreur falsifiant complètement son jugement !

La Russie faisait beaucoup mieux que n’importe quel pays de l’Union Européenne car elle est plus performante avec un système de santé plus développé comme on a pu le découvrir en apprenant que les Russes avaient déjà le 7 janvier 2020 le séquençage du génome du SRAS COV 2. Les Russes étaient capables de venir en aide aux Italiens en Lombardie, ainsi qu’aux américains le 2 avril 2020 en livrant à l’administration Trump des masques et des équipements médicaux ! (Cf., Raphaël Stainville, Valeurs Actuelles, 10 avril 2020 : « Coronavirus : pourquoi Poutine fait mieux que Macron et pourquoi la presse s’obstine à ne pas le voir ?»)

Beaucoup de questions restent sans réponse à ce jour, tellement les incohérences sont énormes (Cf., tous les « pourquoi » posés par Jean-Loup Izambert à la page 68 de son livre « Le virus et le Président »)

Tout est falsifié, car en réalité les Hôpitaux étaient déjà surchargés sans la Covid-19 ! (Cf., « Pourquoi les services d’urgences sont-ils saturés dans plusieurs villes de France ? », Laure Cometti, les éditions locales, 20 minutes, www.20minutes.fr du 19 mars 2018 ; voir également Le Quotidien du médecin, 19 mars 2018)

Les Institutions de l’Union Européenne sont les principales responsables de cette situation catastrophique à cause de la politique ultra libérale acharnée qu’elles mènent. C’est pourquoi la diversion et la désinformation vont prospérer à l’occasion de cette crise.

(Cf., Les failles de l’Union Européenne au révélateur de la crise du Covid-19, France Culture, Le billet politique, Frédéric Says, 7 avril 2020, www.franceculture.fr)

Comparativement, la Fédération de Russie est le pays européen qui compte le plus de lits d’hôpitaux par habitants. Pour le nombre de médecins c’est la même chose. (Cf., Le Virus et le Président, op.cit., pages 79 et 80)

Au sujet des médecins, un point de comparaison : La France avait 2,24 médecins pour 1000 habitants en 2018 et à la même époque Cuba avait 8,5 médecins pour 1000 habitants ! (Cf., statistiques de l’Ordre national des médecins au 1er janvier 2018 ; Direction de la recherche, des études de l’évaluation et des statistiques, N° 1011, mai 2017, page 5)

En 2015 la Commission européenne demandait aux membres de l’Union des économies de 11 milliards d’euros sur les dépenses de santé en donnant 6 recommandations « pour réduire les dépenses des services publics et des collectivités locales afin d’améliorer en même temps les marges bénéficiaires des entreprises privées transnationales du secteur de la santé »! (Cf., Journal Officiel de l’Union Européenne du 18 août 2015/C 272/14, Bruxelles)

L’Union Européenne veut ensuite faire croire qu’elle se préoccupe du bien-être et de la santé des européens ainsi que d’un accès égal aux soins, alors qu’elle est l’instrument de la destruction du système de santé en Europe et la seule responsable de son démantèlement en règle, c’est un comble et c’est parfaitement sidérant, choquant, révoltant ! (Cf., Union Européenne, « Soutenir la santé publique en Europe », www.europa.eu du 5 février 2019)

L’eurodéputé Martin Schirdewan disait dans l’Humanité du 2 avril 2020 : « La Commission Européenne a demandé 63 fois aux Etats de réduire les dépenses de santé ! »

Comment s’étonner ensuite que les hôpitaux soient saturés chaque année au moment des épidémies de grippe ? Le cinéma qui a été fait autour de la Covid-19 a fait croire aux peuples qu’une « pandémie redoutable » leur tombait dessus et que tout à coup il fallait mobiliser, exterminer les libertés publiques et privées, sanctionner les irresponsables et coupables de désobéissance civique, les « responsables du désastre sanitaire », les récalcitrants aux consignes des autorités sanitaires qui ne pensaient qu’au seul bien des personnes et à leur bonheur !

« Ce n’est pas le virus en soi qui a créé la crise économique, mais c’est la façon avec laquelle le gouvernement mène sa politique sanitaire. » (Cf., Marc Guyot et Radu Vranceanu, dans La Tribune du 2 mai 2020 : « De la crise sanitaire à la crise économique »)

Selon les archives de l’OMS, les rapports sur l’état des systèmes de santé dans le monde, indiquent que la France avait le meilleur système de santé au monde encore avant 1992. (1993 entrée effective dans le Traité de Maastricht). 

Les déserts médicaux, partout en Europe, sont la suite logique de la politique ultra libérale de l’UE sur la santé. On ne peut donc plus parler d’un souci « d’accès égalitaire aux soins » dans les pays de l’UE.

Jean-Loup Izambert explique de quelle manière l’Etat français a aidé la grande finance à piller le système de santé : la mécanique est parfaitement huilée et la faillite du système de santé était imparable. (Cf., « Le virus et le Président », op.cit., pages 91 et 92 à 96) Le département de l’Ain s’est retrouvé ainsi à devoir payer 34 millions d’euros au Crédit Agricole pour un emprunt de 14 millions ! C’est ainsi que la ville de Nîmes fut condamnée à payer 59 millions d’euros pour un emprunt de 12,5 millions d’euros ! Cette catastrophe du pillage organisé par les banques et soutenu par l’Etat s’élevait en 2016 à 20 milliards d’euros ! Ce sont 5000 collectivités locales qui ont été pillées et 60 Départements piégés dans cette arnaque monstrueuse des banques faisant des fortunes sur le dos des gens et les plaçant dans l’impossibilité de se soigner décemment !

Macron a été celui qui a favorisé les « petits arrangements entre amis » en faisant des lois et des combines absolument sidérantes qui sont dénoncées par Jean-Loup Izambert aux pages 95 et 96 de son livre « Le virus et le Président »…

Déjà en 2010, 7 français sur 10 renonçaient à se soigner.  (Cf., Sondage réalisé par le Collectif Inter Associatif sur la Santé en octobre 2010) Aujourd’hui ce chiffre a augmenté avec l’expansion des déserts médicaux. En 2014, l’Observatoire de l’accès aux soins, dans un partenariat avec l’IFOP, publiait le chiffre de 70% des Français qui ont renoncé aux soins ! 67% en raison des délais trop longs pour obtenir un rendez-vous ; 46% en raison du coût de la consultation ; 32% en raison de l’éloignement des points d’accès aux soins.

(Cf., Le virus et le Président, pages 98 et 99)

Tant que la politique de santé se décidera à Bruxelles la catastrophe continuera jusqu’à ce que le pays soit totalement en ruine et la population française réduite en lambeaux ! La seule solution raisonnable c’est une sortie impérative de cette Union Européenne qui n’est pas l’Europe des Nations, que voulaient les fondateurs du projet, mais l’Europe des « renards lâchés dans le poulailler » !

Dans ce tableau, le Coronavirus n’est pas le responsable du désastre décrit. Il n’est pas le bouc émissaire bienvenu qui permet d’abuser de la naïveté des gens et de leur crédulité. 

C’est Agnès Buzyn qui supprimait la CMU (Couverture Maladie Universelle) ; puis l’ACS (Aide Complémentaire Santé). Elle présentait sa CSS (Complémentaire Santé Solidaire) comme ayant des garanties théoriquement alignées sur celles de la CMU-C, tout en abaissant le plafond de la retraite ou des revenus qu’il ne faut pas dépasser ! Ce qui veut dire que très peu de gens peuvent désormais bénéficier de la CMU-C et de l’ACS, grâce à ce tour de passe-passe ! En plus de cela la CSS est payante pour ceux qui auparavant bénéficiaient de la CMU et ou de l’ACS. Le Journal Libération titrait le 15 octobre 2019 : « Agnès Buzyn veut encourager les plus pauvres à se soigner » !

Ce genre de procédé pratiqué sans complexe par une « élite » méprisante pour les pauvres traités « d’inutiles » ou de « substituables » est d’un cynisme sidérant que les gens ordinaires ne peuvent même pas imaginer. C’est cela l’action politique permanente des gens de La Répression En Marche. En réalité, Jean-Loup Izambert démontre à la page 101 de son livre « Le virus et le Président », comment fonctionne le tour de passe-passe  d’Agnès Buzyn qui clamait « 1 euro par jour de cotisation » pour les plus pauvres. Ceux qui ne pouvaient absolument pas avoir une assurance santé et qui bénéficiaient de la couverture maladie universelle, désormais devraient payer 365 euros par an pour être couverts du minimum santé ! Pourtant leur situation s’est considérablement dégradée depuis le désastre qui a explosé en 2020 : eux qui ne pouvaient déjà pas se payer une assurance santé à travers des cotisations avant, on peut s’imaginer que maintenant c’est forcément pire ! Cela était présenté par les médias collabos du système de La Répression En Marche, comme une « avancée spectaculaire… un vrai coup de pouce aux pauvres » ! Le cynisme n’a plus de limites dans un pays qui est tombé aux mains de la mafia mondialiste…

Il serait utile pour chacun de lire « 1000 milliards d’euros de profits en vingt ans : comment les labos sont devenus des monstres financiers », écrit par Olivier Petitjean, Pharma Papers, 16 janvier 2019. (Cf., www.bastamag.net/webdocs/pharmapapers)

L’industrie pharmaceutique ce sont des corruptions à multiples visages : trafic d’influence, dissimulation ou opacité, des prix délirants et injustifiés de certains médicaments, corruption et conflits d’intérêts avec des médecins et des députés, l’industrie pharmaceutique fait des profits gigantesques sur le dos de la Sécurité Sociale des Français et sont la cause principale des déficits énormes de l’Assurance Santé en France. Il faut le dire : toute l’industrie pharmaceutique est une mafia qui se livre au racket des citoyens ; elle se comporte comme une sangsue, un vampire, la Lamproie ou le Candiru du peuple qui, ce dernier, entretient par son dur labeur et ses cotisations sociales, la source inépuisable à laquelle ce parasite s’alimente grassement pendant que les victimes de ce pillage meurent en grand nombre de ces abus !

Les Pfizer, les Gilead, les Johnson & Johnson, Sanofi, Merck et Cie, sont tous des abuseurs et des profiteurs du travail pénal des hommes. (Cf., Rapport d’Oxfam, « Sociétés pharmaceutiques comme escroqueries fiscales… », septembre 2018.)

Le classement des systèmes de santé les plus performants actuellement dans le monde a été fait par une enquête réalisée à la demande de l’OMS. Il est vrai que les critères du classement peuvent varier d’un sondage à l’autre en vertu des priorités qui sont choisies. Mais nous retiendrons ici le critère de la possibilité d’un accès immédiat, rapide et facile aux soins. Avec ce critère de base, le premier pays venant en tête est Cuba suivi de l’Autriche puis de la Fédération de Russie. Viennent ensuite la Suède, la Norvège et la Suisse qui est donc au 6ème rang. (https://www.cuba-si.ch/fr/cuba-un-modele-selon-lorganisation-mondiale-de-la-sante-oms/)

Ni la France, ni l’Allemagne, ni l’Espagne, ni les États-Unis, ni la Grande Bretagne n’apparaissent dans ce classement des 10 premiers pays les plus performants en matière d’accès pour tous à la santé ! Pourtant, ces puissances sont considérées comme faisant partie des premières économies du monde ! Il y a un problème évident mais que les politiques cachent soigneusement en répétant continuellement dans une propagande médiatique rodée à la perfection, que chacun de leur pays n’est pas « l’un des meilleurs du monde mais LE meilleur du monde en matière de santé ! » Et ce mensonge est véhiculé en permanence, pour que chacun reprenne à son compte ce refrain entendu tellement de fois, grâce au psittacisme journalistique. Spontanément, n’importe qui se transforme ensuite de manipulé en manipulateur sans même s’en rendre compte ! Et c’est ainsi que les peuples sont endormis avec leur propre collaboration alors qu’ils ont été copieusement pillés par les requins de Big Pharma et dépouillés de leur droit et capacité à se soigner décemment !

Cette dégradation s’est faite très rapidement à partir du moment où les États ont abandonné, au nom des politiques ultra libérales, leur mission de santé publique, pour laisser le privé prendre le relais. Le privé allait bien évidemment faire de la santé un business avant tout et ainsi ruiner radicalement l’accès aux soins pour le grand nombre.

C’est tout cela qui devenait trop visible avec le temps et il fallait trouver une maladie pandémique pour détourner les regards sur le bouc émissaire du désastre sociétale, sanitaire, économique et financier : l’échec retentissant du capitalisme et de sa forme ultra libérale promotionnée depuis 1976. 

Un journaliste, Jean-Michel Aphatie, déclarait sur France 5, C l’hebdo du 28 mars 2020 : « je m’étonne des critiques qu’on adresse au gouvernement » ! Pour lui, la Covid-19 était responsable de la crise économique et financière ! On se demande comment fonctionne le cerveau de cet homme, s’il est vraiment sincère ?! Comment comprendre qu’en même temps les actionnaires des groupes du CAC 40, aient empoché plus de 60 milliards d’euros ?! (Cf., Sophie Rolland, « CAC 40 : versements records aux actionnaires en 2019 », dans les Échos du 9 janvier 2020)

Tous les spécialistes prédisaient un krach boursier retentissant, « pire que tout ce que nous avons connu depuis 1929 », en 2019 ou 2020 : Europe 1, le 24 octobre 2018 ; Capital, le 29 novembre 2018 ; France info, le 7 janvier 2019 ; BFM-RMC, le 15 avril 2019 ; Les Echos, le 20 juin 2019 ; La Tribune, le 25 juillet 2019 ; Le Parisien, le 1er janvier 2019 ;  Capital, le 2 juillet 2019 ; Capital, le 30 septembre 2019 ; Ouest-France, le 7 octobre 2019 ; Le Figaro, le 24 octobre 2019 … etc… la liste est interminable… Et, d’un seul coup, avec l’arrivée du SRAS-CoV-2, la crise économique et financière disparaissait des radars ; nous n’avions plus aucune nouvelle du krach boursier mais en échange, nous avions une prodigieuse « crise sanitaire » responsable de tous les maux du système alors que ce dernier était en train de s’effondrer juste avant ! C’était un comble, d’autant plus que la mafia mondialiste trouvait en même temps le moyen de nous faire payer son pillage en règle, en puisant sans scrupule dans les fonds publics ! Les auteurs du désastre trouvaient donc le moyen de faire payer les victimes !

La dette publique a flambé. Le chômage de masse a explosé. La précarité est pandémique. Les délocalisations ont échappé à tout contrôle. Les Sociétés du CAC 40 se sont vautrées dans les profits exorbitants au même moment qui voyait les Etats ruinés ! La mafia mondialiste qui fait ses grandes déclarations sur les bienfaits de l’ultra libéralisme en demandant aux Etats de s’effacer pour « laisser les renards piller les poulaillers en toute tranquillité », sont les mêmes qui puisent largement dans les fonds publics, dans la poche des peuples via leurs Etats… (Cf., La Crise permanente, L’oligarchie financière et l’échec de la démocratie, Marc Chesnay, éditions Quanto, 2018)

Godin, en citant les travaux d’Eric Dor, directeur de l’IESEG, dit que les banques ont coûté aux finances publiques 1541 milliards d’euros ! (Crise de 2008 : la vraie facture laissée par les banques à la France, R.Godin, Mediapart du 4 octobre 2018)

La Covid-19 était providentielle, puisqu’elle allait permettre de cacher les responsabilités criminelles des politiques ultra libérales de la France soumise aux dictats de l’UE… Jean-François Gayraud, un policier spécialisé dans les crimes financiers, disait en 2014 que « L’aristocratie financière aux commandes est servie à la fois par une classe politique de débiteurs aux ordres appuyée par un clergé médiatique, disant le bien et le mal et lui conférant sa légitimité… » (Cf., Jean-François Gayraud, « Le nouveau capitalisme criminel », éditions Odile Jacob, 2014)

Grâce à la « crise sanitaire », le capitalisme nourrit sa crise financière par un désastre inédit, en se focalisant, avec l’aide de l’Etat, sur la destruction minutieuse de toutes les entreprises qui ne sont pas rentables pour son profit maximum immédiat ! Il s’agit donc de détruire tout ce qui ne sert pas exclusivement les intérêts démesurés exclusifs du capitalisme égocentrique et criminel. En avril 2020, ce sont 1 milliards 600 millions de personnes qui se trouvaient directement menacées par la disparition brutale de leurs moyens de subsistance selon l’OIT (l’Organisation Internationale du Travail) (Cf., Capital du 29 avril 2020). En France nous avons aujourd’hui plus de 10 millions de pauvres et il faut le redire : c’est essentiellement à l’UE que nous le devons ! Mais les européistes béats continueront de clamer le bonheur que nous avons d’être protégés par l’UE ! Comment convaincre quelqu’un, persuadé que le soleil, en apparence, tourne autour de la Terre, que c’est le contraire qui est vrai ?!

Il y a toutes les chances que vous soyez obligé de vous taire ; on vous traitera d’abord de « complotiste » ou de « rassuriste » ; ensuite on vous dira que vous êtes « délirant », qu’il faut vous interner en psychiatrie, puisqu’on ne peut plus allumer de bûcher sur les places publiques ; on pratiquera la censure acharnée sur tout ce que vous pourriez dire ; on vous harcèlera par tous les moyens coercitifs à la disposition de la mafia mondialiste au pouvoir, La Répression En Marche… Les violences policières sont là pour cette raison ; les violences judiciaires sont là pour s’assurer de la bonne fin de la répression ; l’arbitraire, la tyrannie et le mensonge omniprésents président actuellement aux actes des gouvernements soigneusement mis en place par la mafia mondialiste au pouvoir…

Aujourd’hui, les parlementaires sont aussi consultants, lobbyistes ou hommes d’affaires. C’est pourquoi, nous ne devons pas nous étonner de découvrir que des aides d’argent public sont massivement allouées aux entreprises !(Cf., www.multinationales.org, du 14 février 2017, par Rachel Knaebel ; Cf., également « Rapport sur les aides publiques aux entreprises, Inspection générale des Finances, Inspection des Affaires sociales et Inspection de l’Administration de janvier 2007)

C’est l’UE encore une fois, via une directive du Parlement Européen du 8 juin 2016, qui obligera la France a introduire dans sa loi « la protection du secret des affaires ». (Cf., Loi N°2018-670 du 30 juillet 2018) Le 23 septembre 2009, Sarkozy disait triomphalement sur TF1 et FR2 et en prenant comme d’habitude les Français pour des idiots : « Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est terminé ! » En 2018, le « secret des affaires » est passé dans la loi ! Le secret des transactions financières est la règle ! La Société ICD London l’un des leaders de la City, disait peu de temps avant Sarkozy, que « Les paradis fiscaux jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement du capitalisme aujourd’hui… » (Cf., Documentation ICD London, 2008)

Toutes les banques internationales sans exception ont installé des succursales dans les paradis fiscaux. (Cf., idem) Le grand patronat marche main dans la main avec nos parlementaires et les partis politiques qui travaillent grâce à eux et pour eux. Les intérêts du bien commun, c’est pour les naïfs, les idéalistes, les rêveurs et les abusés !

« Le montant total de la richesse contrôlée par les milliardaires américains, écrit Jean-Loup Izambert, a augmenté de plus de 565 milliards de dollars depuis le début de la crise du coronavirus » (Cf. Le virus et le Président, op. cit., page 161) Au même moment des millions de personnes se retrouvaient privées de tout, sans moyens de subsistance, dans une précarité exceptionnelle et désastreuse… La crise a permis aux milliardaires de s’enrichir d’avantage, malgré le désastre économique sans nom auquel nous assistons : il y a tout de même un gros problème, vous ne trouvez pas ? (Cf., Le Courrier International du 27 avril 2020)

L’essentiel des bénéfices vont dans les quelques poches des grands profiteurs d’en haut, dirigeants et actionnaires. Pendant ce temps, les braves gens sont confinés, accusés d’irresponsabilité lorsqu’ils se rebellent, masqués, bâillonnés, interdits de culture, isolés, piégés dans un quotidien compliqué, maltraités par des « état d’urgence théoriquement sanitaire », mesures de précautions, contraintes infernales de déplacements et obligations vaccinales dont personne ne sait ce qu’il en adviendra ! Tout cela pour sortir de la « crise » ! Quelle crise ? En 2019, Le Figaro du 19 août, écrivait : « Le montant des dividendes versés aux actionnaires atteint un record de 513,8 milliards de dollars » Malgré le désastre économique, le chômage de masse, la précarité généralisée, les faillites records, les suicides des artisans et commerçants, les actionnaires faisaient bombance et particulièrement en France, soulignait le même article du Figaro. Après cela, les médias collabos continuent de radoter que c’est la Covid-19 qui est responsable de cette hécatombe !

Si vous voulez vous informer un peu plus sérieusement, écoutez Sud-Radio, Sputniknews, RT France, La Tribune, Les Echos, L’Humanité, Le Monde diplomatique, Alternatives économiques, Mondialisation.ca et quelques autres sites Internet indépendants… L’équipe de La Répression En Marche qui nous dirige, estime que l’Europe de Maastricht nous protège, alors que le désastre économique a été accéléré grâce à elle : on se souviendra du refrain de Macron sur « l’indépendance industrielle et technologique de la France », alors qu’il était l’artisan de la DONATION d’une société stratégique française, ALSTOM à General Electric… La Covid-19 n’était pas nécessaire pour expliquer le désastre économique, la chute du capitalisme qui s’effondre sur lui-même comme les tours jumelles de New York ! 

Depuis les révélations de John Perkins sur les « assassins financiers » (Cf., « Les confessions d’un assassin financier », éditions alTerre), nous savons que les tueurs à gages économiques sont grassement payés pour escroquer des nations entières par milliards de dollars. Lorsqu’ils échouent, des « chacals » sont envoyés pour tuer les chefs d’Etat récalcitrants, insoumis ou pour les renverser par des « révolutions colorées ». Si ce travail de pillage n’a pas été satisfaisant, on trouve du « terrorisme » à combattre ou la présence « d’armes de destruction massive » motivant l’envoi illégal, sans mandat de l’ONU, des armées de la mafia mondialiste, pour soumettre par le fer et le feu les nations insoumises… Pour cela il n’y avait pas besoin de la Covid-19. Mais, comme les « alliés » eux-mêmes devaient être aussi les objets du pillage, on allait inventer l’aubaine du coronavirus et de la Covid-19 pour procéder à ce pillage en règle, sans scrupule, sans états d’âme, froidement, avec un machiavélisme cynique et déroutant pour les gens normaux…

L’INSEE publiait en avril 2018 les personnes « sans emploi, sous-employés, travailleurs occasionnels, pauvres »: on arrive en France à la somme de 15,84 millions de personnes dans ce genre de situations décrites ci-avant ! Selon la même Institution INSEE, la population active en France est de 28,4 millions de personnes. On peut donc en conclure que plus de 55% de la population active sont sans emploi, précaires et pauvres ! Ceux qui ont encore un travail constatent que les conditions de vie au travail sont devenues exécrables : une dégradation spectaculaire de la qualité dans les relations de travail en entreprise est globalement observée et explique l’explosion des « burn out » en France. Le capitalisme et sa logique ultra libérale du profit à tout prix ne pouvait qu’engendrer la violence absolue et détruire tout ce qu’il touche y compris les hommes qui le servent. Les contrats sont devenus le moyen d’organiser l’esclavage à la carte. Les conditions de vie dans le monde du travail sont devenues intolérables et d’une violence exceptionnelle (Cf., Enquête Dares, « Conditions de travail-Risques psychosociaux », 2016) 

Les personnes sont virées non pas pour leur incompétence mais pratiquement toujours à cause d’un comportement jugé insoumis, récalcitrants, revendicatif, s’appuyant un peu trop sur les syndicats, le droit du travail, la justice sociale…

Quand la résistance des employés est trop grande, on assiste aux « plans sociaux », aux « délocalisations », aux « fermetures d’entreprises », car la loi c’est la rentabilité, le profit, la compétitivité, la cadence de travail, le harcèlement moral, et non pas l’humain d’abord ! A nom du profit, les banques elles aussi harcèlent les paysans qui se pendent tous les jours dans leurs fermes ! En France on en est à 25 suicides par heure ! (« Analyse des certificats médicaux de décès, France », entre 2000 et 2014, Catherine Ha et Christine Chan-Chee, Agence Santé Publique France, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, N°3-4, février 2019)

Les grandes entreprises qui spolient l’argent public en vivant à coup de subventions spectaculaires comme on l’a vu, s’estiment pourtant « écrasées par l’Etat. (Cf., Observatoire des inégalités, Rapport sur les riches en France, 1ère édition, 2020, Anne Brunner et Louis Maurin, www.inegalites.fr)

Les gens modestes entretiennent les riches qui les appellent les « inutiles ».

Entre 2013 et 2018, Carrefour a reçu 755 millions d’euros d’argent public au titre du CICE, essentiellement destiné à soutenir l’emploi. Pourtant Carrefour n’a pas cessé de licencier en masse depuis 5 ans. (Cf., Hyper N°485, 21 juin 2019 page 12) Personne ne contrôle ce que font ces profiteurs d’en haut de notre argent et les dirigeants continuent de se plaindre en disant qu’ils sont « écrasés » de charges, écrasés « d’impôts », pendant que plus de 80 milliards d’euros échappent chaque année à l’impôt, grâce à l’UE qui permet au Luxembourg et à d’autres Etats membres d’organiser ce détournement sans que la France ne puisse rien réclamer, car dans l’UE, c’est la « libre circulation des personnes et des capitaux », qui sont ainsi légalement volés par l’organisation du pillage au seul bénéfice de la mafia mondialiste ! L’aide financière aux entreprises représente pour le trésor public, plus de 65 milliards d’euros chaque année… (Cf., Rapport de l’Inspection Générale des Finances, des affaires sociales et de l’Administration de janvier 2007)

65 milliards, c’est plus que le budget de l’Education Nationale ; c’est deux fois le budget de la Défense ; c’est à égalité avec le total des dépenses hospitalières ; c’est un chiffre supérieur au déficit public. Macron a enfin libéré considérablement le « poids financier » des prélèvements qui « écrasait » les profiteurs d’en haut. Tous les prélèvements sociaux sont en baisse permanente jusqu’à ce qu’il n’y ait pratiquement plus rien pour le peuple qui travaille et qui rend possible la richesse des entreprises du CAC40… Entre 2012 et 2017, le montant annuel des aides publiques aux entreprises est passé à plus de 137 milliards d’euros ! « En 2010, la Cour des comptes estimait quant à elle que le montant des aides et exonérations aux entreprises se situait déjà à hauteur de 172 milliards d’euros, montant auquel il fallait encore ajouter les aides apportées par les collectivités locales s’élevant quant à elles à 6 milliards d’euros, auxquels il fallait encore ajouter les aides européennes dont le montant est étrangement inconnu ! (Cf., Cour des Comptes, Conseil et prélèvements obligatoires, Entreprises et ‘niches fiscales’ et sociales, Des dispositifs dérogatoires nombreux, octobre 2010 ; Les aides publiques aux entreprises privées, (plus de 200 milliards par an) Alternatives économiques du 8 octobre 2019 ; L’argent des contribuables dans les poches des actionnaires, L’Humanité du 5 février 2018)

Des milliards d’euros de l’argent public vont dans les poches des profiteurs d’en haut, des actionnaires, des entreprises du CAC 40 qui délocalisent, qui licencient à tours de bras, qui ruinent l’économie française, qui pillent le patrimoine national ; le chômage de masse est gigantesque et va en augmentant ; les salaires diminuent ou stagnent ; les délocalisations se font tambours battants ; les cotisations sociales disparaissent ; le tissu social se désagrège ; la société française est en ruine ; le Code du droit du travail a été vidé de ses exigences ; tous les acquis sociaux de longue lutte ont été sabrés. La privatisation acharnée se fait en même temps qu’un pillage scandaleux des biens de la nation. En 2018, les profiteurs du CAC 40 ont engrangé 57,4 milliards d’euros. (Cf., Guillaume Maujean, Les dividendes du CAC 40 retrouvent un niveau record, Les Echos du 9 janvier 2019)

La Lettre Vernimmen.net, spécialisée en finances, annonce pour le CAC 40 des bénéfices encore plus importants pour 2020, en plein dans la crise du coronavirus qui engendre un désastre économique absolu, une démolition de la vie économique du pays comme on ne l’a jamais vue, bref, une réalité incompréhensible. A travers le monde, 470 millions de personnes n’ont plus de travail et ne peuvent plus en trouver, elles ont même renoncé à en chercher, dit l’Organisation Internationale du Travail, dans un Rapport Emploi et questions sociales dans le monde, Tendances 2020, sur www.ilo.org.

Plus de 630 millions de travailleurs à travers le monde gagnent moins 3,20 dollars par jour et sont donc actuellement sous le seuil de la pauvreté. 

Toute cette escroquerie organisée par l’aristocratie stato-financière aux commandes, secondée par les grands patrons, explique l’hémorragie du peuple français et la précipitation de son économie nationale dans un coma prolongé… Le pillage est énorme et délibéré. Pour ne pas le rendre trop insupportable, il fallait une « pandémie » bienvenue afin de détourner l’attention du peuple qui manifestait durement dans la rue depuis le 17 novembre 2018.

En décembre 2016, Pierre Gattaz, le président du MEDEF, déclarait que les militants de la CGT étaient des « voyous » et des « terroristes ». Poursuivi pour diffamation, le patron des patrons était relaxé par le tribunal correctionnel de Bobigny ! On était à nouveau comme en 1940, où une majorité de magistrats collabos condamnaient et emprisonnaient des résistants pour « terrorisme ». Au final, ces « résistants terroristes » étaient ensuite torturés par la Gestapo nazie !

La magistrature française a été longtemps issue des familles riches afin de protéger leurs intérêts. C’est un magistrat, Gilbert Thiel, qui a pointé cette anomalie tout à fait gravissime de l’organisation de la justice en France. (Cf., Derniers jugements avant liquidation, 35 ans dans la magistrature, Gilbert Thiel et Daniel Carton, Albin Michel, 2012)

En France, la dette des administrations publiques s’élève en 2019 à 2380,1 milliards d’euros ! (Cf., La dette publique de la France passe la barre des 100% du PIB, Claude Fouquet, Les Echos du 20 décembre 2019)

Le désastre économique et social, le pillage et l’effondrement de la société sinistrée, s’étalant sous nos yeux, ont été délibérément organisés, depuis au moins 1976, parce qu’ils sont la conséquence logique de la nature en soi du capitalisme qui ne peut que produire de la violence et de la destruction. Ce massacre spectaculaire auquel nous assistons impuissants, est le résultat d’un échec patent du capitalisme et de son idéologie ultra libérale. Il n’y a pas de « pandémie » ! Ce n’est pas le SRAS COV-2 responsable de la Covid-19 qui est la cause de ce désastre absolu. Nous avons été trahis durant toutes ces années par un discours mensonger des politiques qui se sont succédés au pouvoir en abusant de la bonne foi de ceux qui les ont élus ! Aujourd’hui encore, malgré ce désastre, les adorateurs du chiffre qui se sont emparés du pouvoir continuent de nous accabler, de nous accuser, de nous maltraiter, alors qu’ils sont les seuls responsables de ce malheur volontairement entretenu et délibérément organisé…

Chers concitoyens, il est temps de mettre un terme à ce crime en rétablissant la vérité dans son droit et la justice pour le peuple qui a si longtemps fermé les yeux sur le mal qu’on lui faisait !

Jean-Yves Jézéquel

Via Mondialisation.ca

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