Monsanto nie que ses pesticides soient à l’origine des problèmes de santé en Argentine

Monsanto le dit: les OGM ne sont pas dangereux pour la santé, s’ils le disent… Avec en plus l’appui de rapports scientifiques! Le souci, c’est qu’un scientifique oriente parfois ses analyses en fonction de qui le paye, cela s’est vu avec le nucléaire (qui serait même bon pour la santé, si! si!), avec les médicaments (dont le célèbre Médiator ou certains vaccins), et avec les OGM, c’est la même soupe. techniquement, il ne faut pas oublier que les OGM, c’est le végétal avec les pesticides d’intégrés dedans de manière génétique, comme ça, même en rinçant le fruit-légume, vous ne pouvez pas y échapper.

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Monsanto a réfuté que les problèmes de santé apparaissant en Argentine soient liés à ses pesticides et insiste que ses produits sont sains. L’entreprise rejette un rapport d’Associated Press que Monsanto est à blâmer pour une augmentation du taux de cancers et de malformations de naissance.

Champ de soja dans la localité de Perez Millan, à deux cents kilomètres de Buenos Aires, Argentine

© Daniel Garcia/AFP
Champ de soja dans la localité de Perez Millan, à deux cents kilomètres de Buenos Aires, Argentine

Réagissant à un rapport d’AP ayant enquêté sur les effets des produits de Monsanto en Argentine, l’entreprise a appelé pour plus de contrôle gouvernemental et a attaqué la crédibilité de la recherche.

« Si les pesticides sont mal utilisés en Argentine, alors c’est dans le meilleur intérêt de tout le monde, le public, le gouvernement, les fermiers, l’industrie et Monsanto, que le mauvais emploi de ces agents chimiques soit arrêté« , a dit l’entreprise de St Louis dans le Missouri.

Monsanto a aussi rappelé que le glyphosate, un produit chimique utilisé dans son pesticide RoundUp, a été prouvé être un produit sécure. Le porte-parole de l’entreprise a réfuté la corrélation entre l’utilisation de pesticides et l’augmentation des maladies comment manquant de validité.

« L’absence de données sûres rend très difficile l’établissement d’une relation entre l’incidence de maladies et c’est encore plus difficle d’en établir la causalité. A notre connaissance, il n’y a aucune relation de cause à effet » a dit Helscher.


AP a conduit une série d’entretiens à travers l’Argentine avec des médecins et des gens qui ont soufferts des effets pervers des pesticides de Monsanto. Il apparaît que dans bien des endroits, les règlementations sont ignorées par les agriculteurs et que des pesticides soient régulièrement utilisés à 30m de zones d’habitation, alors que la distance de sécurité minimum est de 500m.

Plus troublant, l’étude a trouvé que la province argentine productrice de soja, Santa Fe, dans le nord de l’Argentine, a vu son taux de cancer augmenter de 2 à 4 fois par rapport à la moyenne nationale. De plus, les chercheurs ont aussi trouvé plus de désordres de la glande thyroïde et de maladies respiratoires chroniques.

L’Argentine est le troisième producteur mondial de soja et la quasi totalité de ses cultures proviennent d’organismes génétiquement modifiés (OGM).

Malgré les affirmation de Monsanto concernant la sécurité de son glyphosate, l’étude a prouvé que celui-ci pouvait être dangereux.

Le biologiste moléculaire le Dr. Andres Carrasco de l’université de Buenos Aires a injecté de petits échantillons du produit chimique dans des embryons, ce qui causa un changement de niveau dans l’acide rétinoïque, une substance barrière fondamentale au cancer.

Suite de l’article sur sott.net

Il ne faut pas oublier qu’une autre étude russe existe, et celle-ci n’est pas vraiment optimiste, elle explique tout simplement que les OGM vont flinguer l’humanité!

Une étude russe prouverait que les OGM stériliseront l’humanité en moins de 3 Générations

ogm eugenisme russe

On soupçonnait déjà que la perte de la fertilité était au nombre des graves  dégâts occasionnés, une étude récente va dans ce sens. Une étude qui, si elle n’est pas étouffée, pourrait avoir un grand impact sur les décisions à prendre à l’avenir!
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En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d’OGM avec 134 millions d’hectares, selon l’ISAAA, qui, chaque année, fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires – dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour – pourrait bien s’alourdir prochainement alors qu’une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d’y être ajoutée.
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Celle-ci prend la forme d’une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d’être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l’ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l’Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement «les semences de la tromperie») publié en 2003. Menée conjointement par l’Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l’Institut de l’Ecologie et de l’Evolution, cette étude russe a duré deux ans, avec pour cobayes des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d’une manière classique les petits mammifères, à l’exception près que certains d’entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) résistant à un herbicide.
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Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués: le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a, quant à lui, suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième.
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À la fin de cette première phase, l’ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L’étude s’est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et, dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont, elles aussi, eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n’ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel.

Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n’a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et, pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total, dont 20% sont finalement morts.

Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l’étude, ont eu, dans leur menu, une part importante de soja OGM, n’étaient plus capables de se reproduire…

Mais une autre surprise de taille a été observée: certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils … dans la bouche, un phénomène d’une extrême rareté.

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