Santé publique : le gouvernement lance une réflexion sur la vaccination obligatoire

Pas très médiatisé cette « réflexion » sur la vaccination obligatoire…..

La couverture vaccinale s’améliore contre l’hépatite B et reste stable contre la grippe. Elle est insuffisante contre la rougeole. Le gouvernement veut améliorer la couverture des professionnels de santé et se demande s’il ne faudrait pas rendre d’autres vaccins obligatoires.
A première vue, le tableau est plutôt rassurant. Au pays de Pasteur, on continue à se faire vacciner massivement. La couverture des nourrissons de moins d’un an est même «l’une des meilleures au monde» pour certains vaccins, assure  Françoise Weber, qui dirige l’Institut de veille sanitaire (InVS). Les polémiques qui ont éclaté pendant l’épidémie de grippe H1N1, il y a 18 mois, et les rumeurs qui ont circulé sur les dangers des vaccins, n’ont finalement pas eu d’effet notable, si l’on en croit les autorités sanitaires. La vaccination contre l’hépatite B s’améliore, elle aussi.


«Pourtant, la vaccination reste insuffisante dans notre pays», a estimé vendredi lors d’une conférence de presse Nora Berrra, la secrétaire d’Etat chargée de la Santé, poussant même un «cri d’alarme». En lançant la 6e édition de la Semaine de la vaccination, à partir de mardi, le gouvernement veut mettre un coup de projecteur sur plusieurs points noirs de la vaccination en France.

A commencer par la rougeole. Si la vaccination ROR (rougeole-oreillons-rubéole) des tout-petits est assez satisfaisante, on observe «une diminution du rattrapage» chez les enfants de plus de trois ans. Résultat, la maladie réapparaît, surtout dans les régions où la couverture vaccinale est la plus faible, notamment le Sud-Est, «démonstration éclatante de l’efficacité du vaccin», selon Françoise Weber. Cette année, l’épidémie «flambe», provoquant des centaines d’hospitalisations et même quelques décès. La France détient désormais le «record d’Europe» pour la prévalence de la rougeole et elle est devenue l’un des principaux «exportateurs» de la maladie dans des pays où elle était presque éradiquée.

Autre sujet de préoccupation, la vaccination très insuffisante des professionnels de santé contre la coqueluche, la varicelle ou la grippe, alors qu’elles sont recommandées pour ces personnels qui sont en contact avec les patients et donc vecteurs des maladies. Moins de la moitié (49,7%) des médecins, infirmières et aides-soignantes des hôpitaux sont vaccinés contre la rougeole ! «L’adhésion des professionnels est cruciale si l’on veut convaincre la population», souligne Didier Houssin, le directeur général de la Santé.

Cette défiance relative est confirmée par les fabricants de vaccins, qui critiquent certaines décisions des autorités sanitaires. «En ce qui concerne la prévention du cancer du col de l’utérus, le fait que les vaccins aient été placés sur la liste des médicaments faisant l’objet d’un plan de gestion des risques a eu un effet délétère. Les ventes de doses de Gardasil ont baissé de 20% », indique Alain Dutilleul, de Sanofi-Pasteur MSD. Dans ce domaine, la couverture ne dépasse pas 30% pour les jeunes filles de 14 ans, malgré les recommandations officielles. Chez Sanofi comme chez GlaxoSmithKline, on constate un effet négatif de la gestion de la grippe H1N1 sur les ventes de vaccins contre la grippe saisonnière, ce qui contredit le discours gouvernemental.

Que faire pour «redonner confiance», au-delà de la campagne de communication ? Faut-il rendre obligatoires certains vaccins ? «La forte recommandation n’ayant pas été suffisante pour la rougeole, on peut se poser la question», reconnaît Didier Houssin. Le gouvernement envisage aussi de simplifier un calendrier vaccinal sans doute trop complexe. Mais rien n’est décidé pour le moment. Première étape : le Haut conseil de santé publique est saisi pour faire des propositions. Le gouvernement met aussi en place des réunions avec les représentants des professionnels de santé.

LAURENCE BOLLACK ET VINCENT COLLEN pour les echos
Photo : AFP/Lionel Bonaventure

Obligatoire ou pas ?
Les vaccinations obligatoires sont la diphtérie (depuis 1938), le tétanos (1940) et la polio (1964). Depuis les années 1960, aucun nouveau vaccin n’a été rendu obligatoire. Les vaccinations contre la rougeole, les oreillons, la rubéole (ROR), l’hépatite B ou le cancer du col de l’utérus ne sont que recommandées. La plupart des vaccinations sont gratuites lorsqu’elles sont effectuées dans un centre de vaccination public. La Sécurité sociale rembourse à 100% le vaccin ROR pour les enfants, et celui contre la grippe pour les plus de 65 ans. Les autres sont pris en charge à 65%, le reste étant remboursé par les mutuelles le cas échéant.

12 commentaires

  • Mais c’est hallucinant, et qui gouverne vraiment là? Qui commande si ce n’est les lobbys pharmaceutiques? Je serait dans l’illégalité mais je refuse tout vaccin, surtout s’il est obligatoire car non je n’ai pas confiance! Quand aux autorités sanitaires, excusez-moi du peu mais elles sont pourries jusqu’à la moelle, que font-elles la plupart du temps à part freiner ou dissimuler les scandales? Pas grand chose!!!

  • Dr.um

    Oui la médecine actuel n’est plus qu’une histoire d’argent, le malade n’existe plus c’est une liasse de billet sur patte.
    Il est PROUVER de longue date que la vaccination est un procédé dangereux et inutile mais ils continuent…. bah ca serra sans moi aussi hein ^^

    Désacralisation du vivant + perte de valeurs + culte du pognon + Culte de la science toute puissante = Médecine moderne….

  • Val

    Tout n’est vraiment qu’une question d’argent…comme si le gouvernement allait se tracasser de la santé des gens…

  • Passetec Passetec

    Prison et amendes !!!!!!

    Code le la Santé Publique:

    Article L3116-4
    Le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l’autorité parentale ou dont on assure la tutelle aux obligations de vaccination prévues aux articles L. 3111-2, L. 3111-3 et L. 3112-1 ou la volonté d’en entraver l’exécution sont punis de six mois d’emprisonnement et de 3 750 Euros d’amende.

    Article L3116-5
    Le fait, pour un fonctionnaire ou agent public, un commandant ou officier d’un navire ou d’un aéronef, un médecin, dans un document ou une déclaration, d’altérer, de dissimuler, ou de négliger de faire connaître à l’autorité sanitaire, des faits qu’il est dans l’obligation de révéler en application des textes mentionnés à l’article L. 3115-1, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 3750 euros d’amende.

    Article L3116-6
    Le fait de faire obstacle aux fonctions des agents mentionnés au deuxième alinéa de l’article L.3115-1 ou à la réalisation de contrôles techniques par un organisme agréé mentionné au quatrième alinéa du même article est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende.

  • Et bien qu’ils me foutent en taule ces connards!!! Pour les agences de sécurité sanitaire, ils n’ont rien dit au sujet du Mediator pendant des années, rien sur les acides grans trans comme sur l’huile de palme et ses implications sur la santé de tout un chacun, rien sur l’eau qui n’est même plus réellement potable en France, c’est une grosse arnaque, du foutage de gueule complet!!! Et je suis prêt à me battre pour échapper à tous les vaccins et à refuser tout en bloc pour mes enfants! Je n’ai pas peur de la prison, je me fais « enculer » chaque jour par le gouvernement, alors en prison… (excusez-moi pour le langage mais ça soulage…).

    • Dr.um

      Même avis que toi benji, la maintenant, il faut dire NON.
      Désobéir avec les risques que ça peut comporter, ou rester un mouton et crever avec leurs saloperies.
      Pour moi le choix est simple car j’ai accès à l’information.
      C’est tout ce qu’il nous reste donner l’information au gens et montré des exemple comme quoi c’est possible de faire autrement, de désobéir.

  • Selene

    C’est vraiment du grand n’importe quoi pour le fric et

  • Selene

    Bon ça a sauté. je reprends ils veulent nous prendre tout le fric et nous faire mourir, c’est tout!Mais tout cela finira par s’arrêter par effet de boomerang.Je ne me fais jamais vacciner et pourtant je suis senior!Et je me soigne par des méthodes naturelles:ostéopathie acupuncture

  • Phosphorescente

    Je suis comme vous, CONTRE ces vaccinations à outrance, non justifiées
    j’ai perdu confiance
    et puis les médicaments génériques
    parlons-en aussi
    souvent on se rend compte qu’ils sont bien + chers alors qu’on ne me parle pas d’économie !
    ensuite l’enrobage qui est censé protéger l’estomac est souvent supprimé
    et pour finir, vous prenez la recette de cuisine d’un grand chef, vous me donnez tous les ingrédients dosés …. il y a fort à parier que le résultat ne sera pas le même car il y aura en moins le « tour de main » …..
    on nous dérembourse les médicaments et on nous oblige à nous vacciner ?
    y’a quelque chose que je ne comprends pas ….

  • Kikaha

    Bah y a trop de monde sur la planête pour que le systême économique actuel continue bien longtemps;
    Alors tu fragilises en masse la population, tu leur vends des médocs pourri pour soigner les cochonneries que tu balances dans la nature et les effêts secondaires nocifs des vaccins et autres médocs et tu les ruines en même temps… Y en a beaucoup qui durerons pas longtemps.

  • Dr.um

    Un texte que j’avais trouver sur le vaccin du DTP :

    En France, la vaccination par le DTP (diphtérie, tétanos, polio) est obligatoire. Elle occupe une place importante dans le calendrier vaccinal des bébés (trois injections à un mois d’intervalle) et si l’on suit à la lettre le programme officiel de vaccination, un adulte de 70 ans aura été vacciné pas moins de treize fois dans sa vie ! Malgré cette pression vaccinale intense, l’immense majorité de la population continue de penser que le DTP est absolument nécessaire. L’image du patient atteint de tétanos, arc-bouté dans son lit, l’asphyxie lente due à la diphtérie et les infirmités causées par la poliomyélite sont encore très présentes dans l’imaginaire collectif. Pourtant, les arguments scientifiques et statistiques ne manquent pas pour remettre en question ce vaccin.

    La diphtérie

    Cette maladie, qui présentait parfois des formes graves, a disparu d’Europe occidentale. La transmission par voie aérienne du bacille de Löffler fait de la diphtérie une maladie facile à enrayer par la surveillance épidémiologique, et lorsqu’un cas isolé apparaît dans nos régions (la maladie ayant été contractée à l’étranger), le problème est immédiatement maîtrisé. Rien ne justifie donc la poursuite de la vaccination. Comme avec tous les vaccins, des effets indésirables de gravité diverse sont signalés, notamment des réactions neurologiques (« Guide des vaccinations », 2006). En outre, le vaccin (une anatoxine) vise la toxine et non le germe, il est sans effet sur le portage. Les mesures d’hygiène et de salubrité ont fait disparaître cette maladie. Pourquoi donc continuer à vacciner contre une maladie du passé, qui en outre est facilement guérissable ?

    Le tétanos

    Il est surprenant de constater à quel point la peur du tétanos imprègne l’imaginaire. Elle est totalement irrationnelle et fantasmatique pour les raisons suivantes :
    le tétanos n’est pas une maladie contagieuse,
    le tétanos n’est pas une maladie immunisante,
    le tétanos n’est pas une maladie fréquente,
    le tétanos nécessite des conditions très particulières pour se développer,
    le tétanos peut être guéri,
    le tétanos n’affecte pas les enfants (sauf de rarissimes exceptions),
    seule la toxine de certains bacilles de Nicolaïer est dangereuse.
    Tous ces éléments font du  tétanos une maladie rare et non redoutable, mais on en a véhiculé une image totalement déformée au point de distiller la peur dans tous les esprits.
    Les spores tétaniques qui existent dans la nature doivent se trouver dans un milieu totalement privé d’oxygène pour qu’il y ait un danger, car le bacille est un anaérobie strict, cela veut dire que la maladie ne peut pas se développer si le bacille est en contact avec de l’oxygène, même en petite quantité. Il faut donc que les plaies soient fermées et nécrosées (mortes) sans vascularisation puisque le sang véhicule de l’oxygène. Dans ce type de plaie peuvent aboutir des terminaisons nerveuses vers lesquelles va se diriger la toxine produite par le bacille après germination (à noter que les bacilles tétaniques ne produisent pas tous la toxine). C’est alors que la maladie peut se déclencher car, une fois présente dans le système nerveux, rien n’est plus capable de l’arrêter la toxine.

    La vaccination à base d’anatoxine (toxine tétanique atténuée) ne peut engendrer que des anticorps qui vont circuler dans le sang. Ces anticorps ne pourront donc jamais rencontrer la toxine présente dans un tissu nécrosé ou dans une terminaison nerveuse (non irrigués), ils seront donc inopérants pour éviter la maladie.
    Il est ainsi facile de comprendre pourquoi le tétanos n’est pas une maladie immunisante : c’est précisément parce qu’il n’y a pas de rencontre entre le système immunitaire et la toxine, donc jamais de production d’anticorps. On ne retrouve pas d’anticorps chez un malade guéri du tétanos, et pour cause.
    La maladie ne touche pas les enfants car ils ont un système sanguin actif et un système immunitaire en plein fonctionnement. La maladie atteint les personnes âgées ayant un système immunitaire déficient et des problèmes de circulation sanguine, voire des carences en magnésium ainsi que des plaies chroniques et d’autres problèmes de santé qui affaiblissent leur organisme.
    Le tétanos est très certainement aussi une maladie très fortement liée au « terrain » des individus. Un tétanos peut se produire sans qu’il y ait de porte d’entrée, chez les grands brûlés par exemple. La maladie serait-elle d’origine endogène ? Des milliers de personnes se piquent chaque année sans déclarer un tétanos. D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux mêmes : comme c’est une maladie à déclaration obligatoire on connaît avec précision le nombre de malades. Ainsi dénombre-t-on chaque année une vingtaine de cas dont très peu sont mortels. Les progrès en réanimation permettent de sauver les gens en milieu hospitalier. Ne pas oublier que le chlorure de magnésium est souverain contre le tétanos, la diphtérie et la polio, n’en déplaise aux autorités qui refusent de reconnaître ses vertus (attention, il s’agit de suivre des prescriptions particulières).
    Dans ces conditions, pourquoi vacciner avec un vaccin sans effet et pour une maladie si peu fréquente et qui n’est pas contagieuse ? Sans oublier que le vaccin (qui contient un adjuvant à base d’aluminium) provoque toute une série d’effets secondaires répertoriés dans la littérature médicale [voir encadré]. Pour quelle raison maintenir cette protection illusoire et mettre en danger la santé des bien portants ?

    La poliomyélite

    Le virus de la polio, qui se transmet par voie orofécale, est un germe commensal (entérovirus) qui se loge, sans nous inquiéter, dans nos intestins où dans la majorité des cas il fait se développer une immunité durable qui protège l’individu toute sa vie. La maladie s’exprime lorsque le virus traverse la muqueuse intestinale pour rejoindre les centres nerveux. D’autres entérovirus (ECHO et coxsackie) réalisent avec le virus de la polio un équilibre écologique dont peut dépendre la maladie et son degré de gravité si cet équilibre vient à se rompre.
    C’est l’assainissement et l’eau potable (grâce au chlore) qui ont fait disparaître les virus polio sauvages dans les pays développés, tout comme les germes de la typhoïde et du choléra. L’OMS a déclaré l’Europe indemne de polio en 2002, où on ne recense aucun virus sauvage. Le vaccin est venu compliquer la situation car il a engendré des virus mutants d’origine vaccinale (surtout après le vaccin oral) et ce sont eux qui provoquent aujourd’hui des paralysies flasques, très souvent non recensées comme polio. C’est pour cette raison que l’éradication mondiale de la polio, promise pour l’an 2000, ne peut toujours pas être annoncée par l’OMS.
    Outre le fait que le vaccin peut donner la maladie ou une maladie semblable, d’autres pathologies postvaccinales ont été observées, notamment des fatigues chroniques. Il ne faut pas oublier que les vaccins fabriqués dans les années 1960 sur reins de singes avaient été contaminés par un virus cancérogène, le SV40, susceptible de provoquer des cancers chez les vaccinés et dans leur descendance.
    Pourquoi continuer une vaccination potentiellement dangereuse, alors que la maladie est en voie d’extinction presque partout dans le monde ?
    La France, qui a maintenu une loi d’obligation pour ces trois vaccins, aurait tout intérêt à modifier la législation en donnant la liberté de choix afin d’éviter un gaspillage des deniers publics et un risque postvaccinal beaucoup plus élevé que celui des maladies concernées. Est-ce raisonnable de remplacer un risque infectieux infime et hypothétique par un risque vaccinal réel susceptible de déboucher sur des maladies chroniques très invalidantes ? La politique vaccinale doit se mettre en conformité avec le principe du consentement, exprimé dans la loi Kouchner, et respecter le principe de précaution.

    Un collectif européen de vaccinovigilance
    Depuis dix ans il existe un collectif européen de vaccinovigilance qui réunit des particuliers, des associations et des médecins, venant de la plupart des pays européens. Ce collectif, baptisé European Forum For Vaccine Vigilance (EFVV) a élaboré un projet de collecte de témoignages sur les accidents postvaccinaux dans les pays européens. Ce travail a porté sur plus d’un millier de dossiers et a donné lieu, en 2005, à un rapport en cinq langues qui a été remis à certains députés européens membres de diverses commissions (environnement et santé) à Bruxelles. Les données ont été codifiées et rassemblées dans un document disponible au siège de l’association ALIS (19 rue de l’Argentière, 63200 Riom) sous forme papier ou CD, elles sont accompagnées de près de 1 800 références bibliographiques. On peut se procurer ce rapport auprès de l’EFVV (www.efvv.eu) ou d’ALIS (www.alis-france.com) sous forme papier ou CD.

  • Trop de vaccins, de toute façon, ça doit surement affaiblir le système immunitaire.
    Alors qu’une alimentation bio, bien équilibrée et une bonne hygiène de vie protègent sûrement mieux que les vaccins et sans aucun effet secondaires.