Ce que les médecins pensent de la vaccination : l’enquête-choc, non publiée, de l’INPES

Rien de bien neuf en fait, nous le dénonçons depuis un long moment déjà, le monde médical tiens plus de l’arnaque qu’autre chose, quand aux vaccins, depuis l’histoire du H1N1, la propagande médicale se fissure inlassablement pour laisser percevoir au final quelques bribes de vérité qui font mal! Je ne crois plus en la médecine, pas celle qu’ils nous proposent actuellement…

Alors que l’on nous a seriné, pendant des années, que les doutes sur les vaccins n’avaient pas lieu d’être, « que ces produits étaient parmi les plus sûrs », que le corps médical est en majorité en faveur des vaccins et que les populations sceptiques sont très minoritaires et soit-disant d’origine sectaire, une enquête-choc de l’INPES (tellement choc d’ailleurs qu’elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire.

L’INPES (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé) a en fait réalisé, en 2005, avec l’Institut de Sondage BVA, une enquête auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres afin d’évaluer leur perception de l’utilité et de la sécurité des vaccins. Les résultats sont si éloquents qu’il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d’en dissimuler les résultats au public….

58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins donnés aux enfants.

31% des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l’INPES intitulé « Vaccinations, Guide pratique pour le praticien » et est notée comme suit :  » BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres. 2005 : p. 31 – non publiée. »

EST-CE VRAIMENT NORMAL, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels ?

Car, pendant ce temps, la plupart de ces médecins QUI DOUTENT soit de l’utilité soit de la sécurité ont fort probablement continué à vacciner aveuglément de peur de faire part publiquement de leurs doutes, en commençant par leur patientèle !!!

Si ces médecins ont ainsi accepté de donner franchement leur avis dans ce type d’enquête, c’est bien entendu parce qu’ils ont forcément dû recevoir une garantie absolue d’anonymat.

L’omerta est si forte que, dans les faits, hélas, c’est toujours le sinistre « Faites ce que je dis, pas ce que je fais » qui prévaut. Au détriment du patient bien sûr et de son droit à un consentement libre et éclairé.

Il n’en reste pas moins qu’avec de tels chiffres, plus aucune obligation vaccinale d’aucune sorte ne saurait encore trouver la moindre légitimité scientifique ou démocratique.

Source

Mondialisation.ca

Source: noxmail.us

  • Mike

    Benji,

    Merci pour cet intéressant article.
    Nul besoin néanmoins de dramatiser outre mesure en généralisant les propos.

    Citons l’article dans son intégralité pour plus d’objectivité :
    « D’autre part, en 2005, une étude auprès d’un échantillon représentatif
    de 400 médecins généralistes et pédiatresmontrait qu’unemajorité d’entre
    eux (58 %) se posait des questions sur l’opportunité de certains vaccins
    donnés aux enfants et 31%faisaient part de leurs craintes par rapport à
    la sécurité de ces produits. »

    « l’opportunité de certains vaccins donnés aux enfants » ce n’est pas « l’utilité des vaccins donnés aux enfants »…

  • Mike

    Il semble clair que CERTAINS vaccins en particulier sont visés, les plus polémiques dont il est question dans le papier en référence, je présume.