Bromélaïne et cancer : la recherche confirme

Dans le monde du business médical, le cancer fait partie des méga-stars, car cette maladie génère des sommes colossales, et fait peut-être même vivre plus de monde qu’elle n’en tue. Combien vivent réellement grâce au cancer? Les labos pharmaceutiques, les établissements plus ou moins spécialisés, les équipes médicales, les revues dédiées, les associations diverses et variées, les spots télé et émissions larmoyantes, la recherche qui jusqu’à présent continue de creuser sans réellement trouver…

ob_739257_extrait-bromelaine-970x490Systématiquement, lorsqu’une personne est touchée par un cancer, ce sont les mêmes solutions qui sont proposées, c’est à dire chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie et essais cliniques, rien qui vienne vraiment révolutionner les soins ni les chances de guérison, surtout si l’on prend en compte les doutes grandissants sur ces méthodes de soin, chose dont nous avons parlé à plusieurs reprises sur le blog.

Il y a bien des solutions pas vraiment répandues, comme les vaccins cubains qui n’ont pas intéressé plus que cela malgré des résultats positifs, nous pouvons d’ailleurs apprendre sur le sujet « qu’en 2012 Cuba brevetait le premier vaccin thérapeutique contre le cancer du poumon au niveau mondial, la CIMAVAX-EGF (3). ET en janvier 2013 on annonçait secondement, le Racotumomab (4). Des essais cliniques dans 86 pays démontrent que ces vaccins, bien qu’ils ne traitent pas la maladie, obtiennent la réduction des tumeurs et permettent une étape stable de la maladie, en augmentant l’esperance et la qualité de vie« . Encore faut-il pouvoir se procurer ces vaccins, ou se rendre à Cuba, ce que tout le monde ne peut pas se permettre.

Autre piste intéressante, le cannabis et plus particulièrement l’huile de cannabis qui également aiderait à soigner le cancer, nous en avions aussi parlé dans cet article, les études étant nombreuses sur le sujet. Le souci, c’est que non seulement le cannabis n’est pas légal en France comme dans de nombreux autres pays, mais trouver de l’huile de cannabis relève de l’impossible.

Il reste alors une piste intéressante et trop peu connue à l’heure actuelle: la bromélaïne. Je ne peux affirmer que cette enzyme a la redoutable efficacité qu’on lui prête n’ayant pas eu l’occasion de la tester, sachez simplement que l’une de mes connaissances affirme avoir réussi à soigner le cancer de l’utérus d’une proche grâce à cette enzyme utilisée à forte dose. C’était avant tout pour la petite anecdote, et la lueur d’espoir qui manquaient peut-être à certains.

La bromélaïne aiderait donc à soigner le cancer…

Enzyme présente dans les tiges et les racines de l’ananas, la bromélaïne n’en finit pas de surprendre. D’abord utilisée dans le traitement des œdèmes post‑traumatiques, la bromélaïne fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques notamment pour son action anticancéreuse. Le livre récent du Dr Bodin fait le point sur ses multiples capacités dans ce domaine.


Le plus extraordinaire avec la bromélaïne est que de nombreuses recherches ont aujourd’hui établi le bien-fondé de son utilisation dans le cancer. De plus, ses actions bénéfiques s’exercent pratiquement à tous les niveaux de la maladie cancéreuse.

Allié des traitements conventionnels 

La bromélaïne présente des intérêts de tout premier plan dans la maladie cancéreuse comme pour :

  • l’action sur la douleur occasionnée par le cancer et ses traitements ;
  • l’action sur l’inflammation péritumorale ;
  • la prévention des risques de thromboses ;
  • la stimulation du système immunitaire ;
  • l’aide à la cicatrisation après l’intervention chirurgicale ;
  • la prévention des œdèmes et des lymphœdèmes.

Mode d’action sur la tumeur

Étant une enzyme protéolytique, la bromélaïne dégrade les grosses molécules de protéines permettant ainsi leur élimination. Par ce mécanisme, une cure de bromélaïne pourrait détruire les formations non indispensables de l’organisme : verrues, polypes, nodules, indurations… mais aussi tumeurs malignes. De plus, les cellules cancéreuses sont entourées d’une substance mucoïde qui les cache au système immunitaire et empêche l’action des lymphocytes tueurs de cancer. La bromélaïne détruirait cette couche mucoïde exposant les cellules cancéreuses aux défenses immunitaires.

La première étude documentée date de 1972. Les chercheurs ont constaté une disparition de certaines tumeurs et une diminution des métastases. Taussig en 1985 et Maurer en 1988 suggèrent que la bromélaïne agit sur les cancers par :

  • l’inhibition de la croissance tumorale. De plus, la bromélaïne diminue la capacité des cellules cancéreuses à migrer en tissu sain.
  • la stimulation du tumor necrosis factor alpha (TNF alpha). Une étude clinique réalisée sur des femmes atteintes de cancer du sein donne un éclairage sur le fait qu’elle agit en restaurant la cytotoxicité des monocytes contre les cellules cancéreuses, mais aussi en augmentant la production de cytotoxines comme le TNF alpha et certaines interleukines.
  • la prévention des métastases. La bromélaïne diminue le nombre de métastases pulmonaires chez les souris. Il semblerait que la bromélaïne détruise une protéine (CD44) des cellules cancéreuses qui sont des molécules d’adhésion leur permettant de s’amarrer sur les parois des vaisseaux sanguins induisant ainsi de nouvelles métastases. Une autre étude montre que la bromélaïne réduit le nombre de métastases induites, mais aussi le volume des tumeurs de près de 65 %.

D’autres mécanismes

Aujourd’hui, la recherche a identifié d’autres mécanismes par lesquels la bromélaïne exprime son action anticancéreuse comme, entre autres :

  • la stimulation des défenses immunitaires contre les cellules cancéreuses ;
  • la désactivation du gène signal Nuclear factor Kappa-B (NF-Kappa-B) qui est pro-inflammatoire ;
  • l’induction du processus d’apoptose (suicide des cellules cancéreuses).

L’action antitumorale, antileucémique et antimétastatique de la bromélaïne a également été démontrée in vivo, chez des souris atteintes de leucémies, de sarcomes, de cancers du poumon, de mélanomes, de cancers du sein et d’ascites cancéreuses. Il y a été noté un taux de survie nettement augmenté (sauf dans les mélanomes) ainsi qu’une diminution du nombre de métastases pulmonaires.

En outre, un article venant d’Angleterre suggère que la bromélaïne présente une action directe sur les cellules cancéreuses, sur leur micro-environnement ainsi que sur la modulation des systèmes immunitaire et anti-inflammatoire. La bromélaïne, avec son activité protéolytique, pourrait sans doute modifier la teneur en protéines de ce milieu micro-environnement favorisant ainsi la réparation ou la destruction des cellules cancéreuses.

Les dernières découvertes

Par ailleurs, deux molécules tirées de la bromélaïne sont très actives sur le cancer :

  • La molécule CCZ qui stimule les défenses immunitaires contre le cancer notamment les lymphocytes T.
  • La molécule CCS qui est capable de bloquer la prolifération cancéreuse.

Ces deux molécules sont des protéases. Et, selon le Dr Tracey Mynott, chercheuse à l’Institut du Queensland (Australie), c’est la première fois qu’est mise en évidence l’action immunitaire de ce type d’enzymes. Selon elle, ces molécules peuvent « bloquer la croissance d’un large éventail de tumeurs, y compris celle du sein, des poumons, du côlon, des ovaires ou le mélanome ». Et elle a ajouté en 2005 que ces molécules « représenteront de fait une manière totalement nouvelle de traiter la maladie et potentiellement une catégorie entièrement nouvelle d’agents anticancéreux ».

Source: Principes-de-sante.com

D’autres informations sur cette enzyme sont également disponibles ici.

 

Mise en garde:

Il n’y a pas de recettes miracles ni de solutions totalement salvatrices, nous nous efforçons ici d’apporter quelques pistes pouvant s’avérer utiles, mais n’oubliez pas que la consultation d’un spécialiste s’avère indispensable! Voyez avec lui quelles sont les meilleures solutions qu’il ait à vous proposer, a vous ensuite de combiner celles-ci aux solutions naturelles, ou d’opter pour un traitement 100% naturel. De plus, n’oubliez pas qu’il est vain de vouloir soigner une maladie quelle qu’elle soit sans adapter son régime alimentaire, comme on ne soigne pas un cancer sans arrêter l’ingestion de sucres raffinés ou de sodas par exemple. À chacun de choisir ce qui lui paraît le mieux pour se soigner, et d’adapter les soins à ses besoins.

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