L’horreur dans votre assiette expliquée de manière simple…

Nous avons dans notre société une chance phénoménale que d’autres aimeraient connaître: un accès gaspillage_alimentaire_l_alerte_de_l_ademe_et_du_ministere_du_developpement_durable_2facilité à la nourriture, et celle-ci est disponible à foison. Nous aurions pu espérer que cette nourriture soit saine, mais il faut croire qu’une partie de toute cette alimentation n’est non seulement pas bonne pour notre santé, mais parfois même elle pourrait être considérée comme étant impropre à la consommation. Combien d’aliments sont reconnus comme étant dangereux à long terme, de par leurs composition, avec certains additifs reconnus comme étant nocifs, utilisés par souci d’esthétique, d’économie ou de goût… L’horreur se trouve dans notre assiette, et trop souvent, les alternatives sont difficiles à dénicher.

Trois nouveaux étiquetages sont en tests depuis fin Septembre, ceux-ci ont été présentés dans le dernier numéro de Cash Investigation, l’un étant tout simplement génial et se rapprochant du système de barème pour l’électroménager, un simple coup d’oeil suffisant pour savoir si l’aliment acheté est bon ou non, un autre barème étant imposé par les lobbys de l’industrie alimentaire, moins accessible, l’oeil doit s’attarder pour comprendre les informations données, combien vont « zapper » cet étiquetage? Beaucoup, un étiquetage en vain…

Depuis lundi 26 septembre, les clients de soixante supermarchés français ont la possibilité de tester quatre nouveaux systèmes d’étiquetage nutritionnel. L’expérimentation, qui durera dix semaines, fait suite à une longue gestation. Le 26 janvier, l’article 14 de la loi santé, qui prévoyait la mise en place d’un nouveau système d’information nutritionnel était promulgué. L’enjeu est de rendre plus lisibles des informations souvent absconses pour le consommateur et ainsi lutter contre l’obésité.

Nous avons choisi d’appliquer le système préconisé par une équipe de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) à plus de 35 000 produits issus de la base de données collaborative Open Food Facts.

Notre article sur la base Open Food Facts :   Les étiquettes des produits alimentaires diront-elles ce que nous mangeons ?

Une note de A à E pour chaque produit

La notation élaborée dans le rapport Hercberg (Serge), du nom du directeur de l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle de l’Inserm, est simple : chaque produit se voit attribuer une note (A, B, C, D ou E) et une couleur qui lui correspond. Pour davantage de clarté, la note est rattachée à une couleur selon le même code que les feux de circulation. Un produit noté A (vert) contient une grande proportion d’aliments bons pour la santé, comme les fruits, les légumes, les protéines et les fibres. Un produit noté E (rouge) a au contraire une forte teneur en sucres rapides, en graisse et en sel.

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Ce « Nutri-Score » montre la relative pauvreté de la qualité nutritionnelle des produits alimentaires du quotidien.

Près de la moitié des produits (45,5%) ont une mauvaise note nutritionnelle (D ou E)
Note des produits présents dans la base Open Food Facts selon leur note Nutri-Score

Sucreries, boissons, sauces et encas salés contiennent au moins une moitié de produits ayant eu une mauvaise note sur le plan nutritionnel (D ou E). Seules trois catégories sur les dix (céréales et féculents, fruits et légumes et plats préparés) contiennent au moins une moitié de produits ayant eu une bonne note (A ou B).

Le Nutri-Score permet d’évaluer la proportion de nutriments bons pour la santé au regard de celle de nutriments mauvais dans un produit alimentaire. Cette simplification améliore la lisibilité de la qualité nutritionnelle, mais elle ne rend pas obsolète la lecture attentive des ingrédients.

Du sucre dans plus de la moitié des plats préparés

Le système Nutri-Score note ainsi relativement bien les plats préparés (avec 60 % de notes A et B), alors que plus de la moitié d’entre eux contiennent des sucres cachés. « Une grande part des sucres consommés aujourd’hui sont cachés dans des aliments transformés qui ne sont habituellement pas considérés comme des sucreries »,expliquait l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2014.

Un détour par la lecture des ingrédients s’impose donc pour étudier la question des sucres cachés, qui n’apparaît pas toujours clairement dans le système Nutri-Score. Nous avons observé que les résultats différaient sensiblement entre les produits labellisés bio et les autres. Concernant les premiers, les différentes catégories alimentaires contiennent en moyenne 20 % de produits artificiellement sucrés en moins que leurs équivalents non bio (à l’exclusion de la catégorie « sucreries »).

Pour les produits non labellisés bio, plus de la moitié des plats préparés et des sauces contiennent des sucres ajoutés. Les encas salés portent eux aussi mal leur nom : 43 % d’entre eux contiennent des sucres ajoutés.

Plus de la moitié des plats préparés et des sauces contiennent du sucre ou l’un de ses dérivés
Part des produits contenant du sucre ou des dérivés sucrés (sirop de glucose, sirop de fructose artificiel) dans leurs ingrédients

Plus de 90 % des viandes et charcuteries contiennent des additifs « probablement cancérogènes », selon l’OMS

Un détour par la lecture des ingrédients s’impose aussi lorsqu’il est question d’additifs alimentaires, qui ne sont pas pris en compte par le Nutri-Score. Parmi les additifs récemment classés en tant que « probablement cancérogène [s] pour l’homme », on trouve les nitrates et les nitrites, originellement destinés à empêcher le développement dans la viande d’une neurotoxine bactérienne, le botulisme. De nos jours, ces additifs seraient plutôt utilisés pour donner à la viande préparée (charcuterie notamment) un rose appétissant, les conditions sanitaires actuelles ne nécessitant plus l’emploi de cet additif, selon une enquête de « Cash investigation ».

Si les normes encadrant la production bio interdisent l’ajout de la plupart des additifs alimentaires, nitrates et nitrites font cependant partie des quarante-huit additifs autorisés. Ainsi, la quasi-totalité des viandes vendue en supermarché contient des nitrates et des nitrites. Environ un tiers des plats préparés non labellisés bio en contiennent aussi.

Presque toutes les viandes vendues contiennent des nitrates et des nitrites, classés comme « probablement cancérigènes » par l’OMS. Les produits bio n’échappent pas à cette règle.
Part des produits français de la base de données Open Food Facts contenant des nitrates et des nitrites, par catégorie de produits

Le rapport du Centreinternational de recherche sur le cancer (CIRC), une agence créée par l’OMS, publié en octobre 2015, va encore plus loin concernant les produits carnés transformés, tels que les charcuteries, en les classant dans la catégorie « cancérogène pour l’homme ». Les viandes transformées comptent ainsi parmi les responsables du cancer colorectal, au même titre que le tabac.

Un enjeu d’autant plus important que 20 % du panier alimentaire des Français est composé de viande et que ce cancer est le troisième le plus fréquent en France, devant le cancer du poumon.

Article en intégralité sur Lemonde.fr

Il faut bien le reconnaître, pour choisir son alimentation, éviter certains pièges et mieux comprendre ce qui compose notre assiette, le site Openfoodfacts.org est tout simplement génial! Ce sont 97 580 produits alimentaires de référencés avec leurs ingrédients, les additifs, les pays d’origines, les conditionnements, allergènes, marques, codes emballeurs, et bien plus… Une base de donnée incroyable qui pourra vous aider à changer votre alimentation.

On peut par exemple apprendre que l’additif E150d – Caramel au sulfite d’ammonium reconnu comme « potentiellement cancérogène » est présent dans 434 produits, tous référencés sur le site.

L’additif E250 – Nitrite de sodium « probablement cancérogène » qui justement a servi de sujet dans le dernier opus de Cash Investigation est présent dans 3218 produits!!! Et c’est cela que nous donnons à nos enfants ou que nous mangeons en pensant manger sainement???

Le cancer au bout de la fourchette, et que font les autorités sanitaires pour tenter d’arrêter le massacre? Pas grand chose semble-t-il…

Les consomm’acteurs militants pourront également choisir leur nourriture en fonction du pays de production/transformation, ou des ingrédients, 52 812 ingrédients sont référencés. Vous avez sûrement entendu depuis des années qu’il ne fallait pas manger trop sucré ni trop salé? Pourtant, ce sont 30 861 aliments contenant du sel qui sont vendus en France, 21 855 contenant du sel, 5634 avec des conservateurs, 971 avec de l’huile de palme… Cela ne suffit pas à montrer l’abomination alimentaire qui nous est proposée? Alors ajoutons également les critères non référencés qui là aussi doivent concerner des centaines si ce n’est des milliers de produits, par exemple les pesticides, les OGM, ou encore les aliments ionisés (à voir absolument)…

Notre santé passe avant tout par l’alimentation, encore faut-il que celle-ci nous aide à conserver cette bonne santé, et ne soit pas un moyen de la détruire.

La chance que nous avons à l’heure actuelle, c’est de pouvoir nous informer, et de mieux comprendre le monde dans le quel nous vivons. Si nous ne comprenons pas toujours pourquoi certains aliments ou composants sont toujours en vente ou sont encore utilisés pour notre alimentation comme celle de nos enfants, nous avons les moyens de choisir, et de faire des choix qui pourront à la longue se montrer salvateurs.

Sachez consommer mieux, pensez à votre santé, à celle de ceux que vous aimez, et réduisez au maximum les aliments dont l’impact sera négatif sur la santé.

À voir ou à revoir: Notre poison quotidien.

10 commentaires

  • Sucre raffiné et aspartame : une drogue et un poison en vente libre
    http://www.brujitafr.fr/article-sucre-raffine-et-aspartame-une-drogue-et-un-poison-en-vente-libre-98833914.html

    Tout indique que l’aspartame, plus encore que le sucre raffiné, représente un danger sanitaire aussi grave qu’insidieux.

    • dereco

      Il faut éviter presque tout produit industriel , et donc faire sa cuisine soi même, bio, et simple, avec un exercice régulier et intense, en plus si on veut vivre en forme longtemps !!

      Pour conserver les produits industriels avec de belles couleurs on ajoute des produits chimiques nombreux, qui tuent vite les microbes et conservent les couleurs, qui améliorent le gout ( sel, nitrates, sucres et faux sucres vrais poisons comme l’aspartame, mis même dans 200 médicaments, bien plus dangereux que le sucre qu’on évite ), donc produits très dangereux pour les êtres vivants, microbes, moisissures, et donc, aussi, dangereux pour nous êtres vivants , même si les effets sont à long terme, obésité, diabète, cancers, destructions diverses du cerveau, autisme, inflammations variées, douleurs, surtout si foetus on a été soumis à ces saletés dans le ventre de notre mère dans les premiers mois de gestation où les organes se forment avec des défauts graves qui se révèlent des décennies plus tard, en tuant ( bien plus de morts que par les fous religieux extrémistes ) !!

      L’industrie s’en moque totalement de ces morts très nombreux, car lents, impossibles à attribuer à un industriel précis, en payant les chercheurs et labo fortement pour nier cette réalité, en limitant les études sur 3mois de vie des rats et souris, en affirmant des mensonges qu’il faut des lots de 50 rats et pas de 10 rats, en dénigrant le principe de précaution contre les dangers prouvés, en lobbying intense au point que des députés recopient les textes des lobbys, où ils pantoufleront après, grassement payés pour leurs bons services ( Boroso et autres ) !!

      Donc boycottez la malbouffe mise partout !!

      Faites votre popote vous même avec des produits bio locaux simples, même votre pain avec farine bio ancienne, sinon plein de pesticides et Roundup, qui rendent intolérant au gluten, par inflammation de l’intestin !!

    • dereco

      Ce qu’on boit aussi dans l’eau potable comme le Chrome 6 qui affole les Américains 200 millions d’Américains à risque plus fort de cancers avec plus de 0,02 parties par milliardième dans l’eau 500 fois plus faible que le seuil autorisé de 10 parties par milliardième, Ttrès très faible en apparence ( 10ppb ) et facile à atteindre avec des pollutions industrielles :

      http://edition.cnn.com/2016/09/20/health/chromium-6-in-drinking-water/

      http://action.ewg.org/p/dia/action3/common/public/?action_KEY=2249&tag=201610Chrom6EBFW

      https://www.scientificamerican.com/article/chromium-water-cancer/

      Comparez en Français et en Anglais :
      https://en.wikipedia.org/wiki/Hexavalent_chromium

      et il est clair que ce danger est complétement sous estimé en France avec plein de cancers dus à cette saleté dangereuse à bien moins du milliardième dans l’eau ou l’air ou sur la peau avec du cuir plein de ce chrome 6 !!

      http://www.actu-environnement.com/ae/news/chrome-eau-potable-limite-qualite-revision-Anses-avis-16740.php4
      50 μg/l ou 5 μg/ltrès supérieur au 0,02microgramme par litre ( ppb ) !!

      L’horreur est aussi dans l’eau que vous buvez avec des saletés cancérigènes mortelles à bien moins du milliardième !!

    • Mata Hari Mata Hari

      Au début il s’appelait Nutra Sweet, puis on l’a appelé Aspartame, et on l’a rebaptisé ( pour mieux tromper les nouvelles générations ) Nutra Sweet http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif La boucle est bouclée http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_negative.gif

  • Comment le blé nous rend malade ?
    http://www.brujitafr.fr/article-comment-le-ble-nous-rend-malade-121082792.html

    Cardiologue, William Davis s’est penché sur les causes des troubles cardiaques liées à la diète alimentaire. Il s’est fait connaître à travers le monde par son livre Wheat Belly qui fait la promotion d’une alimentation sans blé.
    Le blé moderne, hybridé, est apparut à l’insu des consommateurs, au milieu des années 80. On commence à constater les effets ravageurs de ces manipulations sur le corps humain.

    • dereco

      Oui, le blé récent bourrè de gluten est horrible, car une fois, au lieu de faire mon pain bio moi même, ayant acheté une seule fois une belle baguette chère, ( croquise, etc.. ) j’ai été horrifié par sa structure élastique si fraiche, impossible à mastiquer, qui devient un vrai morceau de bois en quelques heures !!

      Comment pouvez vous manger ces baguettes hyper élastiques épouvantables, ces sodas en canettes, faux jus immondes in-mangeables pour moi !!

  • Paul75

    Ça se traduit comment en français « Open Food facts » ? Il n’y aurait pas de mots en français pour donner un titre à ce site? Le site précise si le prix du produit en rayons, souvent imposé par le fabricant, se termine par un chiffre 9? Les taxes religieuses quasi systématiques, incluses dans le prix, sont indiquées? (J’ai comme une idée des réponses à ces questions avant d’aller y jeter un oeil)

    • dereco

       » Open Food facts » c’est réalités exactes libres d’accès ouvertes à tous, non secrètes et non interdites de par le secret industriel !
      Ainsi aucune info sur les traces de résidus de pesticides Roundup, sulfites, nitrites, , et autres saletés avec leur effet multiplicatif dit « coktail » qui fait que plusieurs chacun en dessous de la dose max autorisée, ensembles deviennent réellement très dangereux pour nous et les êtres vivants, comme prouvé dans les nombreuses études en labo !!

      Ces raisins pas bio :sans pépins
      http://fr.openfoodfacts.org/produit/3250392129118/raisin-blanc-sans-pepin-mon-marche-plaisir
      comportent des résidus pesticides variés cachés et donc, comme moi, mangez bio plutôt du muscat de Hambourg à bon parfum avec pépins eux naturels et sans saletés cachées

      Cette salade de fruits
      http://fr.openfoodfacts.org/produit/5038862234115/super-smoothie-antioxydant-innocent
      est mensonger car avec additifs inutiles de trop, même du blé, des traces de pesticides cachés qui rendent intolérant au gluten et le sucre naturel des pommes bio et autres fruits est bon au contraire si vous ne mangez pas trop de sucres rafinés cachés avec d’autres produits industriels nocifs, gâteaux, sodas, etc… !!
      Faites vous même vos salades de fruits bio !!

      Cette haine du sucre des fruits naturels dans nutri-score est absurde, voire dangereuse, tant que vous mangez ce dont vous avez besoin, fonction du niveau d’exercice que vous pratiquez !!

      En bonne santé le sucre des fruits bio en quantité modérée est utile !!!

      Avec nutri-score vous interdisez tout sucre et fruits , une absurdité folle, simplement parce que certains mangent trop de malbouffe bourrée de sucres raffinés cachés au point de devenir malades, obèses, diabétiques.

      Les repères nutritionnels sucre, gras, sont très insuffisants et oublient tout ce qui fait réellement la malbouffe, additifs, sucres trafiqués et ajoutés, pesticides, Roundup, et donc tout ce que je mange fruits bio,etc.. nombreux a un mauvais nutri-score, alors que je me porte bien !!

      Le nitri-score est faux car il oublie toute la complexité des aliments naturels qui les rendent bons pour la santé ( comme pour les fruits bio ) et qui font la différence avec la malbouffe qui supprime toute cette complexité naturelle, détruisant le gout naturel, au point de rendre malade !!

      Donc mangez des fruits bio et même du gras végétal naturel bio avec un nutri-score élevé !!