[MàJ] Djamel, mutilé du 13 novembre, va commencer une grève de la faim pour avoir le statut d’invalide…

Pendant que Salah Abdelslam, seul rescapé du gang terroriste de la tuerie du 13 septembre, fait polémique avec la monopolisation de quatre cellules dédiées à son « bien être » et à sa surveillance, alors que des matelas sont installés par terre, car la place manque à Fleury- Mérogis, avec un taux d’occupation de 190%. Un homme se sent bien seul, Djamel, victime d’Abdelslam et de ses complices, handicapé à vie, se voit refuser le statut d’invalide. Je suggère à Monsieur le Député LR des Hauts de Seine, Thierry Solère, de s’indigner pour la bonne cause, en appuyant ce citoyen victime de la boucherie du 13 septembre. Les indignations sélectives font certes, découvrir l’état pitoyable de notre république, mais démontre si besoin était, qu’un tueur est « bichonné » alors qu’une victime est ignorée par cette machine à broyer, qu’est l’administration française.

Mise à jour à propos d’Abdelslam: En réalité, cette cellule dédiée n’a pas été créée spécialement pour lui. Explications.

Quant à Djamel, amputé après les attentats du 13 novembre, il va finalement obtenir sa carte d’invalidité

Liberté-Egalité-Fraternité-REPUBLIQUE-FRANCAISEC’est une situation absurde et malheureuse que raconte Le Parisien ce dimanche. Djamel C., 36 ans, vit en fauteuil roulant depuis les attentats du 13 novembre 2015, quand il a reçu quatre balles dans le corps sur la terrasse du bar La Belle équipe, dans le 11e arrondissement de Paris. Amputé de sa jambe droite, paralysé du bras gauche, il vit à l’hôtel des Invalides, bâtiment qui accueille les blessés de guerre.

« Je ne veux plus avoir affaire avec ce secrétariat d’Etat »

Sauf que l’Etat ne considère pas Djamel comme invalide. La maison départementale des personnes handicapées de Seine-Saint-Denis, département dont il est originaire, lui a déjà refusé deux fois sa carte d’invalidité, censée prouver sa situation de handicap. Alors cet ancien entrepreneur, qui a dû mettre tous ses projets en suspens, a choisi de démarrer une grève de la faim à compter du lundi 4 juillet : « On veut que les dossiers avancent. Je ne veux plus avoir affaire avec ce secrétariat d’Etat », justifie-t-il au Parisien.

Ce secrétariat d’Etat, c’est celui chargé de l’Aide aux victimes, que le quotidien francilien a appelé pour connaître les raisons de ces refus (le dernier pas plus tard que vendredi). Juliette Méadel a soutenu le 24 juin que le dossier de Djamel était réglé et son inscription effectuée. Sa directrice de cabinet a appelé le trentenaire mutilé vendredi soir, lui demandant « de ne pas parler de [son] cas aux médias, que tout allait lui retomber dessus ». Djamel a décidé de ne pas obéir, et commencera donc sa grève de la faim lundi dans l’attente de sa carte d’invalidité.

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Auteur O.P.V pour 20Minutes

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7 commentaires

  • JBL1960 JBL1960

    Voilà ce qu’on dénonce depuis un petit moment ; Surtout ne rien dire, surtout ne pas faire de vagues et des menaces « Dites rien aux Merdias, des fois qu’elles fassent leur travail, ça va se retourner contre vous ». Il a raison de ne pas s’aplatir, de ne pas ramper. C’est en modifiant notre façon de penser et le rapport de force comme quoi le relayage ça a du bon. Comme l’ami Ulfkotte dans un autre genre = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/25/ulfkotte-alors/

    N’acceptons plus rien = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/07/03/jaccepte-ou-pas/ Ou alors fermer sa bouche à tout jamais et ça pour ma part, c’est juste impossible

  • JBL1960 JBL1960

    Et donc je le relaierai dans la journée !

  • Rethy

    Confidences d’un ex-policier de Daesh : Se faisant passer pour un réfugié, il vit en Belgique sans être inquiété.
    Abou Moussab se dit originaire de la ville de Raqqa, la capitale officieuse de l’État islamique autoproclamé, au nord de la Syrie. Dans le n°2 de la revue « Sang-froid », un réfugié raconte son passé de djihadiste sans le renier. Il explique aussi l’extrême facilité avec laquelle les soldats de Daesh entrent en Europe.
    Il se fait appeler Abou Moussab et vit aujourd’hui en Belgique en tant que réfugié syrien. Il y a un an pourtant, cet ancien économiste originaire de Raqqa assure qu’il menait des interrogatoires musclés en tant que policier pour le compte de l’état islamique. Dans le nouveau magazine Sang-froid, qui mêle investigations journalistiques et polars et sous la plume du reporter français Alex Jordanov, il livre un témoignage glaçant sur son lourd passé de djihadiste mais aussi sur l’extrême facilité avec laquelle les soldats de Daesh pénètrent sur notre territoire en infiltrant les groupes de réfugiés syriens.
    C’est par l’arrivée à Raqqa d’Hayat Boumeddiene, l’épouse d’Amedy Coulibaly, quelques heures à peine après l’attaque meurtrière contre Charlie Hebdo, que le flic de l’État islamique commence son récit face au journaliste qui le reçoit en toute discrétion dans une chambre d’hôtel de la capitale.
    Lorsque la guerre éclate, ce jeune économiste rejoint la milice Ahrar ash-Sham, proche des Frères musulmans. Il est formé dans le camp turc d’Akçakale ville frontalière avec la Syrie, et y reçoit un enseignement religieux et militaire avec la complicité des autorités turques. Même après avoir perdu le contrôle du poste frontière et moyennant une contrepartie, celles-ci « ont continué à aider de nombreux islamistes », soutient le djihadiste, en laissant les combattants étrangers traverser la frontière. « Sur 50 combattants étrangers qui arrivaient, ils en laissaient passer 49 et en arrêtaient un, pour l’exemple », retrace-t-il.
    Après un bref passage par les milices du Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, il intègre finalement les rangs de l’État islamique. L’ancien économiste se voit alors confier la tâche de cuisiner les prisonniers dans les bureaux du gouvernorat avant de les livrer à « la justice ».
    Bien qu’il ait quitté l’organisation terroriste pour des raisons personnelles qu’il ne détaillera pas au cours de son entretien, l’ex-policier de Daesh « loue encore l’organisation de la structure terroriste », note Alex Jordanov. « Dans sa chambre d’hôtel, Abou Moussab récite avec un certain entrain la promesse faite lorsqu’il a rejoint l’El. Un moment vraiment effrayant tant il semble presque prêt à retourner au combat », écrit le journaliste de Sang-froid.
    Celui qui vit aujourd’hui en Belgique sans être inquiété avec son épouse, « voilée de la tête au pied » dans un « petit logement qu’ils ont obtenu » se dit, selon le magazine, «parfaitement au courant du modus operandi de l’organisation terroriste ».
    Il explique être parvenu à rejoindre la Belgique sans la moindre difficulté en se mêlant aux réfugiés (qui fuyaient, entre autres, la barbarie dont font preuve les soldats de l’État islamique), et en se procurant de faux passeports syriens. « Tous ceux envoyés en mission par l’État islamique en Europe sont rentrés comme réfugiés », annonce-t-il. Celui qui confesse avoir toujours été islamiste dans l’âme promet également que « cette guerre ne fait que commencer ». « Vos militaires et votre police sont faibles. On pourra vous combattre longtemps.»

  • engel

    On est en droit de se poser la question:
    -Pour tous ces avantages carcéraux , quel est le deal ?

  • rouletabille rouletabille

    Bof.
    Ces pauvres pions font du bon boulot,ils ne s’attaquent qu’aux sans dents.
    Faut croire qu’ils sont payés pour.
    Les vrais tueurs sont souvent PRIX NOBEL.
    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

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