[MàJ; rajout formulaire de refus] Don d’organes : réfléchissez-bien !..

Un article envoyé par Graine de Piaf que je remercie. Est ce que nous allons être dépossédés de notre corps, avec cette nouvelle loi sur le don d’organes, qui n’est pas sans inquiéter, d’autant que les prélèvements pourront se faire sans l’avis des familles ? Il ne s’agira plus d’un don si nous devenons « donneurs de fait » en n’ayant pas signaler notre refus ou acceptation. Mais en allant plus loin, prenant en compte ce qui est dit dans l’article, on va devoir s’interroger sur la Mort, et sur l’appellation de « mort cérébrale », qui permettra de prélever des organes. Un organe doit être prélevé sur un corps vivant, sans ça il n’est plus utilisable. Souvenons nous de l’histoire d’Angèle Lieby, prisonnière de son corps! Son histoire a donnée un livre « Une larme m’a sauvée« . Un autre article à lire « votre coeur vous appartient!!..erreur« . Bonne réflexion métaphysique..

Mise à jour: Rajout du formulaire de refus de prélèvement en fin d’article (Merci à Sillage78)

Savez-vous qu’en France comme en Allemagne, et probablement d’autres pays d’Europe, il est fortement conseillé d’avoir toujours sur soi un papier interdisant le don de vos organes – si l’on ne veut pas servir de magasin de pièces détachées, suite à une mort accidentelle – car son absence serait  considérée comme une autorisation implicite de prélèvement de vos organes. Bien sûr, ceci concerne principalement un accident sur la voie publique, qui, en outre, entraîne légalement une autopsie systématique… Or, si vous lisez bien le formulaire d’autorisation, il est marqué : j’autorise le prélèvement de mes organes après ma mort. Et le piège se trouve là ! Après ma mort… mais de quelle mort parle-t-on ?

Le docteur Paul Byrne,  spécialiste de la mort cérébrale depuis plus de 30 ans déclare : « Tout le monde (médical) sait qu’aucun organe prélevé sur un cadavre, même récent, n’est apte à la transplantation ». Le « après ma mort » est donc un mensonge et une tromperie. Afin de pouvoir tricher avec cette réalité, en 1968, la médecine a inventé le concept de «mort cérébrale» qui est devenu la nouvelle  définition de la mort.

Traditionnellement et logiquement, la mort c’est l’arrêt du cœur et l’arrêt du souffle. Cinq minutes après, plus aucun organe n’est utilisable.
Le docteur Byrne  nous dit : « J’avais confiance en mes confrères médecins, persuadé que les  transplanteurs étaient des gens honorables. Au fil des ans j’ai commencé à regarder de plus près ce qu’ils faisaient, et il est devenu clair pour moi que la raison pour laquelle on nous parlait de mort cérébrale était en vue de justifier la transplantation d’organes. On avait essayé de faire des transplantations de cœurs prélevés sur des personnes mortes, mais cela ne marchait pas. Il fallait pouvoir disposer d’un cœur battant prélevé sur une personne vivante.
Les personnes dont la vie est en danger sont celles qui ont les organes les plus sains : celles qui ont entre 16 et 30 ans. Si une telle personne est blessée à la tête, on va immédiatement chercher à garder ses organes en forme, alors que les soins devraient viser à la maintenir, elle, en bonne forme. Ce n’est plus la personne qui est soignée, mais les organes ! »

A la question : Les organes comme le cœur, les poumons, le foie peuvent-ils fonctionner en l’absence de tout fonctionnement cérébral ? La réponse est OUI. Donc, une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd’hui être déclarée en état de « mort cérébrale ».

On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l’excrétion (évacuation des déchets), et l’équilibre des fluides. Si « le mort » a des blessures, on constatera qu’il cicatrise, et si c’est un enfant, qu’il continue à grandir. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant. En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés, le « donneur » d’organe devient un vrai mort.

Très souvent, les personnes en état de « mort cérébrale » sont sensibles aux opérations chirurgicales. C’est ce que les médecins appellent  « l’effet Lazare », du nom celui qui ressortit de son tombeau. Pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent donc pratiquer l’anesthésie, ou injecter des substances paralysantes (où la douleur subsiste ?) pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d’autres réflexes protecteurs. Ces informations sont très peu connues du grand public, et  les familles à qui l’on demande d’autoriser un prélèvement d’organe ne sont malheureusement pas informées.

Je pourrais citer de nombreux exemples où les familles ont subi des pressions pour autoriser les prélèvements d’organes sur  des personnes  comateuses ou inconscientes déclarées  en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ».

Je donnerai seulement celui d’un Américain de 21 ans, en état de « mort cérébrale », qui était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu’il était en effet bien mort (cérébralement). Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous un ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction, prouvant qu’il était conscient. Il se remit ensuite complètement et déclara plus tard qu’il avait toujours été conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu’ils allaient lui prélever !

Reste une question carton rouge d’ordre métaphysique : Tous les praticiens en réflexologie connaissent le postulat basique du vivant du «Tout est dans tout »….. (et inversement, n’est-ce pas ?) – c’est en outre le principe holographique de la mémoire universelle (tapez holographie dans Google). Un seul exemple : tout votre patrimoine génétique depuis des générations est inscrit dans chaque ovule mesdames , dans chaque «supermatozoïde » messieurs (Waouhhh !). Personne ne conteste maintenant le fait que les milliards de cellules qui composent notre organisme sont toutes interconnectées de la tête aux orteils et que la conscience est un phénomène global du corps dont le cerveau est seulement le transcripteur. Aussi, de nombreux témoignages de transplantés relatent qu’ils ont connu des altérations de leur caractère ne pouvant s’expliquer que par l’interférence du programme psychique du donneur – que hélas on ne connait pas…

Par ailleurs, une question angoissante se pose : quand un mort a laissé une partie (holographique) vivante sur terre, donc de sa conscience, est il libéré de l’attraction terrestre ou reste t-il accroché entre deux mondes en attendant que l’emprunteur meure à son tour ??? Bon, peut-être que je réfléchis trop ! J’ai le temps, je suis en retraite……et puis les vieilles peaux comme moi, çà n’intéresse plus les transplanteurs (trop de kilométrage…).

Maintenant, personne n’est obligé de se ranger à ma vision pour ses choix personnels, mais quand il s’agit d’un membre de votre famille, soyez fair play de ne pas l’embarquer à la légère dans une dramatique salade – l’affaire est loin d’être claire !

Auteur Michel Dogna pour Alternative-santé

Une autre lettre d’Alexandre Imbert d’Alternative-Santé

Bonjour,

J’espère pour vous que vous n’avez pas l’intention de mourir dans les prochains jours. Si c’est votre cas, n’oubliez pas de vous préoccuper de vos organes avant de passer de vie à trépas car ils ne sont désormais plus à vous. Ils appartiennent à la collectivité depuis que les députés ont voté, il y a quelques jours, la loi Touraine.

Auparavant, avant de vous transformer en magasin de pièces détachées, on vérifiait que vous aviez donné votre accord formel à un don d’organes. Aujourd’hui, on le présumera. Finie la générosité, la grandeur d’âme, maintenant, c’est la réquisition.

Je ne doute pas que cette loi ait été adoptée pour des raisons louables. Il y a tant de demandes d’organes et si peu d’offres que cela ouvre la porte à un marché parallèle des organes, hautement rémunérateur et bien peu moral. Mais cette appropriation du corps – même s’il est mort – par le législateur fait quand même frémir. Car si vous avez le bon profil (entre 16 et 30 ans) et que vous avez été gravement blessé à la tête, qui vous dit qu’on ne cherchera pas à préserver vos organes plutôt que de vérifier s’il n’y avait pas moyen, malgré tout, de vous sauver ?

Dans un précédent article de cette newsletter (voir ici http://www.alternativesante.fr/coups-de-gueule/don-d-organes-reflechissez-bien)
, nous avions soulevé la question du don d’organes et avions provoqué – comme souvent – une foule de messages indignés de nos lecteurs. Toutefois, comment ne pas s’interroger sur cette définition de la mort médicale (mort cérébrale) qui nous vaudra bientôt la dissection.

Traditionnellement, la mort est constatée par l’arrêt du coeur et du souffle, mais, depuis 1968, c’est la mort cérébrale qui compte. Lorsque l’on sait qu’aucune transplantation cardiaque n’est possible avec un coeur qui ne bat plus, on comprend la nécessité de cette nouvelle définition de la mort, sinon, il n’y a plus de greffe du coeur possible…

Or le cœur, les poumons, le foie peuvent fonctionner en l’absence de tout fonctionnement cérébral.
On sait aussi que la plupart des fonctions vitales continuent malgré la mort cérébrale (digestion, excrétion…). Le « mort » cicatrise, et si c’est un enfant, il continue à grandir.

Saviez-vous d’ailleurs que, pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent pratiquer l’anesthésie ou injecter des substances paralysantes (la douleur subsiste-t-elle ?). Cette information est très peu connue du grand public. Par ailleurs, il est arrivé maintes fois qu’un patient en état de « mort cérébrale » se réveille brusquement sous l’effet d’une douleur ou d’un choc.

Enfin, personne ne conteste maintenant le fait que les milliards de cellules qui composent notre organisme sont toutes interconnectées de la tête aux orteils et que la conscience est un phénomène global du corps dont le cerveau est seulement le transcripteur. Dans de nombreuses traditions, la veille du corps du défunt dure plusieurs jours car c’est un moyen de lui laisser le temps de quitter son enveloppe charnelle complètement. Avec la loi Touraine, il faudra se grouiller de partir si on veut rester entier !

Ainsi, cette affaire de don obligatoire nous oblige à nous interroger sur le passage de la vie à la mort. La médecine officielle part du principe que c’est comme un interrupteur avec un côté « ON » et un côté « OFF ». J’ai tendance à penser que c’est plus compliqué que cela et surtout, plus long et plus doux.

Certains lecteurs m’en voudront sûrement d’aborder la mort avec une certaine froideur et même un certain cynisme. Mais n’est-ce pas pour cela que vous nous lisez ? Pour lire autre chose que ce qui se publie partout. Cette semaine, vous pourrez découvrir un des facteurs clés du vieillissement dont on parle très rarement : la glycation. C’est comme si de l’humus se développait dans vos cellules. C’est à deux doigts du diabète, mais si vous n’êtes pas diabétique, on ne vérifiera jamais si vous êtes atteint gravement par ce phénomène. Lisez notre article ci-dessous pour en savoir plus.

Bonne lecture

Source Alternative-Santé

 

Note: les avis exprimés sont des réflexions personnelles des auteurs, et n’engagent qu’eux.

Aliments irradiés : c’est de pire en pire

La Fibromyalgie, c’est l’aluminium, point final !

Uvestérol : un complément inquiétant pour vos enfants

Le lait : de la colle, des hormones et du pus…

 

Mention devant figurer sur le formulaire de refus de prélèvement d’organes.

I NSCRIPTION SUR LE REGISTRE NATIONAL DES REFUS
N OM DE NAISSANCE : ……………………………………………………………………………..
N OM USUEL : ……………………………………………………………………………………..
P RÉNOM ( S ) ( ORDRE DE L ’ ÉTAT CIVIL ) : …………………………………………………………….
S EXE :…… M ASCULIN …… F ÉMININ
N É ( E ) LE ( JOUR / MOIS / ANNÉE ) : ……/……/……
L IEU DE NAISSANCE , VILLE : …………………………………………………………………………
C ODE P OSTAL ( SI F RANCE ) …………………………. P AYS : ………………………………………
JE M’OPPOSE À TOUT DON D’ÉLÉMENTS DE MON CORPS, APRÈS MA MORT :
pour soigner les malades (greffe)
pour aider la recherche scientifique (ne correspond pas au don du corps à la science)
pour rechercher la cause médicale du décès : autopsie (excepté les autopsies judiciaires
auxquelles nul ne peut se soustraire)
Je souhaite recevoir une confirmation de mon inscription OUI* NON
C’est une demande de modification de ma précédente inscription OUI NON
A DRESSE :
……………………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………..
V ILLE : …………………………………………………………… C ODE POSTAL : ………………………
Date : ……/……/……
Signature :
*Joindre une enveloppe timbrée à vos nom et adresse
Formulaire à retourner sous enveloppe affranchie au tarif lettre à :
Agence de la biomédecine
Registre national des refus
1 avenue du Stade de France
93212 SAINT-DENIS LA PLAINE CEDEX
Vous devez joindre obligatoirement à votre envoi :
– la photocopie lisible d’une pièce d’identité officielle (carte d’identité, permis de conduire,
titre de séjour, passeport…) ;
– une enveloppe timbrée à vos nom et adresse pour recevoir la confirmation de votre
inscription si vous l’avez demandée.
Tout changement d’état civil doit être signalé, pas les changements d’adresse.
Les informations nominatives vous concernant sont enregistrées dans le système informatique du registre
nationale des refus. Elles sont confidentielles et, conformément à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée
relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez du droit d’accès et de rectification en
écrivant au registre national des refus, à l’adresse ci-dessus, en joignant la copie d’une pièce d’identité.

 

34 commentaires

  • Hector

    Juste comme ça, le toubib en question est furieusement catho. Il reprend donc l’idée catho du pape qui dit que la mort doit être « totale ». Ses convictions semblent davantage religieuses que scientifiques.

    http://www.riposte-catholique.fr/jeanne-smits/79583

    Pour ce qui est de la mort cérébrale, lorsqu’elle est correctement diagnostiquée, on ne s’en réveille pas. Le risque à dénoncer n’est pas celui de se réveiller après une mort cérébrale, c’est qu’elle soit mal diagnostiquée.

    http://www.dondusang-sncf.org/don-dorganes/#c41

    Le problème n’est donc pas de remettre en question la mort cérébrale, qui est la mort du cerveau, qui se nécrose, et ne pourra pas revivre, mais de savoir la constater/détecter efficacement.

    http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/les-francais-ignorent-la-mort-34861

    La triste réalité, c’est qu’on ne peut pas à l’heure actuelle faire confiance à un médecin pour diagnostiquer une mort cérébrale. Il faut lui demander sur quels critères il s’est basé pour poser son diagnostic.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Mort_c%C3%A9r%C3%A9brale

    • Wolf-Spirit Wolf-Spirit

      je confirme qu’il y a un gros lobby catho dans les hopitaux ….un ami très lourdement malade y a été confronté

    • Chapaate

      Le critere de certitude de la mort cerebrale, en l’état actuel des choses et ‘connaissances’, est électroencéphalogramme plat.
      C’est a dire aucune activité électrique détectable dans le cerveau.

      • rouletabille rouletabille

        Ils nous opérerons gratos si on signe ok .
        Bonne chance quand même.
        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

      • Hector

        « Comment diagnostique-t-on un état de mort cérébrale ?
        Ce type de décès est rare en France : cela représente à peine 1% des décès constatés à l’hôpital.
        Son diagnostic, précisément défini par la loi, repose sur un examen clinique concluant à l’absence de conscience, de réflexe et de respiration spontanée, confirmée soit par deux encéphalogrammes plats à quatre heures d’intervalle, soit par une artériographie cérébrale. Le constat de mort encéphalique est établi par deux médecins non impliqués dans une activité de greffe. »

        Ajoutons à cela qu’il doit être fait à une température normale (le froid pouvant fausser les résultats), et qu’il doit être tenu compte de substances présentes chez la personne pouvant altérer le résultat (comme une tentative de suicide par barbituriques par exemple).

        C’est un peu plus compliqué que le simple EEG plat.

  • lebancduvillage

    Je m’y opposerai sauf si c’est pour un membre de ma famille.

  • whackangel

    Merci d’avoir relayé l’info…. Même si c’est à petite échelle. C’est révoltant que si peu de com’ ait été faite sur ce sujet…
    Pour rappel : à partir de 2018, d’après la loi de Santé votée la semaine dernière, à votre décès, les autorités médicales prélèveront directement ce dont ils ont besoin, sans autorisation préalable des proches. La seule façon de se prémunir contre les prélèvements est désormais la demande d’inscription sur le registre de l’agence de biomédecine, comme refusant. En gros, si vous n’étiez pas au courant, c’est de votre faute… et comme personne ne vous a mis au courant, c’est tant pis pour vous…

    • Graine de piaf Graine de piaf

      D’après la réflexion que m’a faite un médecin, ce registre n’est jamais consulté, cela prendrait trop de temps, il faut faire vite pour un prélèvement pendant que le cœur bat encore et que le sang circule ! cependant si l’un de vos proches a en mains l’attestation qui vous sera fournie, de votre volonté de n’être pas prélevé, et qu’il l’a en mains, vous pouvez échapper à ce dépeçage !
      Si peu d’infos circulent à ce sujet, c’est simplement, et encore une fois, une histoire de gros sous. Mais nul doute que si cette loi est votée, la France verra affluer quantité de gens en attente de greffes et donc les prélèvements auront lieu à grande échelle, et moyennant finances !

  • Graine de piaf Graine de piaf

    je vais vous conter une petite histoire qui m’est arrivée personnellement à l’âge du 8 ans.
    J’ai été déclaré morte « mort cérébrale ». Si à l’époque les prélèvement d’organes avaient existé, il est fort probable que j’aurais été débitée en petits morceaux et qu’aujourd’hui je ne serais pas, 73 ans plus tard, en train d’écrire ces lignes !
    Oui, j’ai fait une NDE, n’en déplaise à ceux qui n’y croient pas, oui, je suis allée faire un tour dans un autre monde, et quand j’ai resurgi à la vie et qu’un peu plus tard j’ai été en mesure de raconter ce que j’avais vu et ressenti quand on me croyait « morte » ma mère s’est mise en colère et m’a priée de cesser de « raconter des histoires et de mentir ainsi » je me suis donc tue jusqu’à mes 40 ans. Là, un jour, en lisant dans un « Marie-Claire », je crois, les récits d’Elisabeth Kübler-Ross, je me suis précipitée chez ma mère et je lui ai collé le journal sous les yeux, en lui disant  » tu crois toujours que j’ai menti ? » bien sûr elle ne se souvenait pas de mon récit enfantin, mais moi j’avais toujours sur le cœur l’interdiction de parler !

    Mantenant,de plus en plus de médecins, de chirurgiens, d’anesthésistes parlent ouvertement de ce qu’ils ont constaté au cours de leurs interventions sur des patients. Voici une vidéo de Jean-Jacques Charbonnier – mais il en a réalisées bien d’autres – au sujet de « l’au-delà », je l’ai sous la main, c’est pour cela que je la partage;
    http://www.youtube.com/embed/o6MYSFS0alY?feature=player_detailpage
    et du Dr Eben Alexander sur son EMI (NDE)

    http://www.youtube.com/embed/N17hUq80eU8?feature=player_detailpage
    Ce ne sont pas des petits plaisantins.

    • Planete bleu Planete bleu

      Bonjour Graine de piaf,

      Tu a eu un merveilleux cadeaux, quel chance! J’ai lu beaucoup de témoignage sur les NDE ou EMI et aussi sur les EMI partagées, je ne sais pas si tu en as entendus parler?

    • domi26 domi26

      bonjour GRAINE DE PIAF

      parle nous , ou ( moi ) de ce que tu a vue dans cet autre monde comme tu nous le dit , pour moi perso je crois ferme qu’il y a un autre monde après la mort , n’en déplaise a certaine personnes qui me disent que je me fait des histoires …

      merci pour ton témoignage , quand au don d’organe , ben je suis pour a 100 % cela ne regarde que moi , mais je me dit que si je peut aider une personne a vivre je ne doit pas laisser passer cette chance , et si j’était a la place de cette personne je serais heureux de recevoir un organe , puis au moins j’aurais FAIT QUELQUES CHOSE D’UTILE AU MOINS SUR CETTE TERRE ….

      BISOUS A TOUS MES AMIS MOUTONS …..même si je me fait rare dans les com’s je pense SOUVENT A VOUS MES VRAIS AMIS ET JE VOUS LIS CHAQUE JOURS ….. DEPUIS 4 ANS

      bravo aussi a toi ma chère VOLTI pour ta remise au point hier , c’est un peut aussi pour cela que je ne met presque plus de commentaire , car aussitôt sa dégénère et sa part en eau de boudin …. expression de mon enfance

      GROS BISOUS AUSSI A MES AMIS BENJI , ERGLE , ROULETABILLE ET TOUS CEUX QUI CE RECONNAÎTRONS

      DOMI

    • rouletabille rouletabille

      Bonjour Graine de piaf,je crois à ce que vous dites ,par contre ,sans y être passé (le + tard possible héhé) je reste sans réelle conviction quand le cerveau nous lâche en sublimation finale,mais cela n’enlève RIEN à votre expérience et à la gentillesse qui émane de vous à chaque commentaires.
      Merci aux commentateurs qui nous laissent du bonheur aussi.
      http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_rose.gif

  • Pierre L

    Oui, c’est le prélèvement d’organe qui fait crever, car beaucoup de personnes décédées se réveillent. D’après les statistiques, selon Dieudonné, ce serait même une sur deux (à partir de 17:40) :
    http://www.youtube.com/watch?v=phyDgLMmjAM

    Alors, imaginez un peu vous réveiller sans foie, cœur, rate, rognons… Que ferez vous après ça ?

    • Graine de piaf Graine de piaf

      on ne fera rien car cette fois on sera bien mort !
      il serait mieux d’écrire  » beaucoup de personnes dites décédées ».

  • defecator

    un garagiste qui répare avec une pièce de rechange d’occasion et à un prix prohibitif j’appelle ça un escroc

  • Le veilleur

    Les députés en votant cette loi ont-ils acceptés eux aussi de se transformer en magasin de pièces détachées vivant ? Non parce qu’un bon député ne saurait imposer une loi pareille sans accepter que cette loi fonctionne aussi pour lui !

    Si on ne fait pas un don d’organe de notre vivant c’est simplement qu’on ne veut pas le faire, pas besoin de loi qui autorise le prélèvement et gare à celui qui a oublié de formuler son refus, mais j’ai surtout l’impression que beaucoup de gens ignorent cette loi.

    En Inde, on vous dit qu’il faut trois jours à l’âme pour ce détacher du corps définitivement et c’est pour ça qu’ils brulent les corps pour hâter la séparation. Mais qu’en est-il de l’organe encore vivant qui est transplanté ? Je pense que nos organes n’appartient qu’à nous et que notre âme ne pourra pas s’élever, tant que l’organe ne sera pas restitué.

    J’ai un membre de ma famille qui s’est fait transplanter une greffe, la greffe n’a pas prise et il est mort 4 mois après mais si la greffe avait prise, il aurait eu un traitement à vie plus que contraignant et inhumain, est-ce ça la solution ?

    Cette science n’est pas parfaite, si prélever des organes sur des êtres vivant pouvez vraiment être fiable nous en aurions eu des preuves mais elle reste à ce jour aléatoire et un bizness florissant.

    • Graine de piaf Graine de piaf

      A mon avis, mais ce n’est que le mien, le corps éthérique met plus de 3 jours pour se détacher du corps charnel. J’en ai eu l’exemple au mois d’octobre. Un de mes voisins étant décédé, a été mis dans la minuscule chapelle du hameau en attendant l’incinération, le crématorium étant surchargé. je suis allée plusieurs fois auprès de lui, et ce n’est qu’à la fin du 4è jour que j’ai senti qu’il « n’était plus là », je ne peux expliquer cela, mais c’était tangible, comme quelqu’un qui vient de sortir d’une pièce alors que vous lui parlez encore, un vide… c’est assez bizarre comme sensation.

      • Le veilleur

        C’est possible qu’il faille plus de 3 jours, pour ma part je pense que rien n’est dû au hasard, si nous avons un organe qui fonctionne plus peut-être devrions-nous nous demander pourquoi.

        Le corps humain est comme une machine, si ma voiture tombe en panne c’est en parti que je n’ai pas pris soin de l’entretenir or chaque panne correspond à un comportement irresponsable et pour ce qui est du corps à un j’en foutisme de l’esprit qui ne se soucie pas de la santé de son corps.

        Mais c’est toujours pour nous rappeler que l’harmonie du corps et de l’esprit ne peuvent être dissocié où c’est la séparation puis la maladie qui apparait.

        Je vous renvoie au livre de Cécile Levasseur: Les quatre clés de l’autoguérison. Les causes spirituelles des maladies et du mal être.

        Les maladies où le mal être signale que nous ne sommes plus en accord avec nos choix de vie ou de notre manière d’agir, conséquence d’une coupure avec notre être profond.

        En toute humilité, je pense que j’ai sauvé la vie d’un homme. Une fois je me suis retrouvé dans une salle d’attente d’un hôpital, là il y avait un homme qui souffrait depuis quelques années d’une paralysie des mains sans que les médecins sachent d’où venait le problème.

        Il me raconta qu’il avait quitté son travail de décorateur sur Paris pour se rapprocher de sa fille, il pensait à tors que sa fille avait besoin de lui mais lui ne pensait qu’à repartir sur Paris pour réaliser son rêve de décorateur, en réalité, je dis à ce monsieur qu’il était en train de se paralyser parce qu’il vivait un refus de la situation et n’écoutait pas ce que son âme aspirait à réaliser. Les mains étant l’instrument de la création c’est par elle que message apparaissait.

        La conversation se termina pour lui par une prise de conscience car il avait compris qu’il devait trouver le courage de réaliser son rêve et de dire à sa fille qu’il voulait repartir. Je suis sûre que si je le recroisais aujourd’hui, je constaterai que sa paralysie a disparu.

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Si vous voulez aller plus loin, et dans un autre registre qui, je le sais, ne sera pas accepté par tous, sur mon blog :

    QUAND L’AUTRE VIT EN SOI – greffes d’organes et mémoire cellulaire
    Un extrait :
    Des patients transplantés manifestent les traits de personnalité de leur donneur…

    Des familles de donneurs reconnaissent leur défunt dans le comportement du receveur…

    Un phénomène qui dérange, bouleverse et interroge : les organes disposeraient-ils d’une mémoire cellulaire ?

    Témoignages, analyse et éléments de réponse. On considère communément que l’apprentissage passe d’abord par le système nerveux, puis par le système immunitaire. Les patients auxquels ont été transplantés des organes périphériques ne devraient donc pas subir de changements de personnalité propres aux donneurs qu’ils n’ont jamais rencontrés. Lorsque de telles transformations ont été observées après des transplantations d’organes, on a tenté de les expliquer par les effets des médicaments immuno-suppresseurs, le stress psychosocial ou une psychopathologie préexistante des receveurs.

    Cependant, la théorie des systèmes vivants énonce explicitement que toute cellule vivante possède une “mémoire” et des sous-systèmes fonctionnels “déterminants”.

    En outre, la récente intégration du concept d’énergie dans la théorie des systèmes (appelée théorie des systèmes d’énergie dynamiques) permet logiquement de conclure que tous les systèmes dynamiques stockent des informations et de l’énergie à divers degrés.  »
    la suite :

    http://altitudes06.canalblog.com/archives/2008/02/23/8062463.html

    http://altitudes06.canalblog.com/archives/2008/02/25/8084714.html

    http://altitudes06.canalblog.com/archives/2008/02/26/8098736.htm

    http://altitudes06.canalblog.com/archives/2008/02/27/8112501.html

    http://altitudes06.canalblog.com/archives/2008/02/28/8124847.html

    http://altitudes06.canalblog.com/archives/2008/02/29/8136183.html

    • Pierre L

      Oui, j’ai aussi vu un article de Nexus qui parlait de cette triste réalité. Ce n’est sans doute pas un hasard si le phénomène de rejet existe. Et, comme tout ce qui existe répond à une nécessité, …

      Dans le même sujet, il faut se demander pourquoi les autorités israéliennes qui connaissent tout sur la magie noire appelée cabale, font tout pour récupérer tous les morceaux de leurs troufions morts en barbares dans la Palestine occupée.

      • Le veilleur

        Je pense que cette loi a été instauré pour qu’une majorité de concitoyens l’ignorent mais nul n’est sensé ignorer la loi, vous auriez du vous informer, voilà ce qu’ils diront aux familles le jour où ils viendront se servir sur un proche parent dont la mort n’était pas encore au rendez-vous.

        En dehors des moutons enragés, je n’ai pas entendu parlé de cette loi dans les médiats mainstream, ce qui à mon avis est voulu pour se servir plus facilement et plus souvent, en toute légalité.

      • Graine de piaf Graine de piaf

        En 2008 déjà j’avais alerté sur mon blog ! soit il y a 7 ans !

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Merci Volti pour le formulaire, je l’avais mais n’arrivais pas à mettre la main dessus.
    Surtout garder sur soi constamment la confirmation de l’inscription, au cas où quelqu’un de votre famille ne serait pas là au bon moment (mauvais pour vous (lol)) pour empêcher que l’on vous charcute ! faire quelques photocopies aussi pourrait être nécessaire.

  • Excellent article car il informe et c’est cela qu’il faut. Ensuite, on fait ce qu’on veut, mais en connaissance de cause.

    Ce sur quoi je vais insister n’est pas « prouvable ». Dogna en parle rapidement et ce qu’il dit ne tient pas d’un dogme quelconque.

    Le Veilleur fait état de ce qu’il se passe en Inde, mais il y a aussi le Bouddhisme: l’âme peut mettre jusqu’à 45 jours pour se séparer du corps. Aussi, pendant ce temps, des prières sont lues et des incitations sont faites à l’âme pour qu’elle s’en aille.
    Dans le cas d’un accident brutal, l’âme peut être éjectée. Mais dans ce cas, on a toutes les chances d’être mort !

    Donc, disais-je, sans pouvoir le prouver puisqu’il s’agit d’un monde que nos 5 sens, trompeurs, ne peuvent percevoir – du moins pour le commun des mortels -, l’organe prélevé reste vivant et, en attendant sa mort, la personne qui aura trépassé (passé 3 fois ?), restera dans l’entre-deux-mondes puisque son corps restera lié à l’organe, et ne sera pas totalement enterré (ou brûlé).

    L’histoire des réactions « bizarres » des receveurs m’a été raconté de source que je considère comme sérieuse. S’il s’agit de personnes connaissant tout à coup un instrument de musique ou une langue étrangère, cela ne pose pas vraiment de problème. Mais parfois, ces personnes peuvent devenir alcooliques ou criminelles parce que le receveur l’était !

    Voici l’article de Nexus correspondant:
    http://www.retrouversonnord.be/memoirecellulaire.htm

    Bien sûr, il faut bien comprendre aussi que, si l’on refuse de donner un organe, on refuse aussi d’en recevoir un. C’est plutôt logique, non ? Attendre un organe, ce doit être beaucoup d’espoir, et aussi beaucoup de souffrances, avant comme après, avec le risque que ça ne fonctionne pas.
    En refuser un, c’est aller jusqu’au bout de son histoire, de sa conviction.

  • Il faut normalement que cette nouvelle loi passe au conseil constitutionnel pour être validée. J’attends de voir si elle est déclarée conforme ou non.

    A voir si cette histoire ne pourrait pas remonter jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Homme. J’y vois une violation de la personne humaine. Mais tout le débat pourrait porter sur la nature même de la mort, son moment exact.

    Dans ce cas, pourquoi est-ce que le saccage d’un cimetière choque ? Si ce n’est parce que la mémoire des morts n’est pas respectée ? Si le corps n’est plus rien, plus digne de respect, pourquoi ne pas le jeter dans la fosse commune ?

  • Voici l’article converti en audio.

    https://vid.me/IkSU