Ne laissez pas un projet routier détruire notre maison de retraite pour chevaux ! Réinstallez notre exploitation sur un autre site.

Il y a des peintures rupestres qui montrent que le cheval a été un compagnon pour l’humain depuis qu’il l’a domestiqué. Ce noble animal a payé un lourd tribut pendant la première guerre, il a tracté des canons au péril de sa vie, dans les champs, il a été un auxiliaire non négligeable, sur les routes il a su tirer les charrettes, et autres péniches, dans les mines il a été d’une aide importante, même si le prix, était de vivre dans le noir jusqu’à la mort, sans jamais revoir la lumière. Aujourd’hui il fini au pire, dans d’obscures lasagnes, où sur l’étal des boucheries après un parcours épouvantable, si ce n’est, dans des manèges à tourner en rond sans fin. Des humains sensibles à leurs sort, on créé des maisons de retraites, ces amis des chevaux, leurs laissent finir leurs vies dans la dignité, que l’humain n’a pas su leurs reconnaitre. Si vous êtes sensible au sort de ce noble animal, aidez Julie et Florent…Faites circuler!

Img/.change.org

Adressée à : Monsieur François Hollande

Notre exploitation agricole spécialisée dans l’accueil de chevaux à la retraite est touchée de plein fouet par un projet routier. Cette construction entraînera la disparition de notre belle Maison de Retraite pour chevaux ! Aidez-nous à convaincre les autorités de réinstaller notre entreprise sur un autre site avant de la détruire !

Mon mari et moi sommes agriculteurs en Seine-Maritime, près de Dieppe. Florent a 43 ans et j’ai 37 ans. Nous avons deux jeunes garçons de 9 et 11 ans.

Florent a repris l’exploitation familiale en 1997 et un an plus tard, nous nous sommes rencontrés. Ensemble, nous avons reconverti l’exploitation céréalière de 96 hectares en Maison de retraite pour chevaux, d’une capacité d’accueil de 120 pensionnaires, qui génère 3 emplois.

Malheureusement, un projet routier menace notre exploitation. Il s’agit du prolongement de la RN27 Manéhouville-Dieppe, une route de deux fois deux voies qui traversera le cœur de notre exploitation et nous obligera à nous séparer de 48 chevaux pensionnaires sur 120.

Faire reconnaitre un tel préjudice s’avère être un véritable parcours du combattant. Une épreuve longue et difficile, dont nous ne connaissons pas encore l’issue aujourd’hui.

Par cette pétition, nous souhaitons mobiliser un maximum de personnes pour que l’Etat trouve une solution afin que nous et nos chevaux ne soyons pas juste expropriés avec tant de mépris et sans aucune considération.

La Déclaration d’Utilité Publique de ce projet routier stipule que « le Maitre d’ouvrage est tenu de remédier aux dommages causés aux exploitations agricoles par l’exécution de ces travaux« .

De nombreuses expertises ont été réalisées sur l’impact de ces travaux sur notre exploitation : les Haras Nationaux et la Chambre d’Agriculture de Seine-Maritime, les experts fonciers et agricoles de la cour d’Appel de Versailles et d’Amiens, et même la Chambre d’Agriculture à la demande de l’Etat !

Toutes ces expertises aboutissent à la même conclusion : L’impact de cette construction sur notre exploitation va être considérable et la réinstallation sur un autre site est la seule solution.

Nous avions trouvé un endroit parfait pour réinstaller notre exploitation à seulement 20km. Il ne nous manquait que l’autorisation des services de l’Etat, mais l’administration a fait traîner et notre candidature n’a donc pas été retenue pour la reprise de ces terrains.

L’Etat français n’assume pas ses responsabilités et nous n’avons toujours aucune solution.

Nous faisons appel à chacun d’entre vous pour que notre belle exploitation continue à vivre, pour que ces chevaux aient encore un endroit où ils puissent prendre leur retraite et que ce fabuleux projet que nous avons construit, Florent et moi, ne soit pas détruit.

Signez pour que l’Etat français réinstalle notre exploitation sur un autre terrain.

Plus de détails sur notre expropriation : http://www.mon-expropriation.fr

SIGNER LA PETITION

Bien sur, la signature de cette pétition n’est qu’un acte de sensibilisation sur le sort de  deux de nos semblables qui, quelles que soient leurs actions, sont confrontés à la machine à broyer de l’état. Le locataire de l’Elysée a d’autres chats à fouetter, en ses temps électoraux qui présagent d’un refus de sa politique. Aussi, il ferait bien de regarder du haut de son mirador, la souffrance de ce peuple qui avait mis sur sa personne, tant d’espoir qu’il a su au fil de ces vingt mois grignoter, au point de décevoir au maximum.

 

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