De Pompidou à Hollande: comment ils ont détruit la France pour mieux la vendre aux américains: La démission du Général De Gaulle

La France, ce pays qui fut jadis emblématique du « vieux continent » et qui restait aux yeux de tous un symbole, ne représente plus grand chose aujourd’hui, dans l’indifférence du plus grand nombre, tout simplement car les gens ne s’aperçoivent de rien. Il y a moins de 50 ans, elle était encore considérée comme étant une puissance mondiale, et elle ne ressemble plus vraiment à l’heure actuelle à ce qu’elle fut jadis…

Pour que le pays devienne ce qu’il est, il fallait l’affaiblir, le vider de ses valeurs, de ses symboles, faire en sorte qu’il ne puisse plus se protéger, que cela soit financièrement, géopolitiquement, militairement, religieusement, et même moralement. Le pays devait être vidé de sa substance le plus en douceur possible pour ne pas que quiconque puisse s’y opposer, pour ne pas qu’une révolution fasse échouer ce « plan » qui dans le même temps, était réservé aux autres pays européens. La France était pourtant un cas à part, nous faisions figure d’irréductibles gaulois qui avaient fait la révolution française, le pays le plus ancré dans ses traditions et ses valeurs, celui qu’il fallait changer par dessus tout, les américains l’avaient bien compris, la méthode fut redoutable, et porte le nom de « stratégie des chaines », 35ème stratagème sur les 36 du traité chinois qui décrit les ruses et les méthodes qui peuvent être utilisées pour l’emporter sur un adversaire, les explications sont données dans la conférence proposée plus bas dans l’article.

Seront décrits ici le début de toutes les trahisons, non pas l’intégralité des faits mais un ensemble de faits décrits dans les grandes lignes ayant mené à ce que la France est aujourd’hui, pour rendre la vue à ceux qui ne désirent pas voir, pour rallumer la lumière dans cette obscurité volontairement entretenue par certains.

1769011-francois-mitterrand-l-impot-sur-la-fortune-et-les-bettencourt« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique .
Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde.


C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »

François Mitterrand juste avant de mourir.

(Source : Le dernier Mitterrand de Georges-Marc Benamou – Date de publication : 27/1/1997 – Editeur : Plon – Omnibus).

Citation également donnée dans l’ouvrage Paris-Berlin-Moscou : La voie de l’indépendance et de la paix, passage disponible ici.

 

La dernière barrière: Le Général De Gaulle

« Tout cela va faire des remous, c’est sans importance. Tout cela va donner des motifs d’articles à toute cette presse infâme et avachie, aux pieds et à la botte des Américains, des Israéliens et de tous les autres, mais qui ne soutient pas la France parce qu’ils ont honte de parler de la France ou de défendre la France : tout cela est sans importance ». Entretien avec Jacques Foccart, 27 juillet 1967 Journal de l’Élysée, Jacques Foccart, éd. Fayard, 1998, t. I, p. 685

Pour que tout se mette en place, il fallait faire « sauter quelques barrières », la première et pas des moindres étant le Général De Gaulle, dernier président à avoir réellement tenté de protéger la France des américains. Bien sur, comme chaque président, il a commis des erreurs pour lesquelles il est toujours condamné, mais il ne faut pas oublier non plus ce qu’il s’est passé avant Pompidou, avant sa démission, ni pourquoi il a démissionné.

Son opinion était très négative à l’égard des américains. Les États-Unis voulaient s’approprier l’Europe comme ils l’avaient projeté pour le Canada, et ont fortement contribué à cela usant de tous les moyens possibles et inimaginables. De Gaulle était une entrave à leurs projets, ils ne souhaitaient pas qu’il soit élu, et devaient l’écarter du pouvoir.

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« La seule chose que les Américains ne lui ont jamais pardonné, m’a dit Pierre Messmer peu avant sa mort, ça n’est pas sa sortie de la défense intégrée de l’OTAN (où Sarkozy veut nous faire rentrer), ni son fameux discours de Pnom-Penh dénonçant la guerre au Vietnam, mais c’est sa remise en cause du « privilège exorbitant du dollar ». Monnaie de réserve mondiale, encore liée à l’or à l’époque, du moins symboliquement, le dollar permettait aux USA de vivre à crédit sur le dos du monde en faisant marcher à tour de bras la planche à billets (ça continue aujourd’hui en mille fois pire !)…

De Gaulle, Che Guevara de la finance (et autrement dangereux qu’un Che Guevara puisqu’il dirigeait une nation puissante munie de l’arme atomique) a envoyé la marine nationale aux Etats-unis, acte hautement symbolique, pour remporter « son or » en échange de billets verts, monnaie de singe dont il ne voulait plus. Là, il visait juste, il visait où ça fait mal. Et il a essayé d’entrainer avec lui, dans cette aventure (se débarrasser des dollars-papier), l’Afrique du sud, les pays arabes, la Russie, la Chine… Les stocks d’or US fondaient.

La presse d’outre-atlantique poussait des hauts cris, dénonçant « Gaullefinger » ! Par ailleurs, il tentait de construire une Europe « indépendante des deux blocs » qui inclurait des pays de l’est (en plein mai 68, il rendait visite en ce sens en Roumanie à Ceaucescu). Dans le même esprit il avait élaboré une défense « tous azimuts », ses missiles nucléaires devant être tournés vers l’est mais aussi vers l’ouest (le général Ailleret, metteur en œuvre de cette politique, mourrait opportunément dans un accident d’avion en mars 68, à la veille du fameux mois de mai).

Qui sait, disait de Gaulle pour justifier cette politique, qui gouvernera les Etats-unis et la Russie dans quelques décennies. En sus des Américains, de Gaulle avait à dos leurs suiveurs atlantistes, de Mitterrand à Lecanuet, sans compter Jean-Jacques Servan-Schreiber qui, en plein mois de mai, dénonçait « la dictature intellectuelle du Général qui avait tout gelé en France ». Et cela dans un magazine américain : « Life » qui par ailleurs voyait dans l’Elysée un nid d’espions du KGB. Aux USA une campagne de presse antigaulliste d’une violence et d’un bêtise inouïes battait son plein…

Source et texte complet: Comité Valmy

Bien sur qu’il voulait de l’Europe, mais indépendante, ni rattachée aux États-Unis, ni à la Russie (à l’époque URSS), seulement, là aussi, il y avait un problème, l’idée même de l’Europe était une idée américaine:

Des documents déclassifiés du gouvernement américain montrent que la communauté du renseignement des États-Unis a mené une campagne dans les années 1950 et 1960 pour favoriser l’unification de l’Europe. Celle-ci finança et dirigea le Mouvement fédéraliste européen.

Les documents confirment des soupçons émis à l’époque : en coulisse, l’Amérique travaillait avec acharnement à pousser la Grande-Bretagne à s’intégrer à un État européen. Un memorandum, daté du 26 juillet 1950, donne des instructions pour une campagne visant à promouvoir un véritable parlement européen. Il est signé par le Général William J. Donovan, chef du Bureau américain des services stratégiques en temps de guerre (OSS), l’ancêtre de la CIA.

Ambrose Evans-Pritchard – Bruxelles
Daily Telegraph, le 19 septembre 2000

Traduction complète sur upr.fr

Je ne peux que vous conseiller cette conférence extrêmement instructive de François Asselineau qui explique notamment l’origine de l’union européenne: « Qui gouverne la France et l’Europe 27 Avril 2012 – François ASSELINEAU – Version Intégrale – »

Vous y apprendrez par exemple que l’idée même de monnaie unique pour l’Europe a déjà été évoqué durant les années 60 aux USA, pas en France ni dans le moindre pays européen, et aurez beaucoup de réponses aux questions que vous pourriez encore vous poser sur la trahison de nos dirigeants, des politiques en général, ainsi que sur les véritables buts étasuniens.

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Un gros souci pour les États-Unis, De Gaulle est toujours ancré au poste de la présidence, et il fallait faire en sorte qu’il quitte ce poste pour mettre en place quelqu’un qui soit plus enclin à servir les USA, l’homme idéal étant celui qui fut un premier ministre du Général-président: Georges Pompidou, qui contribuât à l’entrée du Royaume-Uni et donc de l’influence des USA dans la CEE dès sa prise de pouvoir, après la démission du Général devenu président:

Sa première initiative en politique extérieure est de convoquer un sommet des chefs d’État des six membres de la Communauté économique européenne pour rompre l’isolement diplomatique de la France et donner une nouvelle dynamique à la construction européenne : c’est la relance de La Haye. Si la défense des intérêts nationaux de la France est prioritaire, il se montre sincèrement européiste, énonçant le triptyque « achèvement, approfondissement et élargissement » qui sert de base à la politique de construction européenne par la suite.

Sur la scène internationale, Georges Pompidou continue la politique gaullienne d’indépendance tout en l’assouplissant, notamment à l’égard des États-Unis et de la Grande-Bretagne dont il accepte l’entrée dans la CEE. Source Wikipedia

On peut également suspecter dans le départ du général-président une volonté d’Israël puisque la position de De Gaulle était relativement tranchée sur le sujet, dénonçant le sionisme, l’occupation de la Palestine par Israël, entre autres griefs. Mais là, nous nous égarons dans la spéculation car il s’agit plus d’une possibilité qu’un fait avéré et prouvé.

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Donc, avant de pouvoir écarter De Gaulle du pouvoir, il fallait le faire vaciller, Mai 68 y contribuât fortement.

Ce sont les origines de mai 68 qui sont ici intéressantes, car si De Gaulle fut déstabilisé par des nations étrangères, celles-ci furent suspectées suite aux événements de Mai 68. Ces liens ont justement été soulignés par François Audigier, historien à l’Université de Nancy 2 et spécialiste du gaullisme, au travers d’une interview pour le site conspiracywatch.info, Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot.

En Mai 68, beaucoup de responsables gaullistes firent assez rapidement une lecture complotiste de l’agitation étudiante. Sébastien Laurent, rapporte que le prédécesseur de Christian Fouchet au ministère de l’Intérieur, Roger Frey, a évoqué un « complot international » venant en partie d’Allemagne tandis que son successeur, Raymond Marcellin, mettait l’accent sur la part des interventions étrangères dans la subversion d’extrême gauche. De même, le conseiller du général De Gaulle, Jacques Foccart, était persuadé que « le détonateur [était] venu d’une organisation internationale »…

sic…

certains gaullistes mentionnèrent d’autres subversions possibles en Mai 68, évoquant l’implication du Mossad (Israël se serait vengé du soutien français aux pays arabes après la Guerre des Six Jours) ou de la CIA (les Etats-Unis affaiblissant un régime gaulliste qui avait sorti la France de l’OTAN et critiquait l’escalade militaire au Vietnam…).

Interview complète sur Conspiracywatch.info

Un article très intéressant à consulter se trouve ici et détaille les multiples raisons pour lesquelles les américains voyaient en De Gaulle un ennemi redoutable à éliminer de la tête de la France.

N’oublions pas non plus de mentionner la presse qui s’en donna à cœur joie…

Entre autres accusations de la part de la presse, le refuser du changement de la société, car celle-ci était en pleine évolution, les moeurs changeaient avec l’aide de la musique et du cinéma américains qui ont débarqué suite aux accords Blum-Byrnes de 1946 à l’issue de la seconde guerre mondiale, signés entre la France et les Etats-Unis.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le cinéma français est en crise : la question de la réorganisation de son économie se pose de façon cruciale. Les professionnels demandent une garantie économique de la part de l’Etat. De leur côté, les Etats-Unis ont tout un stock de films qu’ils veulent écouler sur le marché européen. Les accords Blum-Byrnes sont des accords économiques d’ensemble sur la libéralisation des échanges entre les Etats-Unis et la France en échange de prêts avantageux et de l’effacement de la dette française (650 millions de dollars prêtés à la France). Une clause concerne le cinéma : elle met en place un système de « contingentement » ou de « quota à l’écran ». Désormais le nombre de films américains diffusé sur le territoire français n’est plus limité, mais les salles de cinéma ne programment que des films français quatre semaines par trimestre. Tous les fleurons de la production hollywoodienne envahissent les salles françaises et en 1947, 420 millions de spectateurs se ruent au cinéma pour découvrir les films américains : c’est un record inégalé pour les exploitants.

Source: Fresques.ina.fr

Une des personnalités clés de Mai 68, une figure toujours en activité: Danny le rouge, plus connu actuellement sous son véritable nom: Daniel Cohn-Bendit. Jeune étudiant en sociologie, il fit partie des étudiants de Nanterre Paris-X qui enclenchèrent les premiers mouvements de grève:

La révolte étudiante débute en mars 1968 dans la nouvelle université de Nanterre, créée pour désengorger la Sorbonne. Daniel Cohn-Bendit, étudiant en sociologie et militant anarchiste révolutionnaire, est à l’origine du « Mouvement du 22 mars » qui entend protester contre l’arrestation de militants communistes, membres du comité Viêt Nam international. Avec ses partisans, il occupe les locaux jusqu’à la fermeture de la faculté en mai 1968 devant l’instabilité de la situation sur place.
Dès lors, le mouvement se déplace à la Sorbonne et s’élargit : diverses revendications apparaissent et le pouvoir gaulliste est pris pour cible. Le 3 mai, la Sorbonne est fermée à son tour. Des affrontements ont lieu entre étudiants et forces de l’ordre : le 10 mai, des barricades sont érigées et de nombreux blessés sont à déplorer de part et d’autre. Mais les étudiants obtiennent le soutien des syndicats et un climat révolutionnaire s’instaure. Le gouvernement est complètement dépassé.

Source: Politique.net

Le mouvement contestataire pris ensuite beaucoup d’ampleur, jusqu’à faire vaciller le pouvoir en place. Ce qui est moins médiatisé et pourtant relaté dans le livre « L’Amérique contre de Gaulle : Histoire secrète, 1961-1969 » (disponible ici), c’est le fait que le mouvement estudiantin ait été approché par la CIA comme l’a expliqué un jour Cohn-Bendit à Hervé Bourges:

En juin 68 Cohn-Bendit déclare à Hervé Bourges : « Il semble que la CIA se soit intéressée à nous ces derniers temps : certains journaux et associations américaines, filiales et intermédiaires de la CIA, nous ont proposé des sommes importantes ; inutile de vous dire l’accueil que nous leur avons fait… »(1). Les sentiments de la CIA à l’égard de de Gaulle, nous les connaissons grâce à un rapport de Richard Helms au président Johnson du 30 mai 1968 dénonçant dans le général un dictateur qui ne pourra se maintenir au pouvoir qu’en versant des fleuves de sang.

L’histoire s’écrivait, mais ceux qui tenaient la plume n’étaient ni français ni bienveillants. Cela se termina avec la démission de De Gaulle qui laissa sa place à Pompidou. À la suite d’un référendum dont le vote fut plus punitif qu’autre chose, le Général fut poussé vers la sortie:

Pour répondre aux désirs de modernisation du pays exprimés lors des manifestations de 1968, Charles de Gaulle a préparé une réforme du Sénat accompagnée d’une loi sur la régionalisation. Il a également décidé de mettre tout son poids dans cette élection en annonçant qu’il démissionnerait en cas de victoire du non. Lorsque les résultats donnant une victoire du non sont officiellement annoncés, il remet donc sa démission et quitte définitivement la vie politique française.

Source: L’internaute

La dernière véritable barrière étant tombée, le démantèlement de la France pouvait commencer, sur tous les niveaux: financièrement, géopolitiquement, militairement, religieusement, et même moralement.

Le pays commençât à être endetté avec la loi « Pompidou-Rotschild » de 1973 devenu « Traité de Maastrich », les frontières perdirent leur sens, notre monnaie remplacée, nos institutions et nos entreprises ravagées, le pays régionalisé et bientôt livré aux USA avec le traité transatlantique.

Chaque mandat, chaque gouvernement, chaque présidence ne fut qu’une suite de décisions pour atteindre la mise en place complète du « trans-atlantisme » tant souhaité par un certain « Oncle Sam »… Nous avons même depuis un timbre avec une « Marianne ukrainienne » depuis…

Peut-être certains comprendront-ils mieux maintenant que De Gaulle ne soit plus réellement enseigné en France, car l’histoire est écrite par les vainqueurs, et ceux qui dérangent en font généralement les frais…

 

 

26 commentaires

  • Tyr

    Faire le panégyrique de charles de gaulle est assez gênant.

    Cet individu est celui qui mis en place le système corrompu et pervers que nous subissons encore.

    Cet invidu voit ses louanges chantés par toutes les formations politiques actuelles. Rien que ce fait devrait mettre la puce à l’oreille des authentiques résistants.

    L’action de Gaulle en France se résume à lâcheté et trahison.
    1ere GM: il s’est rendu sans combattre.
    2eme GM: il était parti en Angleterre avant l’armistice (donc quand des hommes risquaient encore leur peau dans les combats)
    68: il fuit … à Baden Baden.

    Il a pris comme homme de confiance l’ancien de chez Rotschild, Pompidou, qu’il nommera premier ministre.

    Il offrit à l’extrême gauche les médias audiovisuels.

    Pourtant, il avait appelé son fils du prénom du parrain de ce dernier, je vous laisse chercher qui était cet homme, et apprécier son attitude à son égard.

    • engel

      Ce que tu dis est vrai, avec beaucoup nuances,… « quand même »…

      …Mais qui ne fait point d’erreur?
      Et qui peut se prétendre irréprochable?
      C’était qu’un homme, point un dieu!

      Et surtout, un homme politique se juge à l’ensemble de son œuvre.

    • vanvoght

      donc toi tu est contant de ce qui arrive ? tu vas être fière d’être un sous larbin de américains ? l’erreur de de Gaule fut de ne pas mater mai 68 . nous n’en serions surement pas la . mais je pense qu’il en avait mare de se battre pour des veaux comme toi .

    • Nathanael36

      Cher Tyr, j’ai comme l’impression que votre antipathie pour De Gaulle vous fait écrire n’importe quoi … tant que cela va dans votre sens !

      Je vais donc rectifier quelques petites « erreurs » :

      – 1/ Un système, quel qu’il soit, n’est corrompu que par ceux qui le corrompent, et non pas par ceux qui l’ont mis en place (Exemple : Le piratage informatique est du aux Hackers, et non à ceux qui ont crée le programme visé).

      Je vous rappellerais, au cas ou vous l’auriez oublié (volontairement ?) que la Constitution de la 5e république, entrée en application le 04 octobre 1958, à été soumis au vote des Français, par référendum, qui l’ont approuvé, le 28 septembre 1958, par 82,60% des voix.

      Par conséquent, si nous suivons votre logique, ce n’est pas De Gaulle qui est responsable du « système corrompu et pervers que nous subissons encore », mais le Peuple Français !

      – 2/ Si une partie de la classe politique actuelle se dit Gaulliste (ce que ce dernier réfutait), ce n’est certainement pas pour se faire siffler, mais bien parce que De Gaulle fait partie des 3 hommes politique Français incontournables dans notre histoire récente.

      Par conséquent, votre coté « Résistant authentique » qui aurait « la puce à l’oreille » (au fait, quels sont vos faits d’armes, camarade Résistant ?) est plutôt mal venu !

      – 3/ L’action de De Gaulle = Lâcheté et Trahison ? Alors la vous vous lâchez totalement « cher ami » !

      Je vais remettre un peu d’ordre dans vos « erreurs ».

      A/ 1e Guerre Mondiale : il se serait rendu sans combattre ?

      Belle boulette de votre part (volontaire ?), car, en tant que Lieutenant à partir d’octobre 1913, puis Capitaine à partir de janvier 1915, il fut blessé trois fois au combat.

      – La première fois, dés son premier combat, le 15 aout 1914 à Dinant (une Balle dans la jambe = Fracture du péroné, avec éclats dans l’articulation).
      – La 2e fois, en tant que Capitaine de la 7e Compagnie du 33e RI, il reçoit une balle dans la main gauche le 10 mars 1915 à Mesnil-Les-Hurlus.
      – La 3e fois, en tant que Capitaine de la 10e Compagnie du 33e RI. Le 2 mars 1916, son régiment est attaqué et décimé en défendant le village de Douaumont (près de Verdun). Sa compagnie est anéantie et les survivants (dont il fait partie) encerclés. En tentant de percée la ligne Allemande, il reçut un coup de baïonnette à la cuisse gauche.
      Il est fait prisonnier lors de ce combat.

      Pour sa bravoure, il fut récompensé :

      Ordre n° 20.654 d’extrait : M. De Gaule, Charles André, Joseph, Capitaine Commandant la 10° Compagnie du 33° Régiment d’Infanterie, a été nommé dans l’ordre de la Légion d’Honneur au grade de chevalier.
      A DOUAUMONT le 2 mars 1916 sous un effroyable bombardement , alors que l’ennemi avait percé la ligne et attaquait sa compagnie de toute part, a organisé après un corps à corps farouche, un îlot de résistance ou tous se battirent jusqu’à ce que fussent dépensées les munitions, fracassés les fusils et tombés les défenseurs désarmés ; bien que très grièvement blessé d’un coup de baïonnette, a continué à être l’âme de la défense jusqu’à ce qu’il tombât inanimé sous l’action des gaz.
      La présente nomination comporte l’attribution de la CROIX DE GUERRE avec PALME
      Le Maréchal de France Commandant les armées de l’Est : PETAIN

      Pendant les 32 mois de captivité, il tentera 6 évasions.

      Il s’est rendu sans combattre écriviez-vous ??

      B/ 2e Guerre Mondiale : Il est parti en Angleterre ? C’est tout ?

      Encore une petite boulette de votre part (ça devient une habitude !).

      En 1940, De Gaulle est Colonel, et commande le 507e Régiment de Chars de Combat à Metz.
      Le 7 mai 1940, 3 jours avant la Bataille de France, il reçoit le commandement de la 4e Division Cuirassée (4e DCr) forte de 364 blindés. Il est nommé, à titre provisoire, Général de Brigade.
      Il combattra pendant 40 jours avec sa Division, entre autre les 28 et 29 mai pour dégager l’encerclement de Dunkerque, avant d’être relevé le 1 juin 1940 par la 51e division Anglaise. (voir l’histoire de la 4e DCr : http://fr.wikipedia.org/wiki/4e_division_cuirass%C3%A9e)

      Le 6 juin 1940, il est convoqué à Paris, par Paul Reynaud (Président du Conseil), pour être Sous-secrétaire à la Guerre et à la Défense Nationale.
      Après diverses négociations infructueuses avec les gouvernement Français et Anglais, En France et en Angleterre, pour continuer la guerre, il part à Londres le 17 juin 1940, le jour même ou le gouvernement donne les pouvoirs à Pétain, car il sait que celui ci veut signer l’Armistice. Ce que lui refuse catégoriquement.
      Il sera jugé, par contumace, le 02 aout 1940. La sentence est : Dégradation militaire et peine de mort. (Voir le Jugement : http://www.gaullisme.fr/54cdg_condamne_mort.htm).

      Vous écriviez qu’il était juste partie en Angleterre ??

      C/ En Mai 1968 il fuit à Baden Baden ?

      Alors, voyons ça : Un déplacement de 24 heures à Baden Baden, le 29 mai, pour aller voir le Général Massu, avant de revenir le lendemain, c’est une « Fuite » ?? Mouais, si vous le dites …

      … Il s’est d’ailleurs tellement enfuit, que le lendemain, 30 mai, il passait à la radio. (voir son message radiodiffusé : http://www.charles-de-gaulle.org/pages/espace-pedagogique/le-point-sur/les-textes-a-connaitre/discours-du-30-mai-1968.php)

      Il ne faut pas non plus oublié les 4 tentatives d’assassinat qu’il a subit (08/09/61 – 23/05/62 – 22/08/62 – 15/08/64).

      Pour ce qui est de sa politique, pendant les 11 années de sa Présidence, je vous conseille de vous renseigner. Ca vous permettra d’éviter de dire des énormités. lisez « C’était De Gaulle », d’Alain Peyrefitte, ça vous fera du bien.

      Bref, comme démontré ci-avant, à part écrire n’importe quoi (volontairement ou non), vous ne faites pas grand chose et n’amenez aucun argument au débat.

      A bon entendeur … :)

      • voltigeur voltigeur

        Merci pour ce complément d’infos salutaire. La méconnaissance de l’histoire de France,
        et la flemmingite récurrente de chercher de certains, aboutie à ce genre d’énormités. ;) ♥♥

      • Tyr

        Magnifique, je vois que vous connaissez par coeur votre bréviaire de saint de gaulle.

        Alain Peyrefitte, hagiographe officiel du monsieur, est une source d’informations, certes, tout comme son autobiographie, mais d’un point de vue de neutralité historique, on repassera.

        Donc en vrac:

        Première guerre mondiale: il arrivera en première ligne le 1er mars 1916, son 33ème régiment prenant la position défendue victorieusement par le 92ème, puis par le 110ème régiment d’infanterie. Il se rend le 2 mars 1916…. On est loin de la durée de résistance et de résilience des braves de Douamont.

        2eme guerre mondiale: Je n’ai jamais dit qu’il n’avait pas combattu, j’ai dit qu’il était parti avant la fin des combats militaires. 17 juin départ alors que l’armistice date du 22 juin.

        Le 23 juin 1940, le ministre de la Guerre obtient du président de la République, Albert Lebrun, qui aura à cause de cet acte ultime quelque difficulté à plaider, à la Libération, un dossier de résistance aux entreprises pétainistes, la signature d’un décret mettant le « colonel de Gaulle » à la retraite d’office par mesure de discipline. Tiré du livre La France à Londres : renaissance d’un Etat (1940-1943), de Michèle Cointet et Jean-Paul Cointet (éditions Complexe 1990)

        « Par décision ministérielle du 22 juin 1940, la promotion au grade de général de brigade à titre temporaire, de M. le colonel d’infanterie breveté De Gaulle ( Charles-André-Joseph-Marie ) est annulée ». Journal Officiel , 24 juin 1940

        Il s’avère que L’état français de Pétain ne fut crée qu’après le Vote des pleins pouvoirs à Philippe Pétain le 10 juillet 1940 par l’Assemblée nationale.
        C’est donc la troisième république qui dégrada et envoya en retraite anticipée Charles de Gaulle, et non Vichy.

        Je n’ai pas du tout abordé la question de la guerre l’Algérie, il y en a tant à dire…

        Pour mai 68, le plus important ne fut pas sa rencontre avec Massu, mais sa rencontre avec l’ambassadeur d’URSS, qui semble-t-il le rassura.

        Ce n’est pas ça qui est le plus important.
        « De Gaulle » est devenu un mythe, une icône.
        Nostalgie? Ou manipulation volontaire? Les moutons peuvent choisir leur camp, mais il ne faut pas oublier que celui qui contrôle le passé contrôle le présent, et que celui qui contrôle le présent contrôle le futur (G.Orwell).
        On ne peut pas critiquer Pompidou sans rechercher les supports qu’il a eu pour faire le mal qu’il a fait, lui et toute sa clique ( de Giscard son grand argentier à Chirac, ils étaient déjà tous là, prêts à nuire)

        • Nathanael36

          Cher Tyr, votre mépris de De Gaulle est tel qu’il vous empêche de mettre des majuscules à son Nom. Ce que vous n’omettez pas pour Peyrefitte. Pour ma part, même si nous ne nous entendrons jamais, aux vues de nos points de divergences, je mets tout de même une majuscule à votre Pseudo. Par respect.

          Pour ce qui concerne mes connaissance, quant à ce personnage, elles sont à la porté de tout un chacun.

          Par contre, ce qui est étonnant, c’est que lors de votre premier message pour cracher sur le Sieur susnommé, vous n’avez mis que des raccourcis pour le moins sans fondement, alors que maintenant vous réagissez en mettant un peu plus de matière. Certes, celle ci ne sont pas pour autant très justes et ne sont qu’a charge, mais c’est déjà un progrès :)

          De plus, vous ne répondez que sur certains faits, et non sur la totalité, qui remettaient en cause votre « neutralité historique ». Neutralité pour laquelle aussi nous pourrions repasser.

          Je vais donc, encore une fois, répondre à vos « erreurs » et autres billevesées :

          – « Première guerre mondiale: il arrivera en première ligne le 1er mars 1916 …/… Il se rend le 2 mars 1916…. On est loin de la durée de résistance et de résilience des braves de Douamont. »

          A ceci je répondrais : Il est Capitaine de la 10 Compagnie du 33e RI, et à 26 ans. Il commande, environ, 300 hommes.
          Mes questions sont donc les suivantes :
          Comment savez vous ce qu’il s’est passé ce jour là, à Douamont, pour avancer le fait qu’il serait un lâche ?
          Pensez vous que vous auriez mieux fait que lui et ses hommes ce jour là pour défendre Douamont ?
          Comment vous seriez vous comporté après avoir perdu la moitié des hommes de votre Compagnie, avoir été encerclé et blessé ?

          Pour aller un peu plus loin dans votre raisonnement : Mon arrière Grand Père, faisant partie du 66e RI est décédé le 1e jour de la 2e Bataille de Champagne, le 25 septembre 1915, à Agny, en essayant de traverser le No Man’s Lang de 400 mètres qui le séparait des lignes Allemandes (3e Bataille d’Artois englobée dans la 2e Bataille de Champagne, sur un front d’environ 400 km).
          Ma question est donc la suivante : Pensez vous qu’il mériterait de ne pas apparaitre sur le Monument aux Morts, car il n’a pas résisté plus de quelques secondes, ce jour là, avant de tomber, alors que la moitié de son régiment à pu s’en sortir (Perte ce jour là : 24 officiers et 554 hommes) ?
          Peut-être que lui aussi été un lâche, et a préféré mourir plutôt que de continuer le combat …

          Bref, aux vues de ses blessures, De Gaulle ne semble pas avoir été plus lâche que tous les hommes qui se trouvaient sur le champ de bataille ce jour du 2 mars 1916. Quelque soit leur nationalité.

          – « 2eme guerre mondiale: Je n’ai jamais dit qu’il n’avait pas combattu, j’ai dit qu’il était parti avant la fin des combats militaires. 17 juin départ alors que l’armistice date du 22 juin. »

          En effet, comme vous le précisez, il est parti à Londres avant l’armistice. Mais, pour rappel, la Bataille de France a duré 45 jours (du 10 mai au 22 juin 1940, inclus). Lui même a combattu du 10 mai au 05 juin 1940. Alors certes, il est parti le 17 juin, mais seulement après avoir tout fait pour que l’Armistice ne soit pas signée et que le combat continu. Et pourtant vous lui faites grief de 5 jours de « non » combat … Mouais, allez, Je vais être gentil : Vous avez raison, il a « déserté » 5 jours avant l’Armistice.

          Mais rappelez moi une chose : Quelles sont les personnes que les Américains voulaient mettre en place au Gouvernement Français, en 1944. Je vais vous rafraichir la mémoire : Pétain, puis Laval, puis Darlan. Vous avez raison, finalement. Il aurait mieux fait de rester à Paris, et de faire partie du Gouvernement de Vichy. Ca lui aurait permis d’être nommé à la tête du Gouvernement avec la bénédiction de nos « Alliés » !

          – Que De Gaulle ai été rétrogradé et condamné pour divers motifs, dont désertion, par le gouvernement en place, avant les pleins pouvoir de Pétain est un fait. Mais cela ne remet nullement en cause sa condamnation à mort, le 02 aout 1940 (soit 23 jours après la prise des pleins pouvoir de Pétain), par le gouvernement de Vichy.

          D’ailleurs, à ce propos, j’ai comme l’impression que vous avez moins d’empathie envers Pétain qu’envers De Gaulle …

          – Pour mai 68, je pensais, selon vos première écritures, qu’il avait « fuit » ? Dommage que pour vous rattraper vous soyez obligé d’essayer de noyer le poisson en nous parlant de l’URSS.

          – Pour ce qui est de la Guerre d’Algérie, je rappellerais qu’elle commença en 1954 … Or, à cette époque, De Gaulle écrivait ses Mémoire à Colombey les deux Eglises.
          Il fut appelé, par le Président René Coty, pour y mettre fin, entre autre, en 1958. Ce qu’il a fait. Que la méthode et le résultat plaisent à certains et déplaisent à d’autres, cela est une autre question. Mais il a fait ce pourquoi il a été appelé.

          – Toute Nation à besoin d’un mythe. Car sans passé nous n’avons ni présent, ni avenir.
          Pour exemple, en reprenant l’Algérie : Discuter avec un jeune Algérien, et vous penserez que l’Algérie est millénaire … Or elle n’existe que depuis que la France l’a crée, à partir de 1830. Et elle n’existe en tant que Nation que depuis 1962. Mais comme précisait ci avant, tout le monde à besoin d’un mythe pour se créer une histoire. Qu’il soit bon ou pas. Tel est le besoin de l’Homme.

          – Concernant Pompidou, il fut le premier a trahir « une certaine idée de la France » de De Gaulle, et a trahir la 5e République. Je ne vois pas comment on peut mettre lesdites trahisons de Pompidou (et de tous ceux qui ont suivi) sur le dos de De Gaulle.

          (Désolé pour le fautes de frappes éventuelles).

          • Tyr

            Impressionnant.
            Sophismes, syllogismes, et un tas d’autres trucs en -ismes en si peu de lignes, bravo pour cet exploit.

            Je ne reprendrai pas votre dialectique, puisque vous reconnaissez certains points de mes arguments malgré une mauvaise foi certaine.

            Petit détail technique: on ne met pas de majuscule à une particule nobiliaire. Jamais. Sauf pour Charles de Gaulle. Et comme dit précédemment, quand on cite le nom sans le prénom, on ne met pas cette particule nobiliaire, sauf pour de Gaulle. Un homme d’exception, très certainement.

            Toute votre idée est résumée en une phrase, que je vais citer:
            « Toute Nation à besoin d’un mythe. Car sans passé nous n’avons ni présent, ni avenir. »
            Ce en quoi nous sommes tout à fait d’accord, puisque je ne disais pas autre chose. de Gaulle est un mythe, une légende inlassablement répétée, peaufinée pour en gommer les aspérités et les contradictions.

            « Pour ce qui est de la Guerre d’Algérie, je rappellerais qu’elle commença en 1954 … Or, à cette époque, De Gaulle écrivait ses Mémoire à Colombey les deux Eglises. »
            Magnifique. Sauf que la cause principale de la guerre d’Algérie fut l’application du décret Crémieux. Or, Le 20 octobre 1943, le Comité français de la Libération nationale rétablit le décret Crémieux. Qui était à la tête du CFLN? Facile c’est aussi le nom d’un aéroport.
            Mais admettons que ce ne soit pas sa faute… sa façon de traiter ceux qui s’opposaient à la perte de ce qui était un département français fut ignoble.

            Notre France aujourd’hui est malade de l’ENA et des incapables qui en sortent. Or: « L’École nationale d’administration (ENA) a été créée par l’ordonnance no 45-2283 du 9 octobre 19453 par le Gouvernement provisoire de la République française, alors présidé par le Général de Gaulle. Cette décision, qui devait profondément bouleverser la structure même de l’administration publique française, avait été préparée par la Mission provisoire de réforme de l’administration, placée auprès du chef du gouvernement et dirigée par Maurice Thorez, vice-président du Conseil et secrétaire général du Parti communiste français.  »
            Une réussite.

            • Nathanael36

              Tyr,

              « Impressionnant.
              Sophismes, syllogismes, et un tas d’autres trucs en -ismes en si peu de lignes, bravo pour cet exploit.

              Je ne reprendrai pas votre dialectique, puisque vous reconnaissez certains points de mes arguments malgré une mauvaise foi certaine. »

              Je vous retourne le « compliment » : Impressionnant de mauvaise foi en si peu de mots. Pour mémoire (puisque celle ci semble vous faire défaut), voici votre premier message :

              « Faire le panégyrique de charles de gaulle est assez gênant.

              Cet individu est celui qui mis en place le système corrompu et pervers que nous subissons encore.

              Cet invidu voit ses louanges chantés par toutes les formations politiques actuelles. Rien que ce fait devrait mettre la puce à l’oreille des authentiques résistants.

              L’action de Gaulle en France se résume à lâcheté et trahison.
              1ere GM: il s’est rendu sans combattre.
              2eme GM: il était parti en Angleterre avant l’armistice (donc quand des hommes risquaient encore leur peau dans les combats)
              68: il fuit … à Baden Baden.

              Il a pris comme homme de confiance l’ancien de chez Rotschild, Pompidou, qu’il nommera premier ministre.

              Il offrit à l’extrême gauche les médias audiovisuels.

              Pourtant, il avait appelé son fils du prénom du parrain de ce dernier, je vous laisse chercher qui était cet homme, et apprécier son attitude à son égard. »

              J’ai démontré, ci avant, et à deux reprises, votre manque de partialité et d’objectivité volontaires, et vos mensonges avérés. Et votre seule défense est une belle pirouette pour me faire passer pour le menteur que vous êtes, et, accessoirement, pour un niais, en essayant de faire oublier l’essentiel de vos « erreurs ».

              Alors, je vais essayer, encore une fois, de démontrer votre mauvaise foi, et votre manque totale de remise en question quant à vos contradictions.

              – En effet, lorsque l’on parle d’une personne portant une particule, celle ci n’a pas lieu d’être sans le Prénom. Mais, puisque vous voulez jouer sur ce thème, je vous rappellerais que le Nom, lui, est obligatoirement en MAJUSCULE. Par conséquent, si vous aimez la précision, c’est Charles de GAULLE, ou GAULLE.

              Or, comme vous pouvez le constater, à par dans votre exemple ci-dessus, vous ne mettez de majuscule ni à son Prénom, ni à son Nom !

              – De Gaulle, comme tout Homme, vous compris, n’était pas parfait et a fait des erreurs. Est-ce suffisant pour faire de lui un Dictateur ?

              – Si nous sommes d’accord sur le fait que chaque Nation à besoin de Mythe pour avoir une Histoire, cela ne résume en rien mon idée sur De Gaulle, sur l’Algérie ou sur la France (puisque ceux-ci étant les thèmes de notre échange).

              – Pour mémoire, de 1943 à 1946, il y eu le CNR, dont les partisans étaient de toutes les sphères politiques, et que ce qui fut décidé pendant cette période (Gouvernement Provisoire), ne le fut pas seulement par De Gaulle, mais bien par consensus. Ce qui, d’ailleurs, fit que celui ci démissionna en 1946, entre autre.

              Il serait donc totalement illogique, pour ne pas dire immoral, de vouloir mettre cela sur le dos de De Gaulle.

              Pour reprendre le « Décret Crémieux » : il fut aboli en 1940, par Marcel Peyrouton (Ministre de l’intérieur de Vichy), et remplacé par le « Statut des Juifs ».
              En novembre 1942, suite au débarquement des « Alliés » en Algérie et au Maroc, les lois de Vichy y sont maintenues par Darlan.
              C’est Giraud, en mars 1943, après l’assassinat de Darlan, qui abroge le « Statut des Juifs » et le « Décret Crémieux » en Algérie.
              Ensuite, c’est effectivement le CFLN (crée en juin 1943) qui rétablit ce dernier.
              Mais il est à rappeler que Charles de Gaulle n’en était que le Co-Président, avec Giraud, sous l’impulsion des « Alliés », Et ils étaient loin d’être de bons amis … Ce qui n’empêcha pas De Gaulle de créer le CNR (Conseil National de la Résistance), dont la création effective se fit le 27 mai 1943. Donc quelques jours avant le CFLN.
              Mais peut-être que vous auriez préféré Giraud, voulu par les USA, comme « Mythe » ?

              Pour mémoire, puisque, pour vous, De Gaulle n’a pas été un grand résistant lors du combat à Douamont, Giraud fut capturé le 30 aout 1914 … De Gaulle le fut le 2 mars 1916.

              Je vous conseille de vous informer sur son histoire pendant la 2e guerre mondiale. Vous ne serez pas déçu.

              – Pour ce que fit De Gaulle contre les opposants aux Accords d’Evian, je vous laisse développer, car, on ne peut pas dire que vous soyez très explicite à ce propos. « Ignoble » n’étant pas un argument, mais juste votre point de vue.

              – Que vient faire l’ENA dans cette histoire ? Serait-ce, pour vous, LA cause des malheurs actuels de la France ?

              – Et pour finir, sachez, malgré ce que vous écriviez lors de votre premier message, que Philippe (Fils de Charles de Gaulle), n’est pas le prénom de son Parrain. Ce dernier était son Oncle : Xavier de Gaulle !

              Bien essayer, mais c’est raté. Encore une « erreur » de votre part, qui est loin d’être anodine.

              Mais je vais quand même vous faire plaisir : Oui, Charles de Gaulle fut un protégé de Philippe Pétain, entre les deux Guerres. Et ? Il à défendu l’Armistice ? Il l’a rejoint à Vichy ? Il a défendu ses thèses ?

              Etonnant sous entendu que la votre, car, pour rappel, De Gaulle fut condamné à mort par le Régime de Vichy … comme tous les vrais résistants !

              En fait, ce qui est sur, c’est que ce ne sera jamais avec des personnes comme vous que nous, les moutons, nous pourrons devenir des « lions ».
              Mais, heureusement, vous êtes la, et vous allez nous sauver de l’abattoir … a notre insu. Merci Ô grand Maître du savoir.

              Bref, je vous laisse dans vos mensonges, mauvaise foi, jeu de dupe et autres « certitudes ».

            • jizaoui jizaoui

              Il a le raccourci facile le gars :-)
              Ta source d’informations doit déja pas être très objective à la base.
              Lire n’empêche pas de penser ce qu’on lit, faut aller plus loin dans l’interprétation.

    • Isil Isil

      Bonjour à tous,
      Tyr, as-tu ouvert un livre, un jour?
      Entre 39 et 69 avec une lumière authentiquement résistante comme toi,on serait déjà morts ou on serait devenu des américains de seconde zone, avec les mêmes droits, la même estime que les noirs, les amérindiens, les natifs de Hawaï ou de Porto-Rico.
      Aujourd’hui avec les authentiques résistants élus et non-élus qui ont succédé à De Gaulle la soumission à l’empire sera bientôt faite. Ou pas, cela dépendra de nous seulement. Et comme en 40, il nous faudra un De Gaulle pour faire renaître et entretenir un idéal dans le cœur des peuples, pour organiser la résistance; Je ne le vois pas pour l’instant, les conférences d’Asselineau pour éclairantes qu’elles soient ne s’adressent pas au plus grand nombre, trop longues, soporifiques dans cette époque de slogans. Dieudo l’a compris lui, avec un mot, « quenelle ». Il nous manque des stratèges, des purs pour créer la vague, bannir à tout jamais l’usure et nous débarrasser de l’engeance illuminati.
      Pilule rouge ou pilule bleue?
      Merci Nathanael pour ces précisions.
      Bonne journée à tous.

      • Tyr

        « Tyr, as-tu ouvert un livre, un jour? »

        Non, je n’ai pas ouvert un livre, un jour. J’ai ouvert beaucoup de livres et tous les jours, et je vous conseille d’en faire autant.
        C’est ça le problème de n’avoir qu’une référence, qu’un seul son de cloche, c’est que l’on risque fort de n’avoir que celle qui parle le plus fort.
        C’est comme tout le temps: multiplier les sources, recouper les infos, c’est long et parfois ingrat mais ça peut éviter de tomber dans les ornières soigneusement creusées.

        Attendre le grand homme providentiel, le messie….
        C’est une solution, c’est celle que le système préfère que nous choisissions. Parce qu’il fera en sorte que personne ne vienne vous, nous aider.
        C’est à nous de bouger, de refuser, de résister.

        Amusant de prétendre être un mouton enragé quand on bêle avec le troupeau.

        • Isil Isil

          Tyr, nous ne serons pas d’accord sur De Gaulle, et rien ne vous permet de réduire mon point de vue à si peu de choses. Je peux vous rendre la pareille: « C’est à nous de bouger, de refuser, de résister », hum, déjà lu ça souvent…Est-ce que cela fait de vous un mouton ? là aussi il y a comme un côté troupeau.Dispersé mais troupeau quand même. Chacun résiste dans son coin selon ses moyens, et le système est toujours là.Je persiste, il faut des leaders, de ces personnes rares, douées d’éloquence qui fédèrent la masse, les 99%, les moutons enragés et les autres;Ce ne sera pas de trop pour détruire définitivement l’oligarchie et tous ses valets;
          Quand nous désobéissons chacun dans notre coin, ça ne lui fait rien, générations après générations d’un coté on se transmet la misère et de l’autre le pouvoir;
          Je n’ai pas d’autre solution, et vous?

          • Tyr

            « rien ne vous permet de réduire mon point de vue à si peu de choses »
            Magnifique. Surtout de la part de quelqu’un qui résume mon point de vue à: « Tyr, as-tu ouvert un livre, un jour?
            Entre 39 et 69 avec une lumière authentiquement résistante comme toi,on serait déjà morts »

            Non, je ne peux (et ne veux) changer votre avis sur Gaulle (oui, techniquement la particule de ne s’emploie que lorsque le prénom est cité également). Mais certains pourront peut-être avoir un son de cloche que la doxa officielle sur ce personnage.

            Votre vision de la résistance est issue du passé. Il faut un homme pour les rassembler tous, il faut un chef avec une vision, il faut que ce sauveur éveille les consciences et rameute tout le monde derrière son panache blanc.
            Ouais.
            Pourquoi la résistance ne marche pas actuellement? Parce que tout le monde attend le mec qui doit arriver. Et qui n’arrive pas. Ça fait des années que tout le monde espère ce héros des temps nouveaux. Y’en a qui ont cru que c’était Le Pen, maintenant ils passent à fifille, d’autres qui pensent maintenant que c’est Sarkozy II, le retour de la vengeance du nabot, comme ils avaient cru en 2007 que c’était Sarkonator I. Y’en a qui croient que c’est Soral ou Dieudo.
            Ils se trompaient tous, et je ne sais pas si ceux d’aujourd’hui ne se trompent encore une fois.

            En France, on est toujours en retard d’une guerre. Certains espèrent une redite de la légende du grand Charly qui crie dans le poste et qui sauve tout le monde (sauf ceux qui pouvaient lui faire de l’ombre mais c’est une autre histoire).
            Aujourd’hui nous sommes tous connectés, nous avons un réseau comme support qui permet une coordination à l’échelle nationale, européenne et plus si affinité.
            Besoin d’une centralisation et d’un grand plan? Pour quoi faire?
            Se structurer soi-même, assurer sa formation intellectuelle et celle de son entourage, ce n’est pas dur, ce n’est pas grand chose, mais ça marche. Les actions concertées comme les manifs du mois dernier, ça marche bien sans qu’un vendeur de frites ou de hot dog ne vienne se mettre en avant pour faire marcher son petit commerce. C’est ça l’avenir.

            • jizaoui jizaoui

              C’est dur les idées noires et le pessimisme, bon courage.

              Votre vision de la résistance est très étroite, je dirai juste qu’elle est déja en marche un peu partout, va falloir prendre le train en marche.

  • Kakashi

    Quand l’Amérique s’écroulera, la France revendra par la souffrance du peuple Français.

  • sam9459

    Merci au passage au site d’avoir mis en ligne cette conférence de Mr Asselineau qui, bien que durant plus de 4h, n’en est pas moins vitale pour comprendre les choses.
    Pour en revenir à De Gaulle, il ne faut pas en vouloir à ceux (dont moi-même) n’ont pas forcément compris de suite les choses. J’étais trop jeune en 68, mais de coeur, j’étais avec ceux qui étaient dans la rue.
    Aujourd’hui, je mesure à quel point tout n’est pas aussi simple. Nous sommes dans un immense piège maintenant. Il s’agit d’en sortir au plus vite sinon les dégâts seront titanesques !
    Personne en France, à part les traitres, ne veut du modèle Américain. Donc, pour commencer, sortons déjà de cet €, de cette UE et de l’Otan. Retrouvons notre souveraineté Nationale et reconstruisons ce que ces vendus ont bousillé (avec notre complicité par l’immobilisme) depuis 40 ans !

    • voltigeur voltigeur

      On nous promet le pire si on devait sortir de l’euro, vu la dette abyssale
      de 2000 milliards.
      Et si on demandait l’annulation pure et simple de cette dette? les bases seraient assainies,
      les « créanciers » qui se sont gavés depuis, grâce à cet endettement sans fin, ne seraient pas contraints
      à la misère. Pour une fois on ne mutualiserait pas les dettes, et on pénaliserait simplement
      ceux qui spéculent sur l’endettement du pays….Je sais que c’est simpliste comme raisonnement,
      mais est ce faisable, et quels en seraient les risques??
      Qui va parler de l’Argentine? sommes nous dans le même cas? ♥♥

  • ROY

    Ce qu’il faut savoir (ce n’était pas sur l’Internet…:
    Ordre fut donné (de Londres -sic-)que les résistants devait libérer les villes normandes avant les américains, ainsi le drapeau français fut mis sur les mairies avant l’arrivée des « libérateurs »…
    En fait ceci n’a pas passé et explique peut être que la France n’était pas conviée lors des accords de Yalta…Merci en passant à Churchill…

    Bref, ceci écrit c’est quand même De Gaulle qui a viré les bases américaines de France (sic).

    Aujourd’hui avec les traitres que nous avons au gouvernement (de droite comme de gauche) ces américains arrivent à qu’ils veulent c’est à dire coloniser la france…
    Esclaves réveillez-vous…

  • leprixdelavie leprixdelavie

    De Gaulle c’était un grand homme qui a notamment nationalisé la Banque de France car il considérait que la production de l’argent est une source de revenue indispensable à l’État.

    Dès qu’il est partit POMPIDOU à vidé de sa substance la Banque de France en donnant lui interdisant de prêter directement à la France, il a rétabli les intermédiaires que sont les voleurs des banques privées.

    En fait ce qu’il a fait pour le peuple aura duré seulement le temps de son mandat après les voleurs ont recommencé à s’accaparer le bien publique. Et aujourd’hui le vol du bien publique est devenu une institution, une obligation exigée par l’Europe.

  • laspirateur

    Aller hop Article 50! On se casse de l’Europe!

  • Babar

    Bonjour les Moutons enragés,

    Je voulais (pour cette première intervention) partager quelque chose qui m’avait dérangé dans cet article. A savoir, la partie de conspiracy watch :

    « Donc, avant de pouvoir écarter De Gaulle du pouvoir, il fallait le faire vaciller, Mai 68 y contribuât fortement.

    Ce sont les origines de mai 68 qui sont ici intéressantes, car si De Gaulle fut déstabilisé par des nations étrangères, celles-ci furent suspectées suite aux événements de Mai 68. Ces liens ont justement été soulignés par François Audigier, historien à l’Université de Nancy 2 et spécialiste du gaullisme, au travers d’une interview pour le site conspiracywatch.info, Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot.

    En Mai 68, beaucoup de responsables gaullistes firent assez rapidement une lecture complotiste de l’agitation étudiante. Sébastien Laurent, rapporte que le prédécesseur de Christian Fouchet au ministère de l’Intérieur, Roger Frey, a évoqué un « complot international » venant en partie d’Allemagne tandis que son successeur, Raymond Marcellin, mettait l’accent sur la part des interventions étrangères dans la subversion d’extrême gauche. De même, le conseiller du général De Gaulle, Jacques Foccart, était persuadé que « le détonateur [était] venu d’une organisation internationale »…

    sic…

    certains gaullistes mentionnèrent d’autres subversions possibles en Mai 68, évoquant l’implication du Mossad (Israël se serait vengé du soutien français aux pays arabes après la Guerre des Six Jours) ou de la CIA (les Etats-Unis affaiblissant un régime gaulliste qui avait sorti la France de l’OTAN et critiquait l’escalade militaire au Vietnam…).

    Interview complète sur Conspiracywatch.info »

    En lisant cette partie, j’ai eu l’impression qu’on nous démontrait un complot de l’étranger en prenant pour source l’historien François Audigier. Le lien de l’interview est bien noté en dessous. Pourtant, en lisant l’interview, je comprend plutôt le contraire de ce qui est suggéré dans les extraits montrés par Benji. Audigier semble dire que les gaullistes ont utilisé « la théorie du complot » pour se dédouaner de leur échec de Mai 68.
    Peut-être ai-je mal compris. Mais les extraits mis en avant semble venir d’une volonté d’extraire des phrases qui, sorties du contexte (l’interview intégrale), montrent justement l’inverse à mon sens.
    Le procédé, s’il est avéré, est généralement utilisé par les médias traditionnels et j’ose espérer qu’il ne s’agissait ici que d’une maladresse (et non de malhonnêteté), sans quoi, nous n’aurions pas beaucoup plus de légitimité que ceux que nous dénonçons habituellement. L’essentiel n’est-il pas la recherche de la vérité?