Le milieu bancaire français se porte bien… la preuve…

No comment, juste un petit smiley… ;)

La filiale de courtage du Crédit Agricole, Cheuvreux, envisage de supprimer 80% de son effectif en France, soit 290 postes sur 358, dans le cadre de son union avec son concurrent Kepler, a indiqué vendredi une source proche du dossier.

Cette source confirmait une information publiée par le journal en ligne l’Agefi.
« A l’échelle du groupe (France et Europe), les suppressions de postes se montent à 500 sur un effectif de 700 personnes », affirme l’Agefi, précisant que l’information a été divulguée jeudi lors d’un comité d’entreprise de Cheuvreux.

Contactée par l’AFP, Crédit Agricole CIB, la banque de financement et d’investissement de Crédit Agricole, s’est refusé à tout commentaire. Crédit Agricole CIB et Kepler avaient indiqué en juillet être entrés en négociation exclusive en vue du rapprochement des deux entités. Leur fusion doit donner naissance au premier courtier actions en Europe continentale, Kepler Cheuvreux. A la suite de cette opération, Crédit Agricole prendrait une participation d’une quinzaine de pourcent dans le nouveau groupe, avait indiqué à l’AFP la banque lors de l’annonce des discussions.

En sus du Crédit Agricole, la banque italienne UniCredit est également partie prenante à la transaction car elle a développé un partenariat avec Kepler et pourrait prendre une participation dans le nouvel ensemble Kepler Cheuvreux. La banque française a engagé un large processus de cession de ses filiales de courtage.

Des nouvelles qui se généralisent…

Julius Baer va supprimer entre 15 et 18% de ses effectifs dans le but d’accroître sa rentabilité. La mesure s’inscrit dans le cadre de l’intégration des activités de gestion de fortune de Merrill Lynch hors des Etats-Unis et du Japon rachetées à Bank of America.

Les coupes devraient donc concerner entre 850 et 1030 des quelque 5700 emplois que le groupe bancaire privé zurichois compte, selon un communiqué publié mardi à l’occasion d’une journée des investisseurs à Londres. Julius Baer n’a pas donné le détail de l’impact des mesures sur les plus de 50 sites qu’il exploite.

Conclusion

Les marchés ont-ils toutes les raisons de grimper ?

Source: Liesi

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