La troïka ne croit plus la Grèce capable d’atteindre ses objectifs

S’il vous plait ne riez pas, ils osent vraiment expliquer cela dans les médias! Par ce qu’ils ont cru la Grèce capable de s’en sortir un jour? Vraiment? Le pays s’est trouvé en défaut de paiement, et hop! Il leur a était une ristourne de 95%, la dette pratiquement totalement annulée, et cela pour ne pas que la zone euro n’éclate et que l’Europe ne trahisse le pacte européen qui ne prévoit pas la sortie d’un pays de la zone euro, on y entre mais on n’en sort pas, c’est juste une arnaque de plus en fait… Et la Grèce se trouve toujours dans la même  situation, étonnant? Non! Les agences de notation n’ont pas aidé, les banques américaines non plus (comme la Goldman Sachs par exemple qui a mit un de ses hommes à la tête du pays par exemple…). Haaaaa les semaines à venir s’annoncent rock’n roll!!!

Le ministre grec des Finances Yannis Stournaras (d) et le gouverneur de la Banque de Grèce, George Provopoulos, le 15 septembre 2012 à Chypre

Les créanciers de la Grèce estiment que les objectifs fixés à Athènes, notamment en matière de réduction de son endettement, sont désormais hors de portée, affirme le quotidien allemand Handelsblatt dans son édition de lundi.

« Jusqu’à maintenant, les créanciers partaient du principe que la Grèce aurait retrouvé un niveau soutenable d’endettement d’ici 2020. Ce but n’est plus atteignable », écrit le journal, citant des sources proches de la « troïka » (Union européenne, FMI et BCE).

Les conditions fixées au deuxième plan d’aide à la Grèce –de 130 milliards d’euros de crédits, auxquels s’ajoutaient 70 milliards d’abandon de créances pas les créanciers privés– sont de ce fait caduques, ajoute le journal.

Ce plan prévoyait que le taux d’endettement de la Grèce baisse à 120,5% du PIB au plus tard en 2020, ce qui était considéré comme un taux soutenable pour un pays européen, contre plus de 161% attendu fin 2012.

Mais atteindre ce taux n’était possible que si Athènes affichait un excédent primaire (hors remboursement de la dette) de 4,5% du PIB dès 2014. Selon les sources du journal allemand, ce ne sera pas le cas avant 2016.

La Grèce négocie actuellement avec la zone euro un délai pour mettre en oeuvre ses réformes et atteindre ses objectifs.

Plusieurs ministres des Finances de la zone euro, réunis en fin de semaine à Chypre, ont donné des raisons d’espérer à Athènes. Les pays les plus réticents, comme l’Allemagne, craignent surtout qu’accorder un délai à Athènes signifie délier une nouvelle fois les cordons de la bourse.

Compte tenu de ces réticences, la zone euro devrait attendre le rapport de la troïka des créanciers de la Grèce (UE, BCE et FMI), attendu courant octobre, pour se prononcer sur cette demande d’assouplissement.

Source: Boursorama

Malgré tout, le premier sinistre grec se veut rassurant, à sa façon…

© belga.

Une sortie de la zone euro « n’est pas une option pour la Grèce », a assuré le Premier ministre grec Antonis Samaras dans une interview au Washinhgton Post, se disant déterminé à mener à bien les réformes douloureuses mais nécessaires pour l’éviter.

« Nous devons absolument respecter nos engagements car une sortie de la zone euro n’est pas une option pour nous », a déclaré M. Samaras dans cette interview rendue publique samedi soir par le quotidien américain.

« Ce serait une catastrophe », a-t-il ajouté. « En 2013, nous allons entrer dans notre sixième année de récession, avec un chômage de 22% et qui continue à augmenter. Nous sommes là pour remplir nos obligations et atteindre les buts fixés ».

Il a toutefois souligné qu’il était impossible actuellement de faire approuver par le Parlement les nouvelles restrictions budgétaires demandées par les trois grands créanciers de la Grèce (l’Union européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne).

« Il faut que le Parlement l’approuve, et le Parlement l’approuvera car tout le monde comprend bien que notre priorité numéro un est de rester dans la zone euro », a-t-il assuré. « Mais c’est un programme sur quatre ans, ce n’est pas quelque chose que nous pouvons faire aujourd’hui ».

Source: 7ssu7.be

Alors résumons, les créanciers sont l’Union européenne, la BCE et le FMI, sachant que le directeur de la branche Europe du FMI: un ancien de la Goldmand Sachs, le premier ministre grec: un ancien de la Goldmand Sachs, le directeur de la BCE: un ancien de la Goldmand Sachs, la banque responsable du krach de 1929 et de la crise actuelle: la Goldman Sachs. Ben la boucle est bouclée comme cela!!!

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