BNP accorde 490 millions d’euros de bonus pour 2011

Ha bravo! C’est la crise, la situation est plus tendue que la ficelle d’un string, les banques sont financièrement au plus mal, empruntent de tous les côté, licencient de douce du monde et continuent dans l’inconscience la plus complète avec de tels bonus!!! Mais personne ne va les condamner bordel???

<p>BNP Paribas va accorder à ses collaborateurs près de 490 millions d'euros de bonus au titre de l'exercice 2011. Quelque 3.479 collaborateurs de la BNP se partageront ainsi une enveloppe de 488,67 millions d'euros, soit une moyenne de 140.465 euros par bénéficiaire. L'an dernier, la banque avait accordé une enveloppe d'un milliard d'euros de bonus, soit un montant environ deux fois plus élevé. /Photo d’archives/REUTERS/Charles Platiau</p> PARIS (Reuters) – BNP Paribas va accorder à ses collaborateurs près de 490 millions d’euros de bonus au titre de l’exercice 2011 et la Société générale environ 410 millions, des montants divisés quasiment par deux par rapport à ce qui avait été décidé l’an dernier.

Quelque 3.479 collaborateurs de la BNP se partageront ainsi une enveloppe de 488,67 millions d’euros, soit une moyenne de 140.465 euros par bénéficiaire, lit-on lundi dans le document de référence actualisé de la banque française. L’an dernier, BNP Paribas avait accordé une enveloppe d’un milliard d’euros de bonus.

La banque de financement et d’investissement (BFI) de la BNP reçoit la plus grosse part du gâteau avec un bonus global de 464,5 millions d’euros.

Le socialiste François Hollande, qui a remporté dimanche l’élection présidentielle, a prévu dans son programme renforcer l’encadrement des bonus en France et entend aussi séparer les activités des établissements bancaires pour isoler les activités purement spéculatives.

En février dernier, Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général de BNP Paribas, avait indiqué que les bonus seraient cette année réduit de moitié en raison de la crise financière dans la zone euro qui a fortement ébranlé les activités de marché des banques.

L’établissement français précise dans son document de référence que les bonus 2011 seront versés pour moitié sous forme d’actions et pour l’autre moitié en numéraire. Et comme le veut la réglementation, les deux-tiers des bonus feront l’objet d’un versement différé entre septembre 2012 et septembre 2015.

La banque a lancé l’an dernier un programme de restructuration de sa BFI et a prévu de supprimer près de 1.400 postes, les plans de départs volontaires devant être bouclés d’ici fin juin.

De son côté, la Société générale va verser 410 millions d’euros de bonus à 3.546 de ses collaborateurs (hors mandataires sociaux), soit 115.623 euros par bénéficiaire, ce qui représente une baisse de 44% par rapport à l’année précédente, lit-on dans le rapport sur les politiques et pratiques de rémunération 2011 publié par la banque.

Source: Reuters

15 commentaires

  • vincenzo

    Pire que la MAFIA, mais indolore.
    Les dociles molles n’ont pas mal, elles sont donc contente.

  • thierry thierry

    comme par hasard on apprend cela juste apres les élections !
    et juste avant qu’Hollande puissent agir

    finement joué !!!!!!!!

    • incognito

      – HOLLANDE N’AGIRA PAS ET POUR CAUSES –

      En choisissant comme directeur de campagne le vice-président du Cercle de l’Industrie – lobby réunissant les P.D.G. des principaux groupes industriels français – le candidat de la gauche de droite aux prochaines élections présidentielles a envoyé un signal, on ne peut plus clair, aux marchés financiers : l’alternance ne constituera pas une menace, bien au contraire, pour les classes possédantes.

      Après José Sócrates, José Luis Zapatero, George Papandréou et Elio Di Rupo, François Hollande sera-t-il le prochain dirigeant socialiste à prétexter la « crise des dettes publiques » pour imposer aux travailleurs l’austérité et la régression sociale ? Au vu du pédigrée de ses responsables de campagne, il y a tout lieu de le craindre : c’est que les principaux conseillers dudit candidat se signalent par leur proximité avec le monde des affaires et leur volonté de rassurer l’Europe des marchés. Après l’élection présidentielle, un passage en revue des troupes de la campagne s’impose de toute urgence.

      Pierre Moscovici (directeur de campagne)

      Ex-ministre en charge des Affaires européennes dans le gouvernement de Lionel Jospin, Pierre Moscovici est vice-président du Cercle de l’Industrie. Ce « lobby« , représentant les intérêts des trusts français à l’échelle européenne, a été créé en 1993 par Raymond Lévy, alors président de Renault, et Dominique Strauss-Kahn, qui venait tout juste de quitter le ministère de l’Industrie et du Commerce extérieur. Partenaire du MEDEF, de l’Institut de l’Entreprise et de la Table ronde des Industriels européens, le Cercle de l’Industrie s’est doté du conseil d’administration bipartisan suivant :

      Denis Ranque (président)
      Administrateur de CMA-CGM, de Saint-Gobain et du Fonds Stratégique d’Investissement français ; ex-PDG de Thalès

      Pierre Moscovici (vice-président)
      Membre du Parti socialiste, ancien ministre chargé des Affaires européennes (1997-2002)

      Alain Lamassoure (vice-président)
      Membre de l’UMP, ancien ministre chargé des Affaires européennes (1993-95)

      Jean-Yves Naouri (trésorier)
      Directeur des opérations du groupe Publicis. Son frère, Jean-Charles Naouri, a été directeur de cabinet de Bérégovoy à Bercy et associé-gérant de Rothschild & Cie Banque, avant de prendre le contrôle du groupe de distribution Casino, et de devenir l’une des plus importantes fortunes de France estimée, en 2011, à 883 millions d’euros par le magazine écofi Challenges. Jean-Charles Naouri est aussi conseiller de la Banque de France, administrateur de Rothschild & Cie Banque et de Fimalac. Cette dernière holding, chapeautant l’agence de notation Fitch Ratings, appartient à un proche de Laurent Fabius : Marc Ladreit de Lacharrière.

      Benoît Potier (administrateur)
      PDG d’Air Liquide, administrateur de Danone et de Michelin, vice-président de la Table ronde des Industriels européens

      Louis Gallois (administrateur)
      P.D.G. d’EADS, administrateur de Michelin, ex-directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement au ministère de la Défense

      Pierre-André de Chalendar (administrateur)
      P.D.G. de Saint-Gobain, administrateur de Veolia Environnement

      Pierre Gadonneix (administrateur)
      Président d’honneur d’EDF, ex-administrateur de France Télécom, Elf-Erap, Usinor, Renault

      Bertrand Collomb (administrateur)
      Administrateur des sociétés Total, DuPont et Reuters Founders Share Company, conseiller de la Banque de France, président d’honneur de Lafarge et ex-vice-président d’Unilever

      Michel Sapin (responsable du projet présidentiel)

      Ancien ministre délégué à la Justice (1991-92), ministre de l’Économie et des Finances (1992-93), et ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État (2000-02), Michel Sapin pourra, en cas de victoire à la présidentielle, s’appuyer sur ses ex-conseillers : Thierry Aulagnon (directeur de cabinet à Bercy) est membre du comité de direction de la Société générale ; Eric Lombard (conseiller technique à Bercy) est président de BNP Paribas Cardif et du Groupement français des Bancassureurs ; quant à Godefroy Beauvallet (conseiller e-Government au ministère de la Fonction publique), il dirige actuellement le Fonds Axa pour la Recherche.

      Les conseillers économiques de François Hollande (1)

      Elie Cohen
      Directeur de recherche au CNRS et à Sciences Po, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, il est aussi administrateur des firmes EDF Energies Nouvelles, Steria et PagesJaunes, ex-administrateur d’Orange et Vigeo.

      Jean-Hervé Lorenzi
      Professeur à l’Université Paris-Dauphine, président du Cercle des économistes, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, ex-conseiller du président du groupe Havas et du Premier ministre socialiste Edith Cresson, actuel administrateur de BNP Paribas Assurances, de la Cie financière Edmond de Rothschild, et membre du conseil d’orientation de l’Institut Montaigne, think tank créé par Claude Bébéar (Axa).

      Jean-Paul Fitoussi
      Président de l’Observatoire français de la conjoncture économique (OFCE), membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, ex-coordonnateur de la « Commission sur la performance économique et le progrès social » – lancée à l’initiative du président Sarkozy – et président de la sous-commission de la « Commission des Nations-Unies sur la Réforme du système monétaire et financier international », ce chroniqueur du Monde et de La Republicca est aussi administrateur du trust financier italien Sanpaolo IMI, de Telecom Italia et de Banca Sella Holding.

      Emmanuel Macron
      Ancien membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » – installée par le président Sarkozy – et actuel associé-gérant chez Rothschild & Cie Banque.

      Stéphane Boujnah
      Ex-membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » et conseiller de Dominique Strauss-Kahn à Bercy, il est aujourd’hui le patron de la branche française du groupe financier espagnol Santander.

      Forts de leurs positions dans le monde des mass-médias (Libé, Le Nouvel Observateur, Le Monde), les jeunes loups du capitalisme à la française sont désormais en mesure de faire coup double : dénoncer, à longueur de chroniques ampoulées, les « excès » des marchés financiers, tout en bénéficiant des profits symboliques et, plus encore, matériels associés à leur statut de dirigeants de la haute banque et de la grande industrie. Un économiste tel que Daniel Cohen – membre de l’équipe de campagne de Martine Aubry – a pu ainsi prêcher la bonne parole « régulationniste » dans l’émission de France Télévisions « Fric, Krach et gueule de bois », à l’appui de poncifs sur les traders fous, l’aveuglement libéral et la droite de Reagan et Thatcher, sans que Pierre Arditi, animateur de la soirée, ne juge bon de préciser que cet éditorialiste au Monde siégeait, au même moment, à la banque d’affaires Lazard, au conseil scientifique de la Fondation Jean-Jaurès et au think tank « A Gauche, en Europe », une boîte à idées sociale-libérale créée par Rocard, Strauss-Kahn et Moscovici. La boucle est bouclée.

      (1) Pour plus d’informations sur la contribution apportée par ces économistes à la campagne de François Hollande, lire Fanny Guinochet et Gaëlle Macke, « Ces économistes et ces patrons qui soutiennent François Hollande », Challenges, 16 octobre 2011.

      Pour en savoir plus sur les travaux de Geoffrey Geuens, vous pouvez lire son ouvrage, La finance imaginaire, aux éditions Aden : http://www.aden.be/index.php?aden=la-finance-imaginaire

  •  » Mais personne ne va les condamner bordel???  »
    pourquoi les condamner alors que tout le monde continue sa petite vie d’esclave en allant au boulot tous les jours…
    puisque personne ne veut changer sa servitude contre la liberté pourquoi eux devraient changer la cupidité en générosité ?

    allez au taf les moutons esclaves, la fRance a besoin de vous… que dis-je, l’Europe a besoin de vous !!

    • engel

      Rigolo!
      Ton coté donneur de leçon un tantinet prétentieux…

      • dudul

        c’est satirique…. mais il a raison…

      • engel

        Bien sûr qu’il a raison.

        ….Vivons tous d’amour et d’eau fraiche!

        …Et vive Utopia!

      • non imbécile, l’utopiste c’est toi car le système est en train de crever que tu l’admette ou non. Alors croire que tout ca va encore tenir longtemps* c’est de la folie et d’ici un petit moment faute d’avoir de l’argent et bien tu te bougeras le cul pour apprendre à vivre sans.

        alors ferme la esclave devenu incapable de penser la liberté.

        * encore un doute?
        la métaphore de David Brower.

        « Prenons les six journées de la Genèse pour représenter ce qui s’est passé en quatre milliards d’années. Une journée égale donc environ 660 millions d’années.
        Notre planète est née le lundi à zéro heures. Lundi, mardi, et mercredi jusqu’à midi, la terre se forme.La vie commence mercredi à midi et se développe dans toute sa beauté organique pendant les trois jours suivants.
        Samedi après-midi, à quatre heures, les grands reptiles apparaissent. Cinq heures plus tard, à neuf heures du soir, lorsque les séquoias sortent de terre, les grands reptiles disparaissent.
        L’homme n’apparaît qu’à minuit moins trois minutes. Le Christ naît à un quart de seconde avant minuit !
        A un quarantième de seconde avant minuit, commence la révolution industrielle…
        Il est maintenant minuit, samedi soir, et nous sommes entourés de gens qui croient que ce qu’ils font depuis un quarantième de seconde peut continuer indéfiniment. »

  • fotoulavé fotoulavé

    Et ils ne produisent même pas une carotte.
    490 millions d’euro sur le dos de la misère.
    BNP, Bande de Nazes Parasites…

  • willy74150

    je note une petite touche de jalousie non ? rappelez vous l’argent c’est de la merde ! si vous lisez ce blog c’est que vous êtes contre un System attention les girouettes !!!

    on s’en fou des millions ou des milliards qu’ils ont !!!

    ils finissent pareil que nous …

    • engel

      L’argent qui achète ton pain est-il aussi de la merde ?

      Si oui, comment as-tu convaincu ton boulanger de te fournir malgré tout et cela, sans le payer de son labeur?

      L’argent qui construit un orphelinat est-il aussi de la merde ?

      « Supprimer les cercueils n’empêchera jamais la mort! »

      L’argent est par essence neutre.
      L’argent fait le bien comme le mal.
      Tout dépend du système et des individus qui l’utilisent et à quelle fin .

      Supprimer l’argent ne rendra malheureusement pas l’homme meilleur,….. pas plus que sa société

  • BAUCHET

    Bonjour
    Nous sommes artisans dans le Morbihan nous sommes en redressement nous avons une entreprise dans le Bâtiment quand je vois que la BNP qui a racheter la Banque de Bretagne et qui donne 49 millions de Bonus nous quand on n’est a moins 1000€ 00 et qui nous rejette de LCR pour tant hollande devais revoir cela pour les petites PME parce ce que on n’est en redressement il nous aide pas tu tout alors je souhaiterais avoir une aide auprès du nouveau gouvernent qu’il face quel que chose auprés de c’est putain de banque