Huffingtonpost.ca: « Josée Blanchette: celle qui a dit non à la chimio pour s’en sortir vivante (ENTREVUE) »

9782890777392_originalSource de l’image: Chatelaine.com

Dans un essai saisissant de lucidité, Josée Blanchette dénonce les traitements médicaux abusifs contre le cancer. À travers son expérience personnelle, la célèbre chroniqueuse au quotidien Le Devoir explore les dessous d’un système à la solde des compagnies pharmaceutiques et invite les citoyens, malades ou non, à prendre leurs responsabilités.
Elle a connu le cancer trois fois plutôt qu’une. Le dernier, celui du côlon, a bien failli remporter la bataille. En fait, plus que le cancer, ce sont les effets ravageurs de la chimiothérapie qui ont presque tué Josée Blanchette. «Après deux traitements infernaux, je savais que je n’allais pas traverser le troisième, raconte-t-elle en entrevue. Il y a des gens très intelligents, très informés et très critiques par rapport à notre système de santé qui vont voir ailleurs. Quand on se fait dire qu’on a le cancer et qu’on a tant de chances d’en mourir, je trouve que c’est un peu normal qu’on explore d’autres avenues.»
Souvenez-vous. En 2014, Josée Blanchette écrivait un billet courageux, Les aiguilles et le Folfox, sur les pages de son journal en annonçant qu’elle cessait pour de bon la chimiothérapie. Les réactions n’ont d’ailleurs pas tardé à pleuvoir. «On m’a fait un procès sur la place publique, mais j’ai aussi reçu des centaines de témoignages de personnes anonymes dont les vies ont été bousillées par la chimiothérapie. Étant moi-même une survivante de la chimio et du cancer, je me suis dit qu’il fallait creuser sur ce sujet.»

Elle le répètera plusieurs fois durant l’entretien: elle n’est pas contre la science ni contre les médecins (son père était pneumologue), mais assurément contre les dérives. «Et elles sont nombreuses, précise Blanchette. Je ne suis pas une fumeuse de patchouli et je sais qu’il ne faut pas tout mettre dans le même panier, mais après trente ans sur le terrain à frayer avec le cancer, je pense que je suis aujourd’hui assez sensibilisée à la chose. Une personne sur deux va recevoir un diagnostic du cancer au cours de sa vie. C’est quand même énorme!»

Le grand coupable: nos habitudes de vie
Son livre au titre ionescien, Je ne sais pas pondre l’œuf, mais je sais quand il est pourri – expression colorée qu’affectionnait son paternel – rassemble statistiques et témoignages. On y trouve également une enquête menée à bout de bras. «Je crois en la responsabilisation des êtres humains et pas uniquement à celle des patients. Il faut que les gens sachent qu’il est toujours possible pour une personne âgée de plus de 14 ans de refuser un traitement.»
Selon Josée Blanchette, les citoyens sont très mal informés, c’est donc presque par devoir que la chroniqueuse a pris la plume afin de témoigner et d’aider les gens. «Quand on vous donne 48 heures d’espérance de vie, qu’est-ce que vous faites? Évidemment, vous acceptez n’importe quoi comme la chimio palliative. Par contre, c’est prouvé, la chimio palliative va soit écourter votre vie, soit la rallonger un peu, mais dans un état lamentable.»
Josée Blanchette ne veut pas se raconter d’histoire. Elle ne croit plus vraiment au pouvoir des institutions ni des politiques puisque ces derniers n’ont pas hésité à «couper le tiers du budget en santé publique». La réponse idéale, elle ne la connaît pas non plus. Chaque cancer est un cas particulier. Impossible d’appliquer la même recette pour tous, «ce que la médecine conventionnelle fait généralement avec tous les patients», ajoute-t-elle. Il reste que son bouquin propose des pistes de prévention et de postvention.

«Ce n’est pas la patiente qui a écrit le livre, mais la journaliste. J’ai mené une enquête pendant deux ans. Je me suis entretenu avec un nombre hallucinant de personnes. Même si je démontre l’omerta du milieu médical et l’accointance entre l’oncologie et l’industrie pharmaceutique, l’ignorance, le manque d’éducation et de prévention laissent une porte ouverte à toutes les catastrophes. Il faut changer notre façon de vivre. Les chiffres démontrent que 70 % des cancers sont reliés à notre mode de vie.»
Bien s’alimenter, faire de l’exercice et ne pas fumer sont les règles d’or, insiste-t-elle. «Le plus important, c’est de s’informer. Je n’ai pas allumé des lampions à l’oratoire en attente de la providence. Je ne cesse de m’activer. J’ai écrit ce livre précisément pour outiller les gens à faire quelque chose. Et puis, il faut arrêter de paniquer devant la mort. Lisons avant d’écouter les médecins toujours prompts à appuyer sur le bouton chimio. Et surtout, essayons de ne pas l’avoir, le cancer. Tous ceux qui croient qu’ils sont à l’abri du cancer sans changer leur façon de vivre nagent dans la pensée magique.»

Source: Huffingtonpost.ca

 

17 commentaires

    • Passetec Passetec

      Huile essentielle de thym….. il en existe 5 variétés d’HE extraites du Thym vulgaire (Thymus vulgaris) selon l’endroit où il pousse. Et l’article du lien donné ne connait pas ça !!!!
      De quelle HE parlent-ils ????
      Thym à géraniol ?
      Thym à linalol ?
      Thym à paracyméne ?
      Thym à thuyanol ?
      Thym à thymol ?

      et il y a aussi l’HE de Thym Saturéoïde (Thymus satureoides), à thymol et carvacrol, originaire du Maroc.

  • http://www.oronalia.com/fichier/PAO%20PEREIRA5.pdf

    Un des éléments du traitement du Docteur Beljanski.

    Il faut savoir qu’il y a aussi d’autres solutions alternatives qui ont une efficacité certaine.
    Les champignons « médicinaux » . La mycothérapie

  • totoche

    Là, il convient être méfiant, il est connu qu’il faut être en bonne santé pour supporter une chimiothérapie, de même cela provoque des effets secondaires redoutables, et il y a des séquelles sur l’organisme. De même,les chimios ne fonctionnement sur tout le monde, c’est une question de génétique et d’activation de la métabolisation. Voilà, pourquoi des tests génétiques sont pratiqués.
    Mais, le fait est que cela sauve des vies, que cela augmente l’espérance de vie, et que cela permet d’être en relativement bon état durant la maladie.
    Le message de cette personne est donc contestable, il faudrait interroger ceux qui on subit une chimio et ceux qui n’en ont pas subis et là, il n’y a pas photo.
    De plus, si elle prétend être guérissent cela ne peut signifier que deux choses, elle dans la phase de déni de la maladie. Il y a trois phases chez un cancéreux, le déni, la colère et l’abattement. Ce qui est sur, c’est qu’elle n’est pas guéris, au mieux elle est en rémission. Il est vrai aussi que certain cancer d’évolution très lente peuvent permettre de vivre longtemps sans problème, mais bon, qu’elle publie son dossier médicale sans cela on peut imaginer une histoire pour vendre un bouquin et faire du fric.
    C’est un sujet très complexe…

    • Je vais, comme cette dame, (re)partager mon expérience avec le cancer, car moi aussi j’ai refusé la chimio; lorsque début 2013, on m’a découvert un cancer à l’amygdale, dû au papillomavirus, il était déjà au stade T3, l’opération était inévitable on me donnait 3 mois à vivre. Le protocole après opération prévoyait 3 séances de chimio, que j’ai donc refusé, préférant faire confiance à mère Nature; 1 semaine après mon refus, l’oncologue me recontacta pour me proposer alors 2 séances de chimio car cela pouvait suffire; je lui ai alors demandé pourquoi m’en avoir proposé 3, si 2 suffisaient? Son explication ne tenait pas la route (du moins la mienne) et j’ai évidemment refusé….. et je suis toujours en vie.

      Vous dites: « que cela augmente l’espérance de vie, et que cela permet d’être en relativement bon état durant la maladie ». Avez-vous déja vu ou demandé son avis à quelqu’un qui a subit de la chimio et toutes les souffrances qui vont obligatoirement avec, car ce sont des poisons?
      Comment pouvez-vous vous permettre de contester son message?
      Autre abbération: « Il y a trois phases chez un cancéreux, le déni, la colère et l’abattement. »
      Je n’ai pas connu le déni, à ce niveau là, il faudrait être amnésique permanent pour ne pas ressentir la maladie;
      Oui j’ai eu beaucoup de colère car cela a complètement modifié ma vie privée, sociale et professionnelle, mais j’ai retourné cette colère en force pour me défendre,
      Je n’ai pas connu l’abatement parce que j’avais envie de vivre.
      Je n’ai plus aucun symptômes malsains, l’infection dûe au papillomavirus est mise ko gràce aux huiles essentielles et toute une batterie de produits naturels, curcuma, ail, argent colloidale, spiruline, et j’en passe (chacun peut se faire son alimentation médicinale).

      Terminer votre commentaire sur des raisons financières est complètement déplacé; faites vos recherches sur bigpharma si ce sujet est très complexe, cela évitera de vous faire écrire n’importe quoi.

    • Gwendoline

      @totoche
      Waouhh ! Vous au moins vous êtes une convaincue.*
      « il est connu qu’il faut être en bonne santé pour supporter une chimiothérapie »
      Justement ! Quand les personnes font des chimios c’est qu’elles sont très malades puisqu’elles ont un cancer. Donc elles ne peuvent pas supporter les chimios. CQFD
      Pour compléter le témoignage de Josée Blanchette et éclairer un peu totoche il faut regarder cette vidéo :
      https://www.youtube.com/watch?v=DSeAtwUkjqk
      Ce que dit ce médecin rejoint les travaux du Dr Hamer, cancérologue allemand.
      Monsieur Prioré avait créé une machine qui guérissait les cancers :
      http://www.priore-cancer.com/txtpriore_fr.htm
      Le Dr Gernez avait également un traitement pour soigner les cancers :
      https://www.youtube.com/watch?v=u7r1u5FV5c8
      Sans oublier Mirko Beljanski à qui Mitterand s’était adressé lors de son cancer de la prostate :
      https://blogs.mediapart.fr/gerard-karageorgis/blog/300113/une-nouvelle-approche-therapeutique-du-cancer
      Ecoutez ce que dit le Dr Ghislaine Lantot sur la « mafia médicale » :
      https://www.youtube.com/watch?v=JWrNoMZ4BWQ
      Vous n’avez pas remarqué que presque toutes les personnes qui sont traitées avec de la chimio meurent rapidement dans des souffrances épouvantables ? Je connais une infirmière qui a démissionné. Elle travaillait en cancérologie et m’a dit qu’elle avait la certitude d’avoir participé à un génocide. C’est fort comme terme et pourtant elle a sûrement raison.
      D’où vient cet horrible traitement ? Je vous conseille cette vidéo car c’est un médecin allemand, le Dr Rath, qui en est l’auteur. Il explique que le cartel de la chimie, de la pharmacie faisait des expériences dans les camps de concentration sur les détenus. Le lien entre Bayer, IGFarben, la première, puis la deuxième guerre mondiale et la création de l’Europe. Ça fait froid dans le dos.
      https://www.youtube.com/watch?v=4gqPAkXqX54

      • mat40

        @Gwendoline

        Hamer ,

        » Médecine Nouvelle Germanique »ou Die Neue Medizin Germanische en allemand le nouveau médicament allemande est basée sur l’idée absurde que le cancer résulte d’un conflit émotionnel interne. Ce conflit se traduit alors dans ce qu’on appelle le «syndrome de Dirk Hamer » (DHS) ou « focus Dirk Hamer » dans le cerveau, nommé d’après le Dr Ryke Geerd Hamer s ‘fils Dirk, qui a été tragiquement tué dans son sommeil par Vittorio Emanuel, le dernier prince de couronne d’Italie.
        Après un parcours prolongé nécessitant plusieurs opérations, Dirk a succombé à ses blessures et est décédé.

        Trois ans plus tard, le Dr Hamer a développé un cancer des testicules, et, dans un cas parfait de post hoc ergo propter hoc ( « » Since I had never been seriously ill, I reasoned that the cancer must somehow be related to the loss of my son. « » ) , Hamer a décidé que c’était le choc psychique de la mort de son fils qui avait causé son cancer. Ainsi est né Die Neue Medizin Germanische, qui, selon Hamer, promet une chance de guérir tous les cancers, peu importe leur avancément 95% ou plus. Peu importe que Hamer a subi une combinaison de chirurgie et d’autres «thérapies conventionnelles pour son cancer des testicules. ou que le cancer de sein de ça femme etait traitait par lui selon « ses » methodes et qu’elle est morte en 1985.

        https://www.sciencebasedmedicine.org/the-iron-rule-of-cancer-the-new-german-medicine-and-cancer-quackery/

        http://scienceblogs.com/insolence/2008/10/14/biologie-totale-the-quackery-of-german-n/

        • Gwendoline

          Le choc émotionnel est précisément la base de 95 % des maladies. C’est parce que, à la suite de la mort de son fils, il a eu un cancer des testicules et que sa femme, simultanément, a développé un cancer des ovaires, que le Dr Hammer s’est penché sur ce sujet. Il s’est rendu compte, in fine, que cela rejoignait la médecine chinoise, vieille de plusieurs millénaires. Les expressions comme :
          – se faire un sang d’encre
          – en avoir plein le dos
          – je l’ai en travers de la gorge
          – se faire des cheveux blancs etc.
          parlent précisément de nos conflits émotionnels.
          Regardez la première vidéo : celle du Dr Jean Pélissier, ensuite regardez celle du Dr Rath.
          Après vous en pensez ce que vous voulez. Je n’ai aucune intention de vous convaincre. Chacun son chemin.

          • mat40

            http://skepdic.com/rath.html

            Sa solution à l’épidémie de SIDA en Afrique est le même que sa solution à presque tous les problèmes de santé: « micronutriments » , c. -à- vitamines, minéraux et autres suppléments. Rath affirme que les micronutriments « peuvent prévenir et guérir la plupart des maladies. » Pour un simple £ 16 (29 $) par mois, toute personne peut être protégée contre presque toutes les maladies. * Vitamine affaires de Rath apporte aurait en millions de dollars par an.

            […]

            Après examen de la littérature et d’ autres informations disponibles, le Groupe suisse d’ étude pour les complémentaires et parallèles Methods in Cancer (SKAK) et la Ligue suisse contre le cancer (SCL) ont trouvé aucune preuve que les préparations vitaminées du Dr Matthias Rath ont un effet sur le cancer humain ….

            […]

            Rien ne prouve que les préparations vendues par Matthias Rath, certaines avec des doses élevées, sont utiles dans la prévention du cancer – laisser seul guérir le cancer. Rath doit encore la preuve de la justesse de ses revendications. Preuve de l’ effet ne peut pas être fourni par analogie avec in vitro, des animaux ou des expériences cellulaires. Parce qu’il n’y a aucune preuve pour effet ni pour l’innocuité des préparations, SKAK déconseille leur utilisation.

            Le coût mensuel pour le traitement du cancer du Dr Rath est 350-770 CHF (francs suisses) ou $ 285- $ 627.

            http://web.archive.org/web/20061123203152/http:/www.tac.org.za/rathwrongs.html

            http://www.quackwatch.com/01QuackeryRelatedTopics/Cancer/c.html

            https://www.theguardian.com/world/2008/sep/12/matthiasrath.aids2

            • Gwendoline

              Tandis que la chimio ne rapporte que quelques « milliards de broutilles » aux labos. De plus elle ne coûte rien au patient puisqu’elle est prise en charge par la Sécu :)
              Pour rappel le docteur Beljanski a été arrêté dans son labo, menoté et traité comme un homme très dangereux. De la même façon le DR Hamer a fait de la prison en France. Ghislaine Lantot a fait de la prison au Canada (voir sa vidéo sur « la mafia médicale »). Par contre ceux qui ont créé le médiator et autres médicaments, soudainement retirés du marché, n’ont jamais eu de soucis
              Dans la vidéo du Dr Rath, ce qui est intéressant c’est l’histoire des cartels de l’industrie chimique, pharmaceutique et autre, leurs accointances avec les dirigeants des pays etc. et c’est pour cela que je l’ai postée.

  • Planete bleu Planete bleu

    Les rayons sont aussi dangereux.

    Ce que l’industrie du cancer ne veut pas que vous sachiez sur la chimiothérapie et les rayons

    https://fr.sott.net/article/17485-Ce-que-l-industrie-du-cancer-ne-veut-pas-que-vous-sachiez-sur-la-chimiotherapie-et-les-rayons

  • Je crois vraiment que c’est la peur de la mort qui pose le plus gros problème. Mais aussi celle de la souffrance.
    Comment, à l’annonce d’un diagnostic, ne pas en faire un drame, relativiser, pour ensuite se poser les bonnes questions ? Se mettre dans les pattes de toubibs qui vous assènent leurs vérités alors qu’on se trouve dans un état de vulnérabilité extrême, c’est très tentant.
    De plus, j’y vois aussi la question du manque de confiance en soi, en ses connaissances, en ses capacités. Ne faudrait-il pas commencer par acquérir cette confiance avant même tout diagnostic, ici et maintenant ?