France, les expulsions continuent

Et alors? La France à bon dos, elle est décriée, insultée, humiliée à travers la planète notamment par les amerloques qui n’ont aucune leçon à donner au vu de tout ce qu’il y a à dire sur eux. Je peux citer aussi les partis et partisants de gauche, outrés par de tels expulsions, mais également les associations de toutes sortes, et j’en passe, j’en passe tant…..
Bref, la France passe pour un pays fascisant, un pays à la politique déplorable, discriminatoire, limite nauséabonde, mais qui va ouvrir un peu sa gueule et dénoncer les autres pays qui ne font pas mieux? Facile de taper sur un pays alors que d’autres sont parfois même sacrément pire! Heureusement deux journaux en ligne ont osé lancer le débat, défendre la France et dévoiler des statistiques dans le domaine, avec carte à l’appui, en plus!

Déjà, les cartes explicites du journal lemonde.fr

Fichier(s) joint(s):
carte.jpeg

Et du côté du site lemonde.fr

Le ministre de l’Immigration, Eric Besson, a affirmé, aujourd’hui, que plus de 75% des décisions de reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière n’étaient pas exécutées, devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale.

« Le taux d’échec des décisions d’éloignement (Arrêté préfectoral de reconduite à la frontière ou Obligation de quitter le territoire français) dépasse 75% », a dit le ministre en présentant son projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité, qui sera soumis le 27 septembre à l’Assemblée nationale.

« Sur 96.109 ressortissants étrangers en situation irrégulière interpellés en 2009 en France métropolitaine, 85.101 ont fait l’objet d’une décision d’éloignement et 29.288 seulement ont été effectivement reconduits dans leur pays d’origine, de manière volontaire (8.268) ou contrainte (21.020) ».

« Nos efforts d’intégration de l’immigration légale et de lutte contre l’immigration illégale seront vains si nos procédures d’éloignement des étrangers en situation irrégulière restent aussi peu efficaces », a argumenté le ministre pour justifier les nouvelles mesures facilitant l’éloignement des sans-papiers.

Ce projet de loi, le cinquième sur l’entrée et le séjour des étrangers en sept ans, dénoncé par les associations de défense des immigrés, transpose dans le droit français trois directives européennes.