« Pourquoi 2021 va vous faire regretter 2020 !! » L’édito de Charles SANNAT

On s’en doute bien, c’est la loi de Murphy pour le peuple. Chirac disait, « les emmerdes volent en escadrille », ça se confirme.. Partagez ! Volti

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Par Charles Sannat pour Insolentiae

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Tout d’abord je suis très heureux de vous retrouver après ces quelques jours d’absence.

Je vous présente tous mes meilleurs vœux, et nous allons tous avoir besoin de ces bons vœux.

Alors comme 2021 s’annonce une année assez pénible, je vous propose de nous concentrer sur la santé et l’amour, alors je vous souhaite du fond du cœur santé et amour.

Pour le reste nous ferons tous bien ce que nous pourrons.

Nous agirons sous contrainte, nous prendrons les moins mauvaises décisions, nous anticiperons au mieux pour limiter les dégâts, mais les dégâts sont déjà considérables.

Nous bloquons l’économie pour sauver les anciens !

Nous bloquons notre pays pour sauver nos anciens. Il faut évidemment tout faire pour les épargner, mais pas en condamnant le reste de la population et du pays. Je ne me résoudrais à abandonner personnes.

Il faut donc sauver et l’avenir économique des plus jeunes, et nos anciens.

Nos anciens devraient disposer par exemple de masques FFP2 comme les soignants afin de les protéger par exemple lorsqu’ils sortent ou traversent des espaces communs ou confinés. Vous me direz que c’est impossible qu’il n’y a pas assez de masques. C’est vrai en France. C’est faux chez nos voisins allemands équipés tous ou presque de masque FFP2 dit N95 comme vous pourrez le voir dans un autre article de cet édition avec un reportage sur TF1 qui trahit cette réalité. Voilà comment nous pourrions avoir des alternatives au tout blocage, car ce virus tue qui ?

Essentiellement les gens de plus de 75 ans.

On doit pouvoir se poser la question par exemple d’ouvrir les restaurants… au moins de 60 ans ! De la même manière que l’on ouvre les écoles.

Ou alors c’est qu’il y a d’autres raisons non expliquées par nos chers mamamouchis comme par exemple la peur d’une mutation encore plus terrible du virus. Mais ce qui est certain, c’est que nos dirigeants s’y prennent comme des manches, et quand on s’y prend comme des manches, quand on décide seul dans des conseils de défenses restreints, sans concertation, alors on décide tout et n’importe quoi, et côté n’importe quoi, depuis un an, nous en avons eu un festival.

Ce festival va coûter très cher.

Vous devrez payer.

D’une manière ou d’une autre.

Que va-t-il se passer en 2021 ?

Rien de bien !
Rien de bon.

Pourquoi ?

Parce que d’un point de vue analytique soit la pandémie va cesser, et il faudra payer les coûts exorbitants d’une crise économique inédite.
Soit parce que la pandémie ne passera pas, et que les coûts seront encore plus exorbitants qu’exorbitants !!!

Parce qu’il n’y a aucune façon indolore de retrouver de la solvabilité quand on est allé trop loin dans l’endettement et dans la création monétaire.

Parce que lorsque l’on accumule les décisions absurdes, il arrive un moment où plus rien n’est rattrapable.

Je partage dans ce premier JT du grenier de l’année, quelques pistes de réflexion afin d’éclairer et d’alimenter les analyses de chacun.

Restez à l’écoute.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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2 commentaires

  • Avatar Sully-Morlandimus

    Tout cet exposé est agréable à être écouté. Il y manque cruellement la ccontributio de l’ouvrage  » La guerre des monnaies » pour comprendre les raisons qui ont dicté la situation actuelle. Il faut analyser où réside le talon d’Achille du système actuel. C’est celui du mode d’émission de la monnaie. Si on l’adosse à un endettement autre que celui obtenu auprès des États, des collectivités territoriales, des entreprises et des ménages , la mainmise de la finance sur les acteurs économiques disparait. La question est donc de savoir de quel type d’endettement relais il s’agit. Et s’il s’agissait de celui que les acteurs de la finance veulent dorénavant privatiser, celui des richesses non échangeables de mère nature sans lesquels aucune vie serait possible ici sur notre petite planète ? Ne resterait qu’à en évaluer les montants capitalistiques à l’aide de ce que l’on peut connaître des coûts liés à leur maintenance – restauration et à les intégrer dans un Actif propre à charge des collectivités territoriales d’en gérer la pérennisation pour les générations futures. Or, nous assistons à la privatisation de ces biens comme  » l’or bleu » : H2O par les nouveaux empires financiers apatrides.

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