Vous serez évacué-es de force : une décision du ministère de l’intérieur reconnaît le danger imminent (?)….

J’ai rajouté un point d’interrogation car, si la décision a été prise, le danger d’une catastrophe majeure bien que crainte vu l’état de nos centrales, n’est certainement pas « imminente » comme le dit le titre (souhaitons le). On vit avec le nucléaire et, les centrales vieillissantes qui n’en finissent plus d’être rafistolées, laissent présager que le risque soit accru, sans pour autant qu’il soit immédiat (quoi que..). Ceci dit, la réflexion sur les mesures envisagées sont pour le moins inadéquates. On peut se poser les questions de savoir QUAND nous serons informés, au cas où (souvenons nous de Tchernobyl et des aberrations débitées à ce moment là). Quels seront les plans d’évacuation, 20 Km au delà du lieu de l’accident, c’est carrément stupide, car les radiations ne s’arrêteront pas. Voici ce qu’en pense La Coordination Anti Nucléaire du Sud-Est. Partagez ! Volti

*************

Source CAN du Sud-Est

Absurde ! et criminel ! le gouvernement asticote les préfets pour qu’ils mettent en place fissa un plan d’évacuation immédiate de la population autour des centrales nucléaires en cas d’accident majeur. C’est reconnaître enfin que le danger est imminent. Seul hic, et de taille, cette directive limite la mesure à 20km tracés au compas sur une carte et ne tient pas compte des vents (le mistral par exemple) qui propagent la radioactivité mortelle bien au-delà du périmètre (1200km pour Tchernobyl, 450km pour Fukushima). En revanche les autorités (armée, gendarmerie, police) empêcheront les personnes concernées de fuir par leur propre moyens.

__

2018-08-01_Evacuation_Ministere-Interieur_cir_43874 Par une instruction datée du 1er août 2018 le Ministère de l’Intérieur lance, en catimini, l’organisation de l’évacuation forcée de la population dans un rayon de 20km autour des Installations Nucléaires de Base (INB) et des Installations Nucléaires de Base Secrètes (INBS) militaires. La « doctrine nationale pour l’élaboration des Plan Particuliers d’Intervention (PPI) autour des installations nucléaires de base » en cas d’accident nucléaire évolue donc à grand pas.

A croire que, enfin, les autorités commencent à comprendre le danger de la destruction atomique dite civile. Mais tout en le minorant puisque d’une part il est hors de propos de mettre un terme à cette hérésie technophile déshumanisée qu’est le nucléaire mais au contraire d’assurer sa poursuite et, d’autre part, de reporter sur la population la responsabilité des conséquences de la catastrophe atomique à venir.

Ainsi le cynisme l’emporte sur la sagesse et la raison. Oui il y aura des victimes et des morts, oui on va évacuer de force la population sans espoir de retour, oui c’est sous la pression de citoyens engagés et lanceurs d’alerte que le voile de l’omerta se déchire, oui depuis mai 2017 le pouvoir politique le sait officiellement mais on ne sera opérationnel qu’en 2019, oui on fera semblant d’impliquer les CLI (Commissions Locales d’Information)*, oui la catastrophe peut se prolonger et s’étendre, oui il faudra avoir recours à la force contre les citoyens qui souhaiteraient rester chez eux ou à proximité ou bien qui oseraient fuir d’eux-mêmes :

 » Cette nouvelle phase immédiate passe par une planification, que je souhaite robuste et crédible, des modalités d’évacuation des populations,  de  leur accueil et, si  nécessaire, de leur relogement durable, à une  distance  suffisante pour éviter d’éventuelles évacuations successives et toute concentration de populations à proximité d’un site accidenté.« … « les exercices doivent évoluer pour tester de  la manière la plus pratique possible la capacité des  pouvoirs publics à gérer une évacuation immédiate sur 5 km, ainsi  que les éventuelles auto-évacuations qu’elle pourrait engendrer »

Évidemment, comme les pouvoirs publics seront dans l’incapacité de gérer correctement la catastrophe nucléaire tricolore, il faut tenter de rassurer le petit peuple en lui distribuant, dans un rayon maximum de 20km autour des sites atomiques, des pastilles d’iode : « une distribution  complémentaire préventive d’iode stable doit être réalisée dans le rayon de  10  à  20 km autour des CNPE (Centre Nucléaire de Production Electrique). Au delà de 20km il n’y aurait donc pas de danger selon les autorités qui nous refont le coup du nuage radioactif de Tchernobyl s’arrêtant aux frontières ou ne dépassant pas le côté pair ou impair des rues.

Plusieurs autres problèmes de taille illustrent l’impossibilité de faire face à une catastrophe et de protéger les populations des radiations :

. l’iode des pastilles sature la thyroïde pour que l’iode radioactive 131 émise par l’installation nucléaire ne trouve de place pour se fixer dans la glande, mais la pastille ne protège pas les autres organes et tissus des atteintes des autres radio-contaminants (peau, squelette, foie, rate, cœur, poumon, vessie,..). Et on voit mal les autorités distribuer à chaque personne, enfant compris, des combinaisons de protection contre les radiations tueuses, ni des masques filtrants (d’ailleurs il n’en existent pas de petites tailles et de très petites tailles pour les bébés et nourrissons).

. il faudrait absorber et saturer sa glande thyroïde avec ces pastilles … deux heures avant l’arrivée de l’iode 131 radioactive. Mais qui peut dans sa boule de cristal savoir quand se produira la catastrophe avec son dégagement mortel et absorber sa pastille avant ? Et quid des personnes adultes et enfants se trouvant en campagne, éloignées de leur domicile, au travail ou au collège, au centre commercial ou à la pêche,…?

. les sirènes d’alerte ne sont déclenchées que sur ordre du préfet et après concertation avec les exploitants nucléaires. Problème: ceux-ci ont pris l’habitude depuis des dizaines d’années de masquer les rejets radioactifs quotidiens de leurs installations et d’en minorer les impacts délétères. Et de mentir aux autorités comme à la population.

. Les sirènes ne sont pas audibles au-delà de quelques centaines de mètres comme l’attestent tous les exercices-tests de ces dernières années. Et le temps que les maires de chaque commune soient prévenus, qu’ils se concertent avec les autres élu-es : il va s’en passer du temps! Et puis évacuer le village ou la ville : avec quels moyens ? en trottinette, en roller, à cheval, avec le camion de pompier à 5 places ? Il faudrait un autobus pour 60 personnes, rien que pour 3000 personnes il faudrait donc 50 autocars stationnés en permanence dans le village. Plein de carburant fait en permanence et suffisant pour parcourir à minima 500km. Absurde. Et quid des personnes âgées ou invalides ou à mobilités réduites ou en établissements EPHAD ou ne supportant pas l’iode? On les sacrifie par principe?

Si l’accident se produit en pleine nuit : chacun peu imaginer sa propre incertitude et celles des uns et des autres, la panique générale, le souhait de rassembler un minimum d’affaires personnelles (oubliez les vêtements et les jouets des petits, les cahiers et livres scolaires, la hifi et la télé, le frigo et congélateur emplis de victuailles, les tomates et légumes du potager, …). Si c’est en journée : vous tenterez de récupérez vos enfants à l’école ou au parc de jeu, mais oubliez-les. De toute façon les autorités vous l’interdiront et vous traiteront comme des objets, mitraillettes pointées sur vous.

Et petit oubli (volontaire) du pouvoir technocratique pro-nucléaire : et si la catastrophe nucléaire s’accompagne de routes impraticables ? de voies ferrées détruites ? de changement du sens du vent ? de pluies torrentielles ou d’inondations ? d’incendies ? d’explosions de gaz ? de rejets chimiques toxiques ? Euh, ça on ne peut l’envisager ni en parler, ce serait la fin du nucléaire.

Aussi, dans sa circulaire décisionnaire, le pouvoir nucléocrate se veut rassurant : «  les services du ministère de l’Intérieur et la mission nationale d’appui au risque nucléaire (MARN) , se tiennent à votre disposition« . Celle des préfets en charge de la répression évidemment.

CAN du Sud-Est

 

29 commentaires

  • Bormes

    La periode de l IODE 131 et de 8 jours.
    http://www.laradioactivite.com/site/pages/liode131.htm

    Il faut 10 périodes donc 80 jours, env. 3 mois, pour baisser le radioactivité de 1000.
    La radioactivité de L’iode 131 sera quand meme divisée par 4 en 15 jours…
    Il est donc important de prendre de l’iode AVANT afin de saturer la thyroïde en iode pour que l’IODE 131 ne se fixe pas dedans. d’avoir un bon filtre respiratoire, et de se barrer de la.

    Puisque les pastilles d’iode ne sont fourni qu’aux habitants TRES proches des centrales pour les rassurer, les autres font comme ils peuvent.

    En fait il suffit d’avoir de l’iode disponilble, par exemple, de la teinture d’iode, de la betadine, du LUGOL.

    En effet, la glande thyroïde est programmée pour emmagasiner et concentrer rapidement l’iode qui passe à sa portée.
    Si c’est de l’iode 131 radioactif, votre thyroïde l’absorbera et vous serez exposé à des rayonnements internes, qui augmenteront votre risque de cancer de la thyroïde et de nodules bénins.
    Les enfants et les bébés sont encore plus vulnérables que les adultes.

    Mais si votre thyroïde est déjà saturée d’iode non radioactif, alors votre corps n’en absorbera pas plus. Et vous pouvez obtenir ce résultat en prenant un simple comprimé d’iodure de potassium, ou encore plus simplement en vous badigeonnant de teinture d’iode, bedaine ou du LUGOL sur votre peau.

    Voila pour l’iode, sinon pour le cesium, l’uranium, le plutonium, etc etc… bon courage, FUYEZ.

  • Salut,

    Bien sûr que l’Etat empêchera le rush, mais avant tout par désinformation, voire non information.

    Pour organiser une intervention coordonnée à large échelle, il leur faudrait quelques jours, et donc rien ne sera dit. Eventuellement , quarantaine à proche échelle.

    N’oubliez pas qu’une évacuation d’accident nucléaire , c’est plusieurs millions de personnes.
    https://www.greenpeace.fr/carte-risques-nucleaires

    Bref, si par malheur vous êtes à moins de 100km d’une centrale, fabriquez votre propre compteur Geiger…
    De 30 à 100 €..
    https://www.banggood.com/fr/Assembled-DIY-Geiger-Counter-Kit-Module-Miller-Tube-GM-Tube-Nuclear-Radiation-Detector-p-1136883.html?gmcCountry=FR&currency=EUR&createTmp=1&utm_source=googleshopping&utm_medium=cpc_elc&utm_content=zouzou&utm_campaign=pla-fr-elc2-pc&gclid=EAIaIQobChMIgI-ar7eX3QIV15rVCh0MkgWMEAQYAiABEgIqs_D_BwE&cur_warehouse=CN

  • Voilà un article bien concret comme je les aime. Il met les points d’interrogation où il le faut, et il y en a.
    La distribution d’iode m’a toujours interloquée, car, comme il est bien dit dans l’article, nous serons informés QUAND le nuage sera là. Donc trop tard. Et ça ne sera pas le moment de sortir pour aller en chercher dans les pharmacies (ici la première est à 6 kms).

    Il est aussi impossible de se procurer à l’avance des masques de protection, et les cartouches n’ont pas une grande durée de vie.
    Ceci pour l’immédiat.
    Mais on peut quand même avoir chez soi quelques effets protecteurs (même partiellement): de l’iode, en effet, à condition de pouvoir le supporter. Une tenue de pluie épaisse (aïe si c’est par 38° mais tant pis), des gants épais en latex, du scotch pour mettre entre les vêtements et les gants, pareil pour les chaussures.
    Au pire, un simple masque anti-poussières fines peut protéger des poussières radioactives. Mais … bon, faute de mieux.

    Restera l’intervention de l’armée qui pourrait casser les portes des maisons et obliger les gens à partir ? Humm… Qu’en pensez-vous ? Il en faudrait du monde…

    J’ai un jour établi un rayon de 100 km autour de toutes les centrales nucléaires et les zones nucléarisées (genre port de Toulon et camp de Canjuers). Il ne restait en France que deux petites zones , en Aquitaine, et du côté de la Bretagne (pas au bord de mer, bien sûr). Du ridiculement petit.
    Et comme il est dit dans l’article, cela dépend aussi des vents.

    • Et une petite zone dans les HP. :)

    • mianne

      Nous sommes vernis, entre deux vieilles centrales nucléaires . Par beau temps, en haut d’un immeuble du plateau, on peut apercevoir d’un côté les colonnes de vapeur de celle de Civaux et de l’autre celles de Chinon . On nous a dit que le site de Civaux, tout proche, a été choisi uniquement pour la placidité des villageois bien tranquilles , très peu agressifs par rapport à ceux du sud, et pas du tout pour des raisons de sécurité . Le refroidissement pose des problèmes car la Vienne est presque à sec l’été . De plus, le sous-sol est instable, avec de mini-tremblements de terre assez fréquents . On a essayé de nous placer en plus un site d’enfouissement de déchets nucléaires, mais la coupe était pleine, et la réaction de la population a fait reculer les assassins . On dirait bien que, même si certaines populations françaises sacrifiées payent les mêmes impôts pour être protégées comme les autres citoyens , elles ont déjà été condamnées à mort par les autorités de notre pays pour des raisons financières.
      De temps en temps la presse locale annonce des fissures et des fuites de produits malsains dans la nappe phréatique, mais curieusement, n’annonce jamais que ces fissures ont été colmatées. Nous sommes des otages impuissants du nucléaire.

      Il y a quelques années, après des inondations meurtrières dans le sud, nous avons pu assister à une conférence sur le plan ORSEC local , et pris connaissance de l’organisation des secours, des services publics qui prendraient le relais de la gendarmerie inondée etc …, des responsables quartier par quartier pour mener des opérations de sauvetage, des lieux de rassemblements, des abris collectifs et des infirmeries dans des gymnases du plateau … Tout était bien pensé .
      C’est alors qu’un homme a levé la main pour demander quel était le plan ORSEC en cas d’accident majeur à la centrale de Civaux, qui a déjà bien dépassé sa durée de vie initialement prévue. GRAND SILENCE . Rien n’est prévu : nous sommes une population sacrifiée . Seuls les riches qui peuvent sacrifier leurs maisons invendables et qui ont de quoi partir s’installer ailleurs seront sauvés .
      MORALITE : quand de beaux messieurs viennent installer près de chez vous des technologies risquées, font de belles promesses dans les collèges, pendant un cours de SVT, en distribuant de belles images en couleur sur papier glacé, et font interdire par l’Inspection Académique toute contre-information, n’attendez surtout pas de ces exécutants des basses oeuvres la moindre empathie, le moindre scrupule, la moindre étincelle d’humanité.
      Soyez agressifs, empoignez vos piques et vos fourches pour sauver vos familles !

  • suzanna

    On est en France, il n’y aura ni intervention des autorités, ni interdiction de circuler, tout ceci démontrerait à la population que le gouvernement ne controle rien et surtout que le nucléaire est dangereux, et ils ont logiquement pris en compte les erreurs du gouvernement japonais, et ne les feront pas, ils nous diront en direct à la télé qu’il n’y a pas de danger, que nos centrales sont différentes de celles des japonais ou de l’Ukraine en 86, bref comme pour le nuage qui s’arrête à la frontière, les médias seront là pour enfumer la population, et surtout ils nous diront que c’est un attentat djihadiste et non un problème direct à nos centrales.

    Le jour où ça arrive, je quitte pour de bon le pays, c’est pas pour rien que je n’ai rien dans mon compte en banque, mais tout à porté de main et vendable dans le monde entier, il est certain que les banques sur ordre du gouvernement, empècheront les gens de retirer leur argent ou de faire des virements vers l’étranger pour de grosses sommes, l’or et l’argent ça ne se mangent peu être pas, mais ça rend libre dans certaines situations.

  • xc

    « C’est reconnaître enfin que le danger est imminent. »
    Le mot « imminent » est ici employé à raison dans son sens étymologique: qui menace, probable…
    Mais ce mot est rarement utilisé dans ce sens, son sens usuel étant: qui est sur le point de se produire.
    Ou: comment jouer sur les mots pour faire peur à peu de frais.
    Si vous pensez que l’une de nos centrales est sur le point de péter, il faut dire laquelle sans tarder.

    • gneu

      Il y a de graves dysfonctionnements (évidemment passés sous silence) à la centrale de Cruas en Ardèche.
      Depuis 2 ans, il y a une accumulation d’incidents qui ne cesse de croitre.
      Je connais qqun qui y travaille, je vais essayer d’en savoir davantage.

  • Rik22

    Dans la logique de cet article et du démantèlement de la France par le micron qui vend le patrimoine, on peut même imaginer une catastrophe nucléaire contrôlée qui permettrait d’évacuer la population avoisinante et d’avoir quartier libre pour stocker les déchets nucléaires du monde entier. Ce qui advient convient. A l’instant où on les laisse agir ainsi, on est complice.

  • Retour à l’envoyeur lol, ça vient des moutons il y a quelques jours sur l’article de l’EPR (aussi je l’ai mis en sécurité)

    RAS nucléaire – rien à signaler

    https://www.crashdebug.fr/dossiers/15073-ras-nucleaire-rien-a-signaler

    Pourtant il y a depuis 30 ans des solutions viables et sûres, et pas des éoliennes ou des panneaux solaires. Mais elles ne permette pas de faire de bombes atomiques, c’est pourquoi elles ont été délaissées depuis 30 ans.

    Où est la logique là-dedans ? il n’y en a pas… Juste des lobbies militaires et industrielles.

    Thorium, la face gâchée du nucléaire (Arte)

    https://www.crashdebug.fr/dossiers/12383-thorium-la-face-gachee-du-nucleaire

    Hollande a vue le documentaire avant de partir je le sais de source sûre, mais bien sûr il n’a rien fait…. Trop de pression pour des hérésies comme l’EPR et ses défauts de fabrication. (connus de toutes et tous)

    1 – La très étrange transaction de 170 millions d’euros entre Areva et M. Bolloré

    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/14054-la-tres-etrange-transaction-de-170-millions-d-euros-entre-areva-et-m-bollore

    Amitiés,

    f.

  • Natacha Natacha

    Cette carte fait frissonner !
    Je vois mal comment les cachets d’iode ( très discutables ), les évacuations précipitées pourraient éviter les effets délétères de radionucléides dont la demie-vie dépasse notre conception du temps.
    La transsubstantiation,
    l’aide d’êtres de lumière plutôt.

  • Kool

    Sur l’application de la Croix-Rouge française, il y a comment réagir à tous les cas de figure de catastrophes et autres problèmes, du tsunami au volcan… mais rien sur les contaminations nucléaires.
    Bref, même pour eux, c’est cachez-moi ce corps que je ne saurais voir. Belle bande d’hippocrate.https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

  • R0M87

    Il faut se battre et se rassembler où se tailler de ce pays d’ hypocrites lobotomisés par la pub, la télé, les réseaux sociaux. Plus on avance dans le temps, plus nous nous confronterons a ce dilemme ultime. Pensée pour Loïc, il s’appelle je pense, celui a qui Brussels a délivré un mandat d’arrêt européen.