Cette puce pourrait mettre fin aux expérimentations animales (video)

L’image vous semble insoutenable? C’est pourtant la réalité de l’expérimentation animale, c’est ce qu’on appelle LA RÉALITÉ, celle que beaucoup refusent de voir en face! Chaque jour, nombre d’animaux souffrent sous les doigts de scientifiques psychopathes qui soit-disant souhaitent faire avancer la science, au prix de quelle souffrance? Car non seulement ces expériences ne sont pas fiables car l’organisme d’un chat ou d’un chien ne réagit pas de la même manière que celle d’un humain, mais il existe des alternatives viables comme les expérimentations sur le placenta humain, généralement jeté après l’accouchement.

La révolution ici vient d’une puce électronique, mais suffira-t-elle réellement à changer les mentalités et à épargner la vie des animaux jusqu’à présent victimes?

bxqqdkyvVictimes de l’expérimentation animale. Source de l’image: lacurieusehistoiredumonde.centerblog.net

L’institut Wyss de l’université d’Harvard a mis au point une série de puces pouvant imiter le fonctionnement d’organes complets. Inspirée par la biologie autant que la micro-électronique, la technologie présentée a pour ambition de révolutionner la recherche en remplaçant les tests cliniques et l’expérimentation animale.

Les méthodes à la base des découvertes médicales et les développements pharmaceutiques dans le monde moderne sont depuis longtemps controversées. Le secteur recherche et développement a vu sa productivité chuter pendant 50 ans, exigeant un temps et des moyens toujours plus importants : « Pour chaque milliard de dollars investi, (…) nous mettons de moins en moins de médicaments approuvés sur le marché » explique Geraldine Hamilton, scientifique en chef de l’institut Wyss, lors de la conférence TED 2013 de Boston.
Pour expliquer ce déclin, la biologiste cellulaire met en avant l’inefficacité des protocoles de recherche : « Nous n’avons pas les bons outils (…) Prenons l’exemple des boîtes de Petri. Nous les prenons -les cellules- et les arrachons à leur environnement naturel, nous les jetons dans ces boîtes de pétri en espérant que cela fonctionne. Devinez quoi ? Ca ne marche pas. Elles n’aiment pas cet environnement parce qu’il ne ressemble en rien à celui du corps humain. »


Une autre part encore indissociable des progrès médicaux -et la plus vivement critiquée- est l’expérimentation animale. Malgré des apports indéniables en biologie, cette méthode montre ses faiblesses lorsqu’il s’agit de transposer les résultats sur le genre humain, et à plus forte raison sur l’individu. De même, les essais cliniques peuvent prendre des années et passent à côté des traitements personnalisés.

L’idée développée par l’Institut Wyss vise à optimiser les recherches. En créant un modèle qui imite la physiologie humaine, ses chercheurs ont tenté d’offrir à la recherche un moyen de prédire plus efficacement et plus rapidement les effets d’une maladie ou d’un traitement sur les patients.

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La naissance des « architectes cellulaires »

Les Organs-on-Chips (littéralement organes sur une puce) sont des appareils en polymère flexible à peine plus gros qu’une carte mémoire, dans lesquels serpentent des canaux prévus pour faire circuler des fluides. Au centre, une membrane poreuse sur laquelle sont déposées les cellules que l’on souhaite observer : dans le cas de Lung-on-a-chip, il s’agit de cellules pulmonaires situées sur la membrane, et des cellules capillaires appliquées en dessous. L’ensemble est ensuite soumis à des déformations régulières, « de sorte qu’il expérimente la même chose que nos cellules lorsque nous respirons. »

Dès lors que l’environnement est créé, il suffit d’y ajouter l’objet de l’étude : « Nous pourrions, par exemple, simuler une infection en ajoutant des cellules bactériennes dans le poumon, puis des globules blancs dans le canal sanguin. Et dès qu’ils perçoivent une infection, ils passent du sang aux poumons pour dévorer les bactéries. »

Le processus permet ainsi de visualiser -en direct- l’intervention des globules blancs dans un tel cas. La vidéo présentée au TED dévoile des images étonnantes où les les lymphocytes s’agglutinent à la paroi centrale à peine l’infection détectée, avant de traverser la membrane pour s’attaquer effectivement aux bactéries.

Des possibilités étendues

Les applications possibles d’une telle innovation pourraient révolutionner l’industrie pharmaceutique, mais pas seulement : « Nous pourrions éventuellement utiliser la peau sur une puce pour tester si les ingrédients de ces produits ne sont pas nocifs, sans avoir recours aux tests sur les animaux. Nous pourrions tester la nocivité des produits chimiques auxquels nous sommes quotidiennement exposés comme les produits d’entretien (…) ou encore etudier précisément les effets d’une exposition aux radiations. » Ces puces permettraient également de tailler un traitement sur mesure, en prélevant les cellules d’un patient pour les déposer dans les différentes puces.
Les chercheurs de l’Institut ne comptent pas s’arrêter là, et visent désormais à relier l’ensemble des puces afin de simuler le fonctionnement d’un organisme complet. Plus de dix puces-organes existent déjà (rein, foie, estomac…) et un prototype rappelant une imprimante a été dévoilé dans le but de montrer les progrès faits dans cette voie. Le système semble par ailleurs assez simple d’utilisation pour les non-initiés.

Sources : gizmag, Wyss Institute, TED

– Illustration : Les canaux, remplis de cellules sanguines et pulmonaires, forment un système dynamique et interactif.

http://citizenpost.fr/2014/08/puce-mettre-fin-aux-experimentations-animales/

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150203.OBS1585/tests-de-medicaments-une-puce-pour-remplacer-l-experimentation-animale.html

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2015/02/ils-inventent-une-puce-pour-mettre-fin-a-l-experimentation-animale.html

Source: 2012nouvelmorguemondial.over-blog.com

 Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que ce qui nous est généralement expliqué est également souvent faux:

« Dix mensonges sur l’expérimentation animale » a été publié dans La Notice d’Antidote de décembre 2005.
Par Hélène Sarraseca.

Beaucoup de chercheurs qui pratiquent l’expérimentation animale, ainsi que les autorités ou les particuliers qui les soutiennent, défendent cette pratique avec des affirmations péremptoires. Mais affirmer n’est pas prouver. Si vous souhaitez discuter avec eux, voici de quoi réfuter leurs « arguments ».

 

1. L’expérimentation animale est une méthode ancienne et qui a fait ses preuves.

Ces deux affirmations sont souvent présentées ensemble comme si la seconde devait découler de la première. Or, s’il est vrai que l’expérimentation animale soit une méthode ancienne (tout comme l’était la croyance en la platitude de la Terre au temps de Galilée), on ne peut pas en conclure qu’elle ait fait ses preuves ni qu’elle fournisse des connaissances valables.

Des animaux, morts ou vivants, ont été disséqués dès l’Antiquité dans l’espoir de comprendre l’anatomie et la physiologie des êtres vivants et, en particulier, celles de l’homme. Au XIXe siècle, Claude Bernard entendait faire une science de cette pratique jusqu’alors très empirique et il rédigeait des ouvrages censés démontrer son intérêt.

Au XXIe siècle, il faut admettre enfin que cet intérêt est nul : l’expérimentation animale ne pourrait apporter des connaissances utiles pour la santé humaine que si elle mettait en lumière des mécanismes biologiques communs aux hommes et aux animaux. Il existe bien de tels mécanismes. Le problème, c’est qu’on ne peut savoir s’ils sont communs qu’après les avoir observés sur les animaux et sur l’homme. Les études faites sur les animaux (test d’un médicament, par exemple) ne permettent pas de prédire la réaction humaine. Elles sont donc inutiles. Les défenseurs actuels de l’expérimentation animale semblent oublier que Claude Bernard écrivait, dans son Introduction à l’étude de la médecine expérimentale : « Il est bien certain que pour les questions d’application immédiate à la pratique médicale, les expériences faites sur l’homme sont toujours les plus concluantes. »

C’est donc parce que la morale interdit de pratiquer certaines expériences sur l’homme que Claude Bernard conseillait d’utiliser les animaux et non parce que l’étude de ces derniers fournisse les meilleurs résultats scientifiques.

Le 28 février 2004, le British Medical Journal titrait l’un de ses articles : « Où sont les preuves que la recherche sur les animaux profite aux humains ? » N’en trouvant guère de concluantes, les auteurs recommandaient de ne pas faire de nouvelles études sur les animaux.

 

2. L’expérimentation animale est réglementée.

Ceci est vrai seulement pour les vertébrés. Mais cette réglementation est tellement vague qu’elle laisse à l’expérimentateur toute liberté pour concevoir ses protocoles : les expériences sur animaux vertébrés ne sont licites que dans la mesure où elles revêtent un caractère de nécessité et s’il n’existe pas d’autres méthodes qui puissent utilement y être substituées ; l’anesthésie générale ou locale des animaux est obligatoire pour toutes les expériences qui pourraient entraîner des souffrances ; lorsque les expériences sont incompatibles avec l’emploi d’anesthésiques ou d’analgésiques, leur nombre doit être réduit au strict minimum ; sauf exception justifiée, il ne peut être procédé, sous anesthésie ou analgésie, à plus d’une intervention douloureuse sur un même animal ; etc. Il n’y a pas de définition du « caractère de nécessité » et l’emploi d’anesthésie est décidé en fonction du résultat que l’on souhaite obtenir et non en fonction du bien-être de l’animal.

Les tests de toxicologie (évaluation de la toxicité d’une substance) sur les animaux sont l’exemple type d’expérimentation qui, tout en étant légale, contrevient à l’esprit de la réglementation : il existe des méthodes fiables n’ayant pas recours à l’expérimentation animale (il est possible de tester les substances sur des cellules humaines en culture mais les autorités ne se hâtent pas de valider ces méthodes) ; les animaux souffrent des effets de la substance (administrée, dans certains tests, à  des doses mortelles) sans anesthésie ni analgésie ; ces expérience n’ont aucun caractère de nécessité puisque les résultats ne sont pas transposables d’une espèce à l’autre et ne renseignent donc pas sur les effets toxiques de la substance pour les humains.

 

3. Le nombre d’animaux utilisés diminue, surtout depuis l’application des 3Rs.

Les statistiques officielles résultent de la compilation de données fournies par les laboratoires. Mais pouvons-nous être certains que les animaux sont tous comptabilisés ? Si l’animal est mort au tout début de l’expérience, par exemple, et qu’il a fallu en prendre un autre, les deux sont-ils comptés ou seulement le second ? Ainsi, si on apprend, de source officielle, qu’environ 12 millions d’animaux seraient utilisés par an en Europe, il est bien possible que le nombre d’animaux effectivement utilisés soit supérieur.

Le nombre d’animaux utilisés a effectivement diminué par rapport aux années 1970-1980 mais depuis l’an 2000, l’utilisation d’animaux transgéniques n’a cessé d’augmenter. Notons au passage que les modifications génétiques de ces animaux les prédisposent souvent à développer des maladies douloureuses et qu’ils ne recevront pas d’anesthésie pour ces douleurs chroniques.

Les 3Rs constituent un manifeste pour affiner («Refine», en anglais), réduire («Reduce») et remplacer («Replace») les expériences faites sur les animaux : affiner les protocoles de façon à utiliser le moins d’animaux possible pour chacun, réduire le nombre d’expériences en n’en faisant pas d’inutiles, et remplacer par des méthodes dites « alternatives » ou « substitutives », remplacer aussi des expériences sur des singes ou des chiens par des expériences sur des rats ou des souris… nettement moins médiatiques !

Les chercheurs qui s’opposent, pour des raisons scientifiques, à l’expérimentation animale ne cautionnent pas les 3Rs.

Ils démontrent qu’aucune espèce animale n’est le modèle biologique d’une autre. Les résultats n’étant pas transposables d’une espèce à l’autre, l’expérimentation animale n’a aucun intérêt pour la recherche biomédicale humaine. L’objectif ne doit donc pas être de simplement réduire le nombre d’expériences faites sur les animaux mais d’amener ce nombre à zéro.

 

4. Les animaux proviennent d’élevages spécialisés.

C’est vrai pour les rats et les souris, animaux les plus utilisés. Il existe des élevages et qui donc irait en chasser dans les égouts ? Pour d’autres espèces, les certitudes ne sont pas aussi établies. Il existe des témoignages d’animaliers ayant assisté à l’acquisition, par des laboratoires, de chiens de toutes races, entassés à en suffoquer dans des camionnettes aveugles et payés en liquide. Par exemple, dans le livre de Samir Mejri, Victimes silencieuses (ed Terradou, 1991). Le Quid 2004 annonce carrément que les animaux seraient « fournis par 1000 voleurs et 300 élevages officiels et fournisseurs occasionnels ». Le Quotidien du médecin du 2 octobre 2003 rapporte les propos troublants de Geneviève Perrin-Gaillard, vétérinaire, alors présidente du groupe d’étude de l’Assemblée nationale consacré à l’animal :
«Il faut plus que jamais poursuivre les contrôles. Y compris dans les facultés de médecine qui pourraient ne pas être à l’abri des trafics de chiens.» En ce qui concerne les primates, François Lachapelle, responsable du bureau de l’expérimentation animale à l’INSERM interrogé par Le Quotidien du médecin, indique qu’ils proviennent surtout du Vietnam, de la Chine, des Philippines, de l’Ile Maurice, « qui offrent désormais des garanties sanitaires suffisantes ». Des élevages sont développés dans ces pays qui, toutefois,«sont parfois obligés d’effectuer des captures d’animaux en milieu sauvage (2% environ du total)».

 

5.Les méthodes in vitro sont insuffisantes, il faut étudier l’organisme entier.

La physiologie est, effectivement, une science qui requiert l’étude de l’organisme entier. Notre corps n’est pas une juxtaposition de cellules ; de nombreuses substances (hormones, minéraux, ions, etc.) circulent entre les cellules pour agir sur des cibles parfois éloignées du lieu de production, des signaux nerveux voyagent vers les muscles et organes, la plupart des fonctions sont soumises à des boucles de régulation (l’organe cible envoie des messages à celui qui a déclenché la fonction, par exemple, un taux de glycémie élevé dans le sang déclenche la production d’insuline par le pancréas).
Nombre de maladies (diabète, obésité, etc.) sont dues à un dérèglement de ces boucles de régulation et c’est la boucle entière en plus du fonctionnement de chaque type cellulaire que nous devons comprendre pour les guérir.

C’est bien l’organisme entier qu’il faut étudier. Mais si nous voulons guérir les humains, c’est l’organisme humain qui doit faire l’objet de l’étude.
Un organisme animal, étant donné qu’il a sa physiologie propre, que les boucles de régulation ne mettent pas forcément en jeu les mêmes éléments que chez nous, ne fournira pas forcément d’éléments utiles pour nous.

Le scorbut, par exemple, résulte d’une carence en vitamine C. Si nous voulions étudier les effets d’une carence en vitamine C chez le rat, la souris ou le lapin, ce serait impossible puisque ces animaux synthétisent eux-mêmes cette vitamine alors que nous la puisons dans nos aliments.

Le chimpanzé est l’animal le plus semblable à l’homme. Il devrait donc, théoriquement, être le meilleur modèle possible. Les maladies virales offrent un exemple clair du contraire : infecté par le virus du sida, le chimpanzé n’est pas affecté ; infecté par le virus de l’hépatite B, il peut développer une hépatite bénigne qui n’évolue pas, comme souvent chez nous, vers la cirrhose et le cancer du foie; infecté par le virus Ebola, il meurt de fièvre hémorragique comme nous. Comment espérer trouver une solution thérapeutique pour nous en étudiant un organisme qui se comporte, aléatoirement, aussi bien comme le nôtre, que de façon différente ou totalement opposée ?

6. Il faut tester les médicaments sur les animaux avant de les prescrire à des humains.

La loi exige que tout candidat médicament soit testé sur au moins deux espèces de mammifères.
Pourtant, les effets secondaires de médicaments constituent la quatrième cause de mortalité humaine dans les pays développés.
C’est après utilisation par les humains que l’on découvre ces effets secondaires et, bien souvent, quand on essaie de les comprendre par l’expérimentation animale on s’aperçoit qu’ils n’affectent pas les animaux.
L’anti-inflammatoire Vioxx, l’un des derniers médicaments retirés du marché après avoir provoqué plus de 25 000 décès, agit sur le métabolisme des prostaglandines mais, alors qu’une seconde voie métabolique peut prendre le relais chez le rat, une seule voie métabolique est active chez l’homme.

Les réactions à une même substance chimique peuvent être très différentes d’une espèce à l’autre ; les résultats que l’on observe sur une espèce ne sont donc pas transposables aux autres. Ceci semble logique pour quiconque connaît les découvertes de la biologie de la seconde moitié du XXe siècle : une espèce animale possède un ensemble unique de gènes, sélectionnés en fonction des contraintes de son milieu (dont les substances contenues dans les aliments, très variables d’une espèce à l’autre) ; les gènes déterminent les propriétés biologiques de chaque individu de l’espèce. Il découle de ces deux observations que chaque espèce a des propriétés biologiques propres et qu’elle ne peut donc servir de modèle pour une autre espèce. La validité de cette conclusion est confirmée par de nombreuses observations : les réactions aux produits chimiques, la susceptibilité aux virus, les maladies qui affectent humains et animaux sont très différentes.

Source et article en intégralité sur Antidote-europe.org

 

9 commentaires

  • MERCI pour cet article !!

    Et pour ceux qui trouvent cette image insoutenable (il est vrai), dites-vous qu’il y a bien pire en vidéos clandestines réalisées par des laborantins écœurés …

    Juste la triste réalité

    • Planete bleu Planete bleu

      Les scientifiques sont vraiment cinglé, moi je les considères comme des bourreaux, en plus il faut vraiment être psychopathes pour ne pas voir la souffrance qu’ils infligent aux animaux, certain les considère encore comme des machines. Non seulement il fond souffrir les animaux mais également il manipule le vivant ce qui extrêmement dangereux.

      Médecine, alimentation… Pourquoi des chercheurs créent des animaux transgéniques

      http://www.nationalgeographic.fr/13231-agm-des-animaux-genetiquement-modifies-bientot-dans-nos-assiettes/

      Ces animaux mutants que la cuisine génétique vous prépare

      http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2015/01/ces-animaux-mutants-que-la-cuisine-genetique-vous-prepare.html

      • Le veilleur

        Ils sont plus que des psychopathes se sont des fous dangereux, des serials killers, comment peut-on travailler à faire avancer la recherche sur les maladies et faire des génocides d’êtres vivants qui souffrent ? vous trouvez pas ça inquiétant que ces médicaments nous soient prescrit.

        Franchement nous devons tous mourir un jour et si toutes ces tortures servent à me donner une espérance de vie de 2 ou 3 ans en plus, alors je préfère mourir avec la conscience tranquille que d’avoir contribuer à ce honteux massacre qu’on finira de toute façon par payer car nous n’avons aucun droit sur la nature et les animaux.

        Ils faut savoir que les laboratoires embauchent des gens pour ratisser les campagnes à la recherchent de chiens et de chats, qui souvent, appartiennent à des gens, combien de gens ont fait appel à des magnétiseurs et presque à chaque fois la réponse était: votre animal se trouve dans un laboratoire, j’en connais plus d’un qui les ont retrouvé ainsi.

        Les traitements naturels ont milles fois fait leurs preuves sur les maladies mais ils faut prendre ces traitements naturels en complément d’un travail sur soi car dans le mot maladie, vous avez les maux mal-à-dire, si les gens savaient s’affirmer plutôt que de subir, s’ils trouvaient le courage d’être eux et en accords avec leurs pensées, leur corps, leurs sentiments, leur esprit ou leurs convictions, ils seraient moins malades, mais non, vous avez des médi-ca-ments, des traite-ments pour continuer à nous mentir indéfiniment.

        Si l’humain avait un peu plus de connaissance, il comprendrait où se situe sa guérison car un traitement ou un médicament ne garantie pas qu’il n’y aura pas rechute, par contre comprendre les causes des maladies, vous entraine vers la vrai guérison.

        Je vous renvoie sur un livre, les 4 clés de l’autoguérison de Cécile Levasseur, les causes spirituelles des maladies et du mal être.

        http://www.leslibraires.fr/livre/779220-les-4-cles-de-l-autoguerison-les-causes-spirit–cecile-levasseur-ed-sophiakalia

      • lily

        vous avez raison Planète bleue, …des purs sadiques…
        ils leur manquent des cases à ces genres de typehttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_negative.gif

  • 108

    Ou comment faire passer dans l’opinion: « la puce, c’est bien ».

    ATTENTION !
    On est en pleine « mouvance » transhumaniste.

    Plus d’infos:
    > http://pensee-radicale-en-construction.overblog.com/2013/12/transhumanisme-vers-un-monde-sans-humains.html

    > http://www.piecesetmaindoeuvre.com/

  • kinafest

    dommage que cet article n’ait pas été publié en même temps que celui sur les chats au Vietnam …..
    Les charlots, prompts à porter des jugements sur des pays qu’ils ne connaissent pas, auraient pus s’indigner sur les pratiques en cours chez les « civilisés »

  • Arkadia62

    Décidément l’humain repoussera toujours les limites dans la cruauté…
    Aucune science ni traitement ne devrait infliger pareille souffrance aux animaux (et aux humains).

  • .Mario-Bros.

    putain de race de mort d’humain …

  • ROY

    Ignobles que tous ces individus qui s’attaquent aux animaux, et qui plus est les torturent !
    Ignobles, le qualificatif n’est pas assez fort, mais j’ai du mal à touver les mots justes devant tant de barbarie.

    Pour plus d’informations concernant les trafics d’animaux pour les laboratoires et le scandale des animaux de laboratoires vous pouvez contacter la Ligue française contre la vivisection, 78, Avenue de Muret, 31300 Toulouse

    lfcv.toulouse@club-internet.fr