Nouvelle initiative de Google pour censurer l’opposition politique et promouvoir les médias traditionnels…

Vous êtes tous au courant de la « notation » par les collabos de service, des sites et blogs alternatifs chez nous. Venant une nouvelle fois des USA, Google, (facebook etc..) va intensifier la censure, pour faire taire les trublions, avec l’assistance n’en doutons pas, des collabos qui ont trahi, La Charte de Munich. Je vous rappelle qu’il existe des alternatives au géant Google, voir: degooglisons-internet et tous les outils libres proposés pour vous y aider par Framasoft

 Le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain.
Ce droit du public de connaître les faits et les opinions procède l’ensemble des devoirs et des droits des journalistes.
La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics…/… http://www.snj.fr/content/d%C3%A9claration-des-devoirs-et-des-droits-des-journalistes

Mercredi, Google a annoncé qu’il travaillait en partenariat avec le New York Times, le Washington Post, le Financial Times et d’autres grands médias pour renforcer leur monopole sur la couverture des nouvelles en bloquant les organisations de presse indépendantes.

Le New York Times, dont le cours a grimpé après l’annonce, a déclaré que l’initiative de Google visait à combattre «l’épidémie d’informations fausses et peu fiables sur Internet» en «promettant de consacrer 300 millions de dollars au cours des trois prochaines années au journalisme fiable».

En réalité, l’action de Google est la dernière étape d’une campagne prolongée de la part des grandes entreprises technologiques, travaillant avec le Parti démocrate et les agences de renseignement américaines, pour censurer Internet.

La campagne pour la censure d’Internet a été menée par les principaux médias, dont le Times et le Post, qui ont vu leur base d’abonnement érodée par la multiplication des médias d’opposition et le «journalisme citoyen». Pour censurer les petits médias, les géants des médias espèrent regagner le monopole de la diffusion des nouvelles qu’ils détenaient avant la montée de l’Internet.

En avril de l’année dernière, Google a annoncé des mesures pour promouvoir un «contenu fiable» par opposition aux «points de vue alternatifs», ce qui a entraîné une baisse de plus de 50 % du trafic de recherche vers les sites web de gauche, antiguerres et socialistes.

Après l’annonce de Google l’année dernière, d’autres grandes entreprises technologiques ont emboîté le pas en mettant en place leurs propres mesures de censure d’Internet. Cette année, le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé qu’il favoriserait les sources d’information «dignes de confiance», telles que le New York Times, et rétrograderait les affichages Facebook provenant de particuliers et d’agences de presse indépendantes. Lors d’une audience au Congrès cette année, Facebook a déclaré avoir embauché environ 10 000 modérateurs de contenu, et que l’entreprise allait doubler ce nombre d’ici la fin de l’année.

Mais malgré les efforts de Facebook pour mettre en œuvre rapidement les demandes des agences de renseignement pour la censure d’Internet, les principaux démocrates, y compris le sénateur Mark Warner, ont appelé l’entreprise à faire plus pour réprimer l’opposition sociale.

Au milieu d’une vague de grèves croissantes des travailleurs du monde entier, notamment des enseignants en Virginie-Occidentale et en Oklahoma, des professeurs d’université au Royaume-Uni et des travailleurs d’entrepôt d’Amazon en Espagne, les principaux médias ont répété des avertissements que Facebook était en train d’être utilisé pour mobiliser l’opposition sociale en dehors du cadre des organisations syndicales.

Dans ce contexte, les grands médias ont, en poursuivant leurs propres objectifs, profité des révélations selon lesquelles la société de données électorales Cambridge Analytica a recueilli les informations personnelles de quelque 50 millions d’utilisateurs de Facebook à leur insu en 2014. À l’époque, l’entreprise appartenait à Robert Mercer, un milliardaire qui allait plus tard soutenir la campagne Trump, et était dirigée par Steve Bannon, qui allait devenir plus tard le directeur de campagne de Trump.

Bien que le type de collecte de données effectué par Cambridge Analytica soulève de graves préoccupations en matière de protection de la vie privée, la tempête médiatique qui a suivi les révélations est très sélective.

Cambridge Analytica n’avait accès qu’à une fraction des données que Facebook lui-même recueille et utilise – souvent en secret – à des fins politiques. Par ailleurs, les gestes de l’entreprise sont plutôt conformes au déroulement habituel des campagnes électorales bourgeoises, qui s’appuient de plus en plus sur l’analyse de données et l’intelligence artificielle pour évaluer et influencer les opinions politiques des électeurs.

Un récent reportage d’Investor’s Business Daily a noté: «En 2012, la campagne Obama a encouragé ses partisans à télécharger une application Facebook d’Obama 2012 qui, une fois activée, a permis à la campagne de collecter des données Facebook sur les usagers et leurs amis». 190 millions de personnes ont «eu au moins une partie de leurs données Facebook aspirées par la campagne d’Obama – sans leur connaissance ou leur consentement».

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Avec la montée de la lutte des classes à travers le monde, l’élite dirigeante américaine travaille de plus en plus vite pour bloquer l’expression de l’opposition sociale sur Internet. Nous exhortons les travailleurs et les jeunes qui cherchent à défendre la liberté d’expression à contacter le World Socialist Web Site et à rejoindre sa campagne contre la censure d’Internet.

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Source Réseau-International via WSWS.org

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