Parti Socialiste: petits coups de p**** entre amis…

C’est la joie au niveau du parti socialiste, entre les nouveaux arrivés, ceux qui reviennent, ceux qui repartent, et tout cela avec notre argent puisque c’est nous qui payons pour leurs salaires, leurs primes, leurs pots de départ, leurs retraites plus que dorées, leurs délégués et leurs sous-fifres, et l’ensemble des abus politiques auxquels nous n’avons pas droit, nous les sans-dents.

Un mandat de cinq ans, 5 gouvernements, et toujours aucun résultat de probant, le bilan est tragique, mortifère, à croire que ce gouvernement qui ne décide pas de grand chose initialement n’a pour seul et unique but que de couler complètement ce qui restait de la France…

ps

Mais ce qui ressort actuellement, c’est bien la division en cours, ça flingue dans tous les sens et pas qu’au niveau des frondeurs, il y a le duel Valls-Macron, l’un qui est « lié de manière éternelle » à un autre pays, le second surement « lié de manière éternelle » à son ancienne banque: Rothschild. Ils multiplient les attaques et les vannes, pendant que Hollandouille compte les points alors qu’il devrait compter le nombre de chômeurs en plus depuis le début de son mandat, histoire de s’occuper un peu sérieusement…

Mais il y a également les petits « coups de p*** », une formule que je ne me permettrait pas de détailler plus par respect pour vos yeux, et qui prend néanmoins tout son sens en lisant cet article de Marianne sur la passation de pouvoir entre Taubira et son successeur.

Que reste-t-il des années Taubira? Pas grand chose, les archives ont été détruites, les ordinateurs vidés, il ne reste plus rien, que les successeurs se démerdent!

La transition entre l’ancienne garde des Sceaux et son successeur Jean-Jacques Urvoas a été quelque peu mouvementée.
Derrière les sourires de circonstance, la transition entre Christiane Taubira et Jean-Jacques Urvoas a été mouvementée. Jerome MARS/SIPA
La passation de pouvoir entre Christiane Taubira et Jean-Jacques Urvoas au ministère de la Justice, le 27 janvier, s’est déroulée tout en sourires, embrassades et départ à vélo soigneusement mis en scène. En coulisses, la succession a été bien plus douloureuse. Signe du climat délétère qui s’est installé entre les partants et les entrants, la quasi-totalité des conseillers de Christiane Taubira n’ont laissé que des miettes de leurs documents au nouveau garde des Sceaux, puisqu’ils ont broyé leurs archives et « écrasé les données » de leurs ordinateurs, selon le Canard enchaîné du mercredi 17 février. Un épisode qui rappelle une autre passation de pouvoir orageuse, celle entre Nicolas Sarkozy et François Hollande en mai 2012. Le Canard enchaîné rapportait alors que le courrier envoyé au nouveau président depuis son élection avait été tout simplement passé à la broyeuse…
Il faut dire que Jean-Jacques Urvoas a tenu à imposer son style en arrivant place Vendôme. Selon Le Monde, ce proche de Manuel Valls a d’abord assuré le directeur de cabinet de Christiane Taubira, Alain Christnacht, qu’il le conservait à son poste. Avant de changer d’avis et de le congédier quelques jours plus tard pour le remplacer par Thomas Andrieu, haut fonctionnaire venu du… ministère de l’Intérieur, où il a notamment été dircab adjoint de Manuel Valls.
En fait, Jean-Jacques Urvoas a fait le ménage à tous les postes pour placer ses hommes à lui. La composition de son cabinet, publiée sur le site du gouvernement, montre que le nouveau garde des Sceaux n’a repris aucun des conseillers de l’équipe précédente.

 

Source et suite sur Marianne

 

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