La loi et la légitime défense: Conférence de Me Thibault de Montbrial sur la légitime défense

Pour ceux qui ne connaissent pas cet avocat, il est donc important de proposer une courte introduction à son encontre afin de constater que l’auteur de cette conférence n’est pas un simple amateur, mais qu’il parle en connaissance de cause.

Thibault de Montbrial (né en septembre 1968) est un avocat français et ancien membre du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de marine. Il est spécialisé dans la légitime défense.

Il fait partie de l’Association des Avocats Pénalistes (ADAP), enseigne en Master 2 de droit pénal à l’Université de Versailles-Saint-Quentin et comme maître de conférence à HEC Entrepreneurs et animateur de la journée consacrée à la pratique de la procédure pénale, dans le cadre du séminaire de formation EFE (Edition Formation Entreprise) sur « la responsabilité des dirigeants » ; et fait partie de l’Institut pour la justice. Plus sur Wikipedia

Combien de fois des personnes ont eu l’impression qu’il valait mieux être l’agresseur que la victime dans ce genre de situation? À croire que dans ce pays se défendre est un délit, alors que nombre d’auteurs de délits se retrouvent en liberté dans des temps relativement courts… Vouloir se défendre est une chose, mais il faut le faire en ayant néanmoins pris connaissance des risques, même si, reconnaissons-le, la loi est devenue ubuesque et que le système est très mal foutu…

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8 commentaires

  • Le Gaulois libre

    Ce que le peuple semble manifestement ignorer c’est que l’insécurité est un redoutable moyen de le faire adhérer au développement des forces de l’ordre qui ne sont en réalité là que pour servir et protéger nos gouvernants corrompus, et asservir les moutons de votants lorsqu’ils se mettent à manifester pour protester contre le totalitarisme et la corruption de ses dirigeants.

    Cette insécurité est volontairement entretenue par les instructions données à la police, par nos politiciens véreux, de laisser prospérer des délinquants dans des zones de non-droit, ainsi que par la justice qui relâche immédiatement dans la nature les délinquants et les terroristes que des policiers trop zélés viendraient à interpeller en flagrant délit, surtout s’ils sont multi-récidivistes.

    Pendant ce temps, ceux qui viendraient à utiliser la légitime défense, qui découle de ce légitime Droit de l’Homme, article 2 de la Déclaration de 1789, et qui stipule que parmi ces droits Naturels et IMPRESCRIPTIBLES, il y a : La Résistance à l’oppression, ne savent pas, dans leur naïveté, qu’ils entravent ce précieux moyen d’asservissement qu’est l’insécurité.

    • engel

      +1
      Entre mafias, on s’entraide…

    • 108

      Tout à fait.
      En plus par le jeu hypnotisant médiatique, on projette sur et dans la conscience (des gens^^), une fausse image de la réalité, ou du moins tronquée.
      On n’est pas loin de la « double pensée » dans « 1984 », extrait:

      Winston laissa tomber ses bras et remplit lentement d’air ses poumons. Son esprit s’échappa vers le labyrinthe de la double-pensée. Connaître et ne pas connaître. En pleine conscience et avec une absolue bonne foi, émettre des mensonges soigneusement agencés. Retenir simultanément deux opinions qui s’annulent alors qu’on les sait contradictoires et croire à toutes deux. Employer la logique contre la logique. Répudier la morale alors qu’on se réclame d’elle. Croire en même temps que la démocratie est impossible et que le Parti est gardien de la démocratie. Oublier tout ce qu’il est nécessaire d’oublier, puis le rappeler à sa mémoire quand on en a besoin, pour l’oublier plus rapidement encore. Surtout, appliquer le même processus au processus lui-même.
      Là était l’ultime subtilité. Persuader consciemment l’inconscient, puis devenir ensuite inconscient de l’acte d’hypnose que l’on vient de perpétrer. La compréhension même du mot « double pensée » impliquait l’emploi de la « double pensée ».

  • Trollzilla Trollzilla

    Le contrat « républicain » est « à l’origine » (sic…), autant pour moi je recommence.
    L’arnaque de notre système oligarchique et de nous faire croire que la délégation de notre sécurité (de biens et de personnes tel que c’est acté constitutionnellement) leur incombe, mais le pire c’est que les moutons y croient dur comme fer au point de trouver légitime et « normal » de se faire plomber par ceux qui n’ont qu’une « délégation » de notre propre gouvernance personnelle…

    Allé donc voir dans les pays de l’ex europe de l’est (Serbie, rep. Tchèque, Croatie etc…) la valeur qu’ils accordent à l’intégrité et aux atteintes aux biens et à la personne pour voir.
    Il n’y a pas de portes closes ni de barrières entre les maisons des particuliers et y a pas un couillon qui viendrait faucher du cuivre dans leurs maisons.
    Si cela survient et que l’habitant (ou le voisin…) laisse à terre le voleur/agresseur/que sais je encore, lorsque leur police débarque pour ramasser le corps elle remercie le « facilitateur » d’avoir fait le travail à leurs places, limite il a une médaille pour services rendus…

    N’allez pas en insulter un chez eux, vous vous retrouverez bastonné et en cellule pour une agression verbale…

    La seule différence entre eux et nous concerne leur histoire, à quand une guerre en France pour réajuster les droits et devoirs de chacun à la norme fondamentale du bon sens ???

    Désolé si je choque, ce n’est qu’un constat que je partage avec les habitants des républiques mentionnées et chez qui le « vivre ensemble » n’est pas une vaine formule « royale » pour endormir l’assisté.

    Il n’est jamais trop tard pour se réveiller.
    Merci de votre lecture.

  • C’est souvent à cause de cela que rares sont les personnes qui osent intervenir lors d’une agression. Qu’est-ce qui va me tomber sur le dos si j’interviens ? Quels ennuis ?

    Un jour, j’appelle la gendarmerie car en bas de chez moi des jeunes se droguaient. J’envisageais de sa part une simple brimade, ou quelque chose du genre. (Désolée mais je n’ai pas l’habitude de ce genre de situation, vivant en village).

    Et voilà que je commence à subir un interrogatoire. Le problème ne semblait pas être la drogue, mais moi qui osais les déranger, planqués qu’ils sont dans leur caserne (ceux-là au moins. Pour les autres, je n’en sais rien). J’interromps ma correspondante et on en reste là. Je me suis bien jurée de me la fermer la prochaine fois. Après tout, les parents n’ont qu’à tenir leurs gosses !

    Alors Trollzilla, je comprends ce que tu veux dire !