Hollande a trouvé qui est responsable du chômage en France: les entrepreneurs

Ils ne craignent plus rien tous autant qu’ils sont, ils osent toutes les déclarations aussi insensées soient-elles, et le président n’a pas dérogé à la règle en déclarant que les entrepreneurs étaient responsables du chômage en France, puisque le gouvernement lutte contre ce même chômage…

En théorie, il aurait fallu s’abstenir de commenter les voeux présidentiels de Hollande. D’ailleurs, les français ne les ont pas regardé (1). Ca tombe bien, Hollande n’a rien dit d’intéressant (2). Le problème est qu’il est impossible d’ignorer les stupidités étatistes que le président Hollande répète en boucle, espérant peut-être qu’elles seront crues, à force, voire qu’elles deviendront des vérités.

Il en est une parfaitement ridicule, qui pourrait être risible si elle ne concernait pas le cas du chômage. Il s’agit de l’attitude de Hollande par rapport au pacte de responsabilité. Le président de la république, constatant que les charges sociales sont plus élevées en France que chez nos voisins, a décidé de mettre en oeuvre un plan d’allègement des charges sur les salaires. Ce plan a été assorti de « contreparties » : les patrons doivent créer des emplois. Citons Hollande : « Aux entreprises maintenant d’embaucher et d’investir, c’est le sens du mot responsabilité. Notre obligation commune, c’est la lutte contre le chômage » (3).

Pauvre François Hollande … est-ce que le président de la République, ex professeur d’économie, (4) diplômé des meilleures écoles, ignore vraiment que le role des entreprises n’est pas de créer de l’emploi, mais de faire des profits, en répondant à une demande et en combinant des facteurs de production, dont le travail ? François Hollande ne sait-il vraiment pas que les entrepreneurs ne se reconnaissent aucune responsabilité d’aucune sorte en terme d’emploi ?

A sa décharge, notons que le président de la République est prisonnier d’un système de pensée dans lequel il n’y a pas d’individus, avec leurs aspirations propres, mais des agrégats, les ménages, les entreprises, à la tête desquels on peut nommer des syndicalistes chargés de négocier en leur nom. Hollande ne peut pas admettre que les 2 millions d’entrepreneurs de France n’ont pas à obéir aux injonctions venues d’en haut et que le MEDEF ne sera jamais aux entreprises ce que la CGT ou Sud sont éventuellement à la fonction publique.

Article complet plus références sur Agoravox.fr

Je rappelle quand-même cet article publié ici le 26 décembre au succès mitigé malgré son importance, que le gouvernement ne lutte pas contre le chômage et est directement responsable de celui-ci de par sa complicité avec la mise en place de l’accord TISA entre autres raisons.

Le gouvernement craignait de mauvais chiffres, ils se sont confirmés, quelle surprise!!! Donc le chômage ne cesse de monter sans pour autant prendre en compte tous ceux sortis du système, radiés du pôle-emploi pour faire baisser les stats et ceux ayant abgandonné toute idée de s’inscrire dans cette machine à broyer… Et bien sûr les politiques de gauche expliquent que c’est la faute à pas-de-chance- à la crise et au manque de croissance, mais qu’ils tentent quand-même le combat contre une autre hausse en 2015, c’te blague! Pourtant, ils ne peuvent nier les prévisions cataclysmiques notamment dans le domaine du bâtiment, il est prévu 16 000 emplois en moins dans le domaine en 2015, autant en 2016, et en 2014, il y a eu 180 faillites d’entreprises/mois en moyenne.

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Le souci, c’est que sont principalement relayées les infos officielles sans rappel des anciens articles, ce que nous n’allons pas manquer de faire ici…

L’exercice de communication est maintenant rodé. Depuis que François Hollande a failli à sa promesse d’inverser la courbe du chômage avant la fin 2013, le gouvernement joue la prudence. Et il a raison. La dernière note de conjoncture de l’Insee l’a encore confirmé : le chômage, au-delà des à-coups possibles des chiffres mensuels des demandeurs d’emploi, n’est pas près de reculer. Le retour d’une croissance un peu plus forte, de 0,3 % aux deux premiers trimestres de 2015, ne sera pas suffisant.

Dans le secteur marchand, « l’emploi reculerait à nouveau au quatrième trimestre (- 15 000 postes), puis début 2015″, prévient l’Insee. Au début de l’année prochaine, le rythme de destruction des emplois devrait simplement ralentir à – 11 000 grâce aux effets du crédit d’impôt compétitivité-emploi (CICE) et du pacte de responsabilité.

Le soutien des emplois aidés

Cette nouvelle chute devrait être compensée par le secteur non marchand, notamment grâce à l’augmentation du nombre d’emplois aidés (+ 19 000). Au total, l’économie française devrait être capable de générer 18 000 nouveaux emplois sur les six premiers mois de l’année de 2015. Insuffisant pour absorber la hausse de la population active attendue : le taux de chômage devrait continuer à grimper de 10,4 % de la population active à 10,6 % (France métropolitaine et outre-mer).

Article dans son intégralité sur Lepoint.fr

Il y a pourtant deux choses dont le gouvernement, ni aucun politique d’ailleurs, ne nous parlent: les emprunts toxiques et l’accord TISA, deux trahisons qui vont faire exploser le chômage à un niveau jamais égalé en Europe. Nous en sommes en pleine stratégie financière américaine pour bien s’emparer des multiples business en France. La première étape était d’affaiblir financièrement l’ensemble des institutions françaises, les communes et hôpitaux. Pour cela le mieux était le piège des emprunts toxiques qui ont été largement distribués.

Jugez de la perversité:

Les banques ont proposé un type d’emprunt complètement toxique puisque dangereux pour les comptes de ceux les ayant souscrit, les taux d’intérêts étant variables. Bien sûr, ce type d’emprunt  à été reconnu complètement illégal, mais qu’importe, le gouvernement socialiste a fait passer une loi pour protéger les banques des éventuelles attaques devant des tribunaux, puisque la tentative de corruption du gouvernement n’a pas fonctionné. Le nombre de victimes est colossal: la quasi-totalité des hôpitaux (dont la grande majorité est proche du défaut de paiement), des communes, des services publics… Et donc, l’endettement colossal de chacun pousse à adopter des mesures d’austérités, et vlan, chômage à la clé! Et au fait, savez-vous au bénéfice de qui? Des banques américaines entre autres banques, et de la Dexia en partie privatisée par l’état français, état qui touche chaque mois sur ces emprunts.

Donc, l’ensemble est pratiquement ruiné, les mesures d’austérités se multiplient avec la complicité du gouvernement qui a protégé les banques criminelles pour le coup, comment lutter contre le chômage avec une aussi mauvaise foi? Quand aux communes, institutions et hôpitaux endettés, leur histoire ne s’arrête pas là pour autant, il reste la privatisation: l’accord TISA qui fait partie intégrante des accords de libre-échange, donc du traité transatlantique.

Une fois que l’ensemble est totalement endetté et qu’il n’y a plus d’autres choix, il y a la privatisation, seul moyen de sauver quelques meubles, et ces privatisations sont voulues et programmées avec l’aide du gouvernement et des atlantistes politiques que nous avons, cela fait partie de la « stratégie de sabotage »:

Pour obtenir facilement le consentement de l’opinion pour la privatisation des services publics, la stratégie la plus souvent utilisée consiste à organiser préalablement le sabotage des services publics, afin que leur inefficience puisse servir de prétexte à leur privatisation. Cette stratégie a été massivement appliquée dans les secteurs de la santé et de l’éducation.

Voici ce que l’on peut lire à propos de l’éducation publique dans un document de l’OCDE, l’organisation des Maîtres du Monde qui est également à l’origine de l’AMI:

« Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangeureux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population.« 

Plus dans cet article

L’accord TISA en quelques lignes:

Un groupe de 21 États négocie à huis clos un nouvel « accord commercial »(TiSA: Trade in Services Agreement ou ACS: Accord sur le commerce des services). Il comprend notamment les États-Unis, le Canada, l’Australie, le Japon,l’Union européenne ainsi que la Suisse. Ce groupe porte le nom de « Really Good Friends of Services » (ou: les vrais bons amis des services). L’intention des négociateurs est avant tout de défendre les intérêts des grands groupes d’entreprises. Selon cet accord, toutes les prestations de service, notamment celles du domaine des services publics, devraient être soumises aux obligations d’accès aux marchés mondiaux.

Pourquoi des négociations secrètes et séparées?

Les négociations ont été menées à huis clos et en dehors des structures de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Même le secrétaire général de l’OMC a été exclu des négociations sur l’accord TiSA. Au cours de ces dernières années, les pays du Sud membres de l’OMC ont fait preuve d’une plus grande assurance et ont formulé des revendications envers les pays industrialisés : si on attend d’eux qu’ils ouvrent leurs marchés aux prestations de service des pays industrialisés, ils exigent en contrepartie l’accès aux marchés des pays industrialisés pour leurs produits agricoles. Les pays du Sud posent aussi des exigences concernant la protection des brevets ou en rejetant le brevetage de gènes issus de plantes tropicales par des multinationales pharmaceutiques. Par le biais de négociations séparées, menées en dehors de l’OMC, on a tenté d’écarter les pays du Sud.
L’accord TiSA devrait être élaboré conformément aux desiderata des riches pays industrialisés, et forcer de fait tous les autres pays à appliquer ces règles.

Commercialiser le monde?

Catastrophe 1 : Listes « négatives » ou listes des services à exclure. Selon l’accord TiSA, chaque État partie à l’accord doit dresser la liste de ses services qu’il souhaite soustraire aux obligations d’accès aux marchés.
Cela signifie que pour tous les services ne figurant pas sur la liste des exceptions, l’ouverture du marché est obligatoire. Une source d’énergie aujourd’hui encore inconnue serait donc inévitablement soumise à l’obligation d’accès aux marchés, et il ne serait plus possible de prévoir pour cette dernière un monopole étatique par analogie à l’électricité. D’autres types de prestations de services qui n’existent pas encore et qui, pour cette raison, ne figurent pas sur les listes des exceptions, seraient également soumis aux obligations d’accès aux marchés.

Catastrophe 2 : Clause « ratchet » ou clause de « cliquet ». L’accord TiSA prévoit qu’une fois une ouverture de marché effectuée, elle est irréversible. Même si cette ouverture devait se solder par un échec complet, la possibilité d’annuler une déréglementation introduite serait exclue définitivement.

Catastrophe 3 : Clause « standstill » ou clause du statu quo. Selon l’accord TiSA, le niveau de régulation existant au moment de la signature de l’accord ne pourrait plus être relevé par la suite. Si, par exemple, un canton ne dispose pas de loi limitant les heures d’ouverture des magasins à la signature de TiSA, on ne pourrait plus restreindre au niveau légal les heures d’ouverture des magasins dans le futur.
Ce principe s’applique également à d’autres restrictions, par exemple à celles limitant la vente d’alcool ou de tabac. Dans les magasins de la chaîne américaine Walmart, on peut aujourd’hui déjà acheter des armes. Cette compagnie s’imagine certainement qu’elle pourrait appliquer le même principe dans des magasins en Suisse, dans le cas d’une implantation de ses activités dans notre pays.

Catastrophe 4 : Clause « future-proofing » ou clause de pérennité. Selon l’accord TiSA, toute nouvelle prestation de service qui n’est pas encore inventée aujourd’hui serait automatiquement soumise aux obligations d’accès aux marchés. Mais, les personnes vivant au 18ème siècle, pouvaient-elles prévoir que nous aurions besoin à l’avenir d’un réseau électrique étatique et que nous ferions fonctionner des services publics? Pouvons-nous déjà connaître les prestations des services publics dont nous aurons besoin dans 10 ans, 20 ans, 100 ans? Et savons-nous déjà comment nous voudrons organiser ces services: sous forme de monopoles privés ou de services placés sous la responsabilité des pouvoirs publics?

Si TISA existait déjà…

TISA en 1850 : en 1850, les réseaux d’électricité n’existaient pas encore. Si l’accord TiSA avait été signé à cette époque, il n’aurait pas été possible de construire des réseaux publics, et l’électricité aurait obligatoirement été gérée par des entreprises privées. Les lignes de chemin de fer n’existaient pas non plus en 1850. Si l’accord TiSA avait été signé cette année, les services publics actuels n’existeraient pas.

TISA en 1950 : durant les années de boom économique qui ont suivi la Deuxième guerre mondiale, il n’y avait pratiquement pas de chômage en Suisse. Dès lors, il n’est pas étonnant que notre pays ne dispose pas encore d’une assurance-chômage obligatoire dans les années 1950. Si l’accord TiSA avait été signé à cette époque, il n’aurait jamais été possible d’introduire l’assurance-chômage que nous connaissons actuellement.

TISA en 2003 : en 2004, la population du Paraguay impose par la voie d’un référendum la reprise en gestion publique du système d’approvisionnement en eau jadis privatisé, ainsi que l’ancrage dans la Constitution de l’accès à l’eau en tant que droit humain. Si TiSA avait été signé en 2003 par le Paraguay, le référendum sur l’eau n’aurait plus été possible. Des multinationales telles que Veolia Environnement ou Nestlé auraient pu imposer avec succès la privatisation du système d’approvisionnement en eau dans ce pays.

TISA en 2014 : des coups d’État militaires sont encore possibles de nos jours et, moyennant le paiement d’un pot-de-vin de quelques millions, on trouve aussi de nombreux chefs d’État corrompus prêts à signer en faveur d’une ouverture de marché. Si TiSA était en vigueur, de telles signatures ne pourraient plus être annulées, même par un nouveau gouvernement démocratique et non corrompu, élu ultérieurement. Aussi désespérées que puissent être les situations de plusieurs villes de Grèce ou de Hongrie, où l’approvisionnement en eau a été privatisé sous la pression des programmes d’économies, il ne serait plus possible de faire marche arrière et supprimer ces déréglementations si TISA était déjà appliqué.

Si TISA était déjà en vigueur maintenant… en Suisse

2021 – aucune souveraineté sur la protection des données. La Centrale de compensation AVS à Genève veut sauvegarder ses données dans une base « Cloud » externe, en fixant cependant comme condition que le serveur de données soit localisé en Suisse. Le groupe Google dépose plainte contre la Suisse: « La directive selon laquelle le serveur de données doit être localisé en Suisse représente une limitation injustifiée de l’accès au marché. »

2022 – plus de loi sur les heures d’ouverture des magasins. Dans un canton, les citoyens acceptent une initiative populaire cantonale demandant la réintroduction d’une loi sur les heures d’ouverture des magasins, bien qu’une loi similaire ait été abolie quelques années auparavant.
Le groupe Walmart dépose plainte contre la Suisse: « L’introduction d’une loi cantonale sur les heures d’ouverture des magasins constitue une élévation illégale du niveau de régulation ».

Il s’agit, certes, des situations inventées, mais néanmoins réalistes dans le cas où la Suisse signait l’accord TiSA qui fait actuellement l’objet de négociations à Genève.

En France ou ailleurs, en serait-il autrement ?

Source: Stop Tafta via Sott.net

 Vous l’aurez compris, la volonté du gouvernement pour lutter contre le chômage n’existe pas, et celui-ci ne peut qu’exploser. Il n’y a aucune surprise si celui-ci augmente inexorablement, c’est une volonté au nom de l’argent et du profit, dont celui des Etats-Unis principalement…

17 commentaires

  • robertespierre

    Pour obtenir du gruyère ou du hollande râpé:
    le passer à la moulinette

  • Ce président n’aime pas son pays ni son peuple.

    Il faut qu’il dégage, au lieu de toujours accuser les autres de ses échecs : les fachos/lepeniste/zemmourien sont responsable de la délinquance et des citémirats.
    les entreprises sont responsables du chômage.

    tout est inversé.
    Mais lui ? non, lui, il fait tout pour sauver son image. Mais « c’est pas facile ».

    Il faut qu’il dégage, lui, et tous ses ministres incompétents, qui changent de poste comme de chemise.

    Il faut qu’il dégage, il n’est plus légitime avec ses 13% d’assistés qui veulent encore pouvoir compter sur l’argent gratuit de l’état.

    • Ha oui, j’ai oublié : l’échec scolaire c’est la faute aux parents d’élèves et a leurs « déterminismes »…

      Par contre, tous ceux qui ont de l’argent plein les popoches, ceux la, il les aime, et fait leur 4 volonté :
      cacarente, dubai, ryad, obama, le CRIF … oula, attention, faut pas déconner la… la c’est tapis rouge.

      Les autres sans-dents, arrêtez de lui briser ce qui lui reste de couilles.

  • Le veilleur

    Oui, il n’est pas du tout conscient de ce qu’il raconte, mais le pire c’est qu’il croit à de ce qu’il dit. Il cherche des boucs émissaires en espérant préparer les prochaines élections 2017 ? c’est la politique de l’irresponsable, c’est pas moi c’est l’autre, c’est un peu facile. Je ne comprends pas qu’avec 13 % des soutiens il puisse être encore au pouvoir et continuer à être aussi sûr de lui.

  • Hollande n’est ni étatiste ni vraiment libéral, ni quoi que ce soit de clairement défini, finalement. Il nage perpétuellement dans l’incohérence en prônant des mesures incompatibles entre elles (en supposant généreusement qu’elles auraient pu être bonnes) et incompatibles avec la doctrine européiste qu’il applique à la lettre. Il a dit clairement: « je tiendrai bon », ce qui signifie: « allez vous faire f… ». Et il nous a inventé un nouveau truc: « les droits de l’humanité »… Les droits de faire quoi? On ne le sait. Ou alors certains d’entre nous ne seraient-ils pas humains?

  • gnafron

    le problème de Hollande, c’est qu’il est pas aidé, mais alors,
    vraiment pas aidé…

  • Berrurier

    Faites gaffe les gars vous allez tous vous retrouvez au trou si vous critiquez Hollande et sa clique. Vous n’avez pas entendu parler de l’article 20 de la loi de programmation militaire votée le 24 décembre 2014 en catimini par une bande d’enfoirés de députés pourris ? « L’article 20 de la nouvelle loi de programmation militaire vient de donner à l’administration tout pouvoir de traiter tout citoyen soupçonné d’un délit quelconque comme un terroriste, c’est-à-dire de pénétrer dans sa vie privée sans contrôle a priori d’un juge ». Or bientôt nous allons tous être traiter comme des terroristes puisque nous critiquons nos gouvernants ici et là sur des sites alternatifs. Bientôt tous les sites comme les ME seront fermés, les administrateurs mis en prison et les lecteurs et les commentateurs seront également poursuivis pour incitation à la paix ou autre chose (ils ne manqueront pas d’arguments puisque la justice ne pourra pas être saisie …secret défense et oui) Cela ne vous rappelle rien? Hitler en Allemagne et les Bush, Clinton et Obama aux USA? Non? Guantanamo et les camps de la FEMA vous ne connaissez pas? Ne vous cassez pas la tête bientôt on va connaitre de nouveau les camps de concentration. On est grave dans le pétrin les gars, en fait on est carrément dans la merde !!! Viva la revolucion! Viva Zapatta !!!!

  • Hector

    « il n’est pas conscient de ce qu’il raconte », « il est pas aidé », « Il nage perpétuellement dans l’incohérence »…

    Mais si il est conscient de ce qu’il fait et des conséquences de ses actes qui n’ont rien d’incohérent. Il est aussi pourri que celui qu’on avait avant, et il aura été aussi pourri que celui qu’on aura après.

    Mais n’allez surtout pas croire que ces gens la font ce qu’ils font au hasard, ils ont leurs raisons. Le truc, c’est qu’on ne sait pas lesquelles, mais on peut être sur que ce n’est pas celles qu’ils sont censés avoir.

  • robertespierre

    Quand vous réalisez que ce qui fait fonctionner ce personnage n’est que LA PEUR
    comme la PEUR collait à la peau de Chirac
    peur d’être rattrapé par « les affaires »
    Celui-là a peur du prix à payer
    son impopularité le lui fait savoir chaque jour dans son miroir
    Tout ce qu’il tente ,c’est pour parer au plus pressé
    Tout est bon pour « gagner du temps »
    Il n’a pas de gouvernail
    Une girouette qui dispose de toutes les manettes
    Comme un stromboscope déréglé,à chaque tour,il éclaire
    au hasard ce qui pourra lui servir à se dissimuler
    TOUT est prétexte pour dissimuler son infirmité
    C’était l’éminence grise du PS
    l’ombre:son domaine
    Qui voudrait de son physique? même pour rien?
    Voyez ce que ses comparses disaient de lui au PS
    Loi des similitudes
    Chirac et lui:Corrèze
    Chirac « tire sur tout ce qui bouge »(Ph Séguin.)
    Pourquoi sinon par peur
    Ne fait-il pas de même?
    Mimétisme….jusqu’aux lunettes

    Il s’en prend aux entrepreneurs
    aux auto-entrepreneurs
    et aux autos
    Son problème
    il a été fourni sans mode d’emploi
    et il a pas tout son kilo
    (c’est quoi ça?)
    Il a pas l’eau à tous les étages
    Faut dire qu’il a été le premier surpris de remplacer DSK
    Les pustules faciales attestent de son mauvais état psychique
    Un sans dent
    « Putaing….et ça mord quand même ces machins-là! »
    Alors imagine si j’avais des crocs
    Un loup sorti du bois

  • Scrutinizer

    « c’est le sens du mot responsabilité »
    Si ce gros malin était réellement détenteur de la définition de ce mot, il aurait déjà passé la main car il semble bien aisé de faire mieux que lui !!! Comme quoi le pays ne l’intéresse pas, seules comptent les situations de ces petits copains et la petite définition à laquelle il aura droit dans le dictionnaire !!!!!

  • Malheureusement pour les penseurs libéraux, il a en partie raison: la baisse des charges sociales/impôts sur le travail doit se faire dans le cadre d’un accord win-win, et on n’aura pas le choix: on réduit les charges, mais il faut que le nombre de cotisants augmente, sinon, on sera obligé de revenir à la situation antérieure, voire pis ! Voir la fin de cet article: http://democratie-nouvelle.skynetblogs.be/archive/2012/05/20/partant-pour-un-new-deal.html

  • Zugzwang

    Hollande est, d’après moi, totalement conscient de la situation. Entouré des « élites » en communication, on lui recommande de se positionner sur les sujets sensibles de la manière « la moins pire possible ».

    Exportation des entreprises françaises à l’étranger, importation de main d’oeuvre étrangère à bas coût sur notre territoire… Pas besoin d’être d’une très grande école et entouré de « spécialistes » pour connaître les effets sur l’emploi. Sans compter la BCE qui a institutionnalisé le chômage en France avec son objectif de limiter l’inflation sous la barre des 2%, tous les économistes et les « spécialistes » de la finance et de la communication le savent.

    Hollande n’est qu’un pion, Sarko l’était déjà et le prochain le sera aussi. Vous les avez déjà entendu dire « on a fait une boulette ! » ? Non, donc c’est forcément la faute d’un autre facteur et tout le but de ces jolis discours est de nous faire croire que c’est ce facteur là qui est responsable… Comme si le chômage pouvait être simplifié à 1 élément (phénomène). C’est la politique globale qui ne va pas dans le bon sens, ils le savent très bien là haut. TISA, banque, emprunts toxiques, … Sont-ils si stupides pour prendre systématiquement les mauvaises décisions et pour comprendre toujours trop tard que l’erreur était ailleurs ? A moins qu’ils se foutent de nous…

    Mais ça marche, le peuple reste calme et ne dit rien, ou peu de choses (« C’est pas juste ! »), le gouvernement peut continuer pépère. A pas peur des moutons (« Maiiiiis ! »). On touche nos pactoles, on négocie des arrangements en bien ou en services avec les riches autour d’un super gueuleton dans des restos chics, on planque notre argent… Il faudrait être fou pour changer… Surtout pas maintenant !