Le ministère de l’intérieur envisage de dissoudre la LDJ

Mise à jour: Deux autres mouvement radicaux dissolus

Enfin!!! La LDJ, après avoir vu sa page Facebook de supprimée, risque de se voir supprimer elle aussi à son tour! Il y a parfois des bonnes nouvelles qu’on attend pas…

Après les accrochages avec des ldj10militants propalestiniens, le ministère de l’Intérieur étudie, selon nos informations, la possibilité juridique de dissoudre le groupuscule «d’autodéfense» juif.

La dissolution de la Ligue de défense juive (LDJ) est aujourd’hui, selon nos informations, sérieusement envisagée par le ministère de l’Intérieur. L’association «d’autodéfense» communautaire, que ses adversaires considèrent comme une milice, s’est fait remarquer depuis 2001 par ses méthodes violentes contre ceux qu’elle qualifie d’ennemis d’Israël.

Condamnés – avec plus ou moins de sévérité – par de nombreuses autres institutions juives, ses membres ne sont qu’une poignée ; ils sont cependant accusés, comme certains propalestiniens radicaux, d’attiser les tensions intercommunautaires en France, alors que se succèdent les manifestations liées au conflit armé à Gaza.

«Motifs ethniques».«La DLPAJ [Direction des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de l’Intérieur] travaille à temps plein pour étudier la possibilité d’une interdiction de la LDJ, confie une source policière haut placée. Nous menons l’analyse la plus fine possible pour être certains que c’est faisable.» Le procédé, en effet, est encadré en droit. L’article 212-1 du code de la sécurité intérieure mentionne sept critères pouvant justifier une dissolution par décret en Conseil des ministres. Selon nos informations, deux d’entre eux pourraient être invoqués contre la LDJ. L’un concerne les groupes qui«provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence pour motifs ethniques ou religieux, ou propagent des idées encourageant cette discrimination», l’autre ceux «qui présentent, par leur forme et leur organisation militaires, le caractère de groupes de combat ou de milices privées».

La LDJ, n’étant pas dotée de statuts légaux, n’est pas officiellement une association. Mais l’article 212-1 permet également la dissolution de «groupements de fait» – appliquée par exemple au groupe suprémaciste noir Tribu Ka en 2006, ou encore aux groupes d’extrême droite Jeunesses nationalistes révolutionnaires et Troisième voie de Serge Ayoub, en juillet 2013, suite à la mort du jeune Clément Méric.

Source et article complet sur Libération

 Mise à jour:

Serait-ce une période de grand nettoyage en France quand aux mouvements extrémistes? Ce sont deux mouvements d’extrême-droite qui sont ainsi dissous: Les « jeunesses nationalistes révolutionnaires »  dont le logo peut faire assez peur, ainsi que le mouvement « Troisième voie):

Le Conseil d’Etat a validé la décision prise par le gouvernement après la mort du militant d’extrême gauche Clément Méric, en juin 2013.

Le Conseil d’Etat a confirmé mercredi 30 juillet la dissolution, décidée par le gouvernement en juillet 2013, de « Troisième Voie » et des « Jeunesses nationalistes révolutionnaires » (JNR), deux groupuscules d’extrême droite. « Le Conseil d’Etat a jugé légales les dispositions du décret du 12 juillet 2013 portant dissolution des deux groupements de fait ‘Jeunesses nationalistes révolutionnaires’ et « Troisième voie' », rapporte l’institution.

Des « milices privées »

Ces dissolutions, ordonnées après l’émotion suscitée par la mort du militant d’extrême gauche Clément Méric, le 5 juin 2013, avaient été prises sur décret au motif que « Troisième voie » et les « JNR » constituaient des « milices privées » et « provoquaient à la haine, à la discrimination et à la violence », rappelle le Conseil d’Etat dans son communiqué.

Le Conseil d’Etat a donc validé le décret car les « JNR » et « Troisième Voie » « avaient, ensemble, le caractère d’une milice privée ».

Article complet sur Tempsreel.nouvelobs.com

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