Conseils pour le potager

Bien beau de parler d’actu, encore faut-il savoir comment s’en sortir si jamais l’effondrement tant redouté survient (entre autres soucis…). Et beaucoup souhaiteraient un jour avoir un petit potager, il y a pourtant des choses importantes à savoir, car un potager ne se fait pas au hasard, pour un résultat optimal, quoi de mieux que de bien préparer le terrain?

potagerPhoto trouvée sur originedesmots.blogspot.fr

Vous devez préparer votre potager et penser l’organisation de votre travail pour minimiser les efforts et optimiser les résultats :
– Prévoyez un lieu pour votre compost avec 4 compartiments pour assurer le transit en fonction de l’état du compostage.
– Faites des bandes cultivées de 1m10 à 1m30 de large (en fonction de la longeur de vos bras)
– Organisez un sytème d’arrosage automatique avec des tuyaux poreux pour économiser l’eau et votre temps que vous pourrez utiliser pour autre chose…
– Organisez les carrés de plans en fonction des compagnonages
– Prévoyez une rotation des cultures :  tous les ans un légume feuille à la place d’une légume racine et vice versa.


– Il faut également répartir vos plantations en prenant en compte « l’appétit » des légumes :
a) Beaucoup de besoins: Pommes de terre, poireaux,tomates…
b) Besoins moyens: Carottes,échalotes,oignons,laitues…
c) Peu de besoins: Pois, haricots, fèves…
Pour vous aider, vous pouvez organiser votre jardin avec un tableau, voire un tableur…

La conservation des graines est une question importante : il faut arriver à stocker toute la nourriture jusqu’à la nouvelle récolte, c’est à dire pratiquement une année…
Les graines peuvent se conserver plusieurs années à l’abri de la lumière et au sec aussi il est même souhaitable de pouvoir stocker vos différentes variétés pour pouvoir en disposer sur une période plus longue. Objectif : pouvoir, si nécessaire, aider vos voisins ou faire des échanges de graines avec eux et faire face à d’éventuelles maladies ou intempéries dévastatrices.
Aujourd’hui les grains de céréales sont souvent séchés au moyen d’un système de soufflerie d’air chaud, avant d’arriver dans un silo. Elles sont parfois traitées contre les insectes (les charançons peuvent tout manger) mais souvent on utilise la congélation pour les tuer. Ensuite reste le problème des moisissures à cause de l’humidité.
Si les techniques modernes ne peuvent être réalisées à l’échelle individuelle, les méthode de nos anciens peuvent être remises à l’ordre du jour :
Le stockage à même le sol dans des greniers ne protège pas des rongeurs et des crottes de chats ou volailles s’ils y ont accès ! La meilleure solution serait de placer les graines dans des sacs (ceux-là il faut les avoir donc les fabriquer) et aussi arriver à les stocker dans des endroits frais et secs…
Un bon moyen de stocker des graines en petites quantités et les protéger des rongeurs est de les mettre dans des bouteilles en verre (type bouteille jus de fruits avec un large goulot) ou dans des bocaux en verre avec des couvercles étanches.
Il est préférable de faire des stockages éparpillés plutôt que de gros silos : si çà se passe mal dans un silo tout est perdu.
Il y a aussi le stockage de tout le reste : légumes racines, fruits et plantes séchés, et il existe tout un tas de trucs et techniques pour tout çà…
Pour les légumes-racines, le mieux est de les laisser en terre pour ceux qui sont rustiques (panais, topinambour,…) et de les récolter quand on en a besoin, sinon on peut faire un silo.
Les lactofermentés nécessitent des récipients mais une fois qu’ils y sont ils ne bougent plus beaucoup…

Désherbant naturel :
Si vous êtes dans une région qui n’est pas soumise aux restrictions d’eau et que vous disposez d’un cuiseur solaire disponible, il vous sera possible de désherber avec de l’eau bouillante.
Les proportions : un litre d’eau bouillante pour 2m2 de mauvaises herbes.

Trouvé sur le site Autarcies.com

Et sur ce blog que je découvre et vous propose de visiter, il y a également cette saine lecture qui pourra en aider beaucoup, que vous souhaitiez retourner un jour à la campagne ou que vous y soyez déjà…

Pour assumer ses besoins fondamentaux, faire un retour à la campagne et atteindre une autonomie (familiale) proche de l’autarcie, 10 dispositions sont à prendre et développer :

-1- Premier objectif : Disposer d’un petit coin de terre arable avec quelques pierres dessus…
-2- Deuxième objectif : Assurer et pérenniser ses ressources en eau. (alimentation, stockage, filtrage…)
-3- Troisième impératif : Produire sa nourriture de façon autonome : indispensable !
-4- L’énergie : Adoucir l’effort et garder un pas dans le confort de notre civilisation actuelle.
-5- La prévoyance : Gérer sa santé, sa sécurité, son environnement, se préparer au pire…
-6- Les compétencesMaitriser de nouvelles compétences nécessaires pour assurer son indépendance.
-7- Rester philosophe : Définir ses raisons de vivre, avoir une boussole et un cap.
-8- Affuter ses outils : Tant que c’est encore possible, quels sont les outils disponibles aujourd’hui qui seront utiles demain ?
-9- Assurer ses moyens de locomotion, des moyens de substitution, des moyens de communication…
-10- Garder une part d’échanges : Dégager des ressources supplémentaires à celles qui sont nécessaires pour pouvoir acquérir ce que l’on ne peut produire soit même.

>>> Voir aussi la Pyramide de Masslov.

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