Syrie/Algérie sur l’agenda du chaos – guerre imminente – par JM Vernochet


Iceberg Tv 2013.04.30 JM Vernochet, Mali Syrie… par Hieronymus20

Géopolintel, IcebergTv, interview le 30 avril 2013 de Jean Michel Vernochet, journaliste écrivain, sur les situations en cours de pays comme le Mali, l’Algérie, la Syrie et les forces en mouvement vers un conflit qui pourrait rapidement se généraliser :

1) le Mali pourrait-il devenir un nouvel Afghanistan ?

2) qu’en est-il du Narco-Trafic ?

3) l’Algérie, prochaine sur la « liste » ?

4) comment évolue le conflit en Syrie ?

5) comment interprêter les attentats de Damas ?
http://www.youtube.com/user/xICEBERGTVx

http://www.geopolintel.fr/
Source: Agoravox.tv

4 commentaires

  • libertad

    Il était à prévoir que les avions de transports américains qui stationnent au Sud de l’Espagne sont en attente du déclenchement d’une guerre en Algérie
    Il ne sont pas installés à cet endroit pour rien
    Attendent-il la mort de Bouteflika qui finalement n’est plus mort pour déclencher la guerre ?

  • switch

    salut,
    aujourd’hui bouygues tel informe ses abonnés b&you que désormais les appels illimités vers l’algérie ne sont plus illimités mais limités à 10 h de communications.
    il y a effectivement quelque chose qui va se passer là bas (aussi)

  • Gwendoline

     » Oui ! Nous avons de la même façon, et pour les mêmes raisons, aidé à l’assassinat de Thomas Sankara (à l’époque, 1977, ils n’avaient pas encore pensé aux rebelles).Normal : un président qui met au rebus les mercédes pour les remplacer par des R5 et qui donne l’équivalent de 15 € de rembousement de frais à ses ministres : IMAGINE. En plus son socialisme faisait tâche d’huile en Afrique. Mater un rebelle ! Ça ne se fait pas. Nous avons mis à sa place Blaise Compaoré, bien corrompu et bien à la botte des « grands ». Maintenant le Burkina Faso est à nouveau partie des pays les plus pauvres d’Afrique et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais le sankarisme est en train de renaître. Thomas Sankara à l’ONU. »
    http://www.youtube.com/watch?v=Ij3lsGrnHJ0

    • Christiane

      Une ‘fabrique d’idées’ Américaine considère le « sombre Avenir » d’une Guerre Nucléaire.

      Peter Symonds – Lundi 6 Mai 2013 – Un document publié à la mi-avril par le Centre pour les études stratégiques et internationales (CSIS), une ‘fabrique d’idées’ de Washington, est une indication à faire froid dans le dos des discussions et des préparatifs en cours dans l’establishment Américain de la Défense en vue d’une Guerre Nucléaire.
      L’Analyste stratégique Anthony Cordesman ne fait aucun cas des Traités et des négociations sur un contrôle des armes nucléaires et déclare que le développement d’une course aux armements en Asie et au Moyen-Orient « exige une stratégie qui dépasse le contrôle des armements et prenne en considération un Avenir bien plus sombre ».
      Cordesman ne laisse aucun doute quant à la nature de cet Avenir.
      Le titre de son document, « Les lignes à ne pas dépasser, les échéances et penser l’impensable : l’Inde, le Pakistan, l’Iran, la Corée du Nord et la Chine », fait directement référence à Herman Kahn, le stratège de la Guerre froide qui avait élaboré une stratégie en vue de conduire et de « gagner » une Guerre Nucléaire.
      Comme le fait remarquer Cordesman, « au début de l’ère thermonucléaire, Herman Kahn avertit le Monde de ce qu’on devait ‘penser à l’impensable’ : les conséquences d’une Guerre Nucléaire effective et considérer quel camp pouvait gagner – si jamais il y avait un gagnant ».
      Il ajoute : « La fin de la Guerre froide a semblé mettre fin au besoin de penser de cette manière, mais les récents événements en Corée du Nord et en Iran montrent par trop clairement que le besoin d’une analyse de ce genre, terrifiante et pourtant ‘réaliste’, existe toujours ».
      Dans son livre « Sur la Guerre thermonucléaire », écrit en 1960, Kahn avançait l’argument que la vie continuerait après les ravages d’un échange nucléaire, que des centaines de millions de personnes meurent ou que seulement quelques grandes villes soient détruites. Il était nécessaire, affirmait-il, que les Américains acceptent les conséquences, quelque horrifiantes qu’elles soient, parce-que SANS LA VOLONTE d’appuyer sur le bouton, les préparatifs de Guerre Nucléaire n’étaient qu’un bluff élaboré.
      Le document du CSIS a une signification particulière.

      Suite article – « MONDE » – http://www.alterinfo.net