Gaz de schiste : Un géologue nous prévient une nouvelle fois…

Au delà des débats sans consistance de tous les blablateurs, dont on nous impose la présence journalière sans pour autant qu’il y ait un débat de fond sur ce que devraient être nos priorités. Les majors pétroliers continuent de polluer les océans, sans que ça fasse la une des médias. Il y a une autre manière de polluer et de détruire, par le biais de la fracturation hydraulique pour extraire le gaz de schiste….Et ne croyez pas qu’ils aient baisser les bras, ils insistent, et si nous n’y prenons garde nous aurons bientôt un paysage digne de l’Alberta avec de l’eau imbuvable et au pire inflammable, des paysages ravagés avec notre air empoisonné. Nous avons un déficit hydrique important cette année, imaginons qu’il y ait des puits en activité, vu la quantité d’eau pompée pour les besoins de l’extraction, il faudra choisir entre le gaz ou…. l’eau vitale pour la vie.

Les conséquences environnementales sont minimisées sur les avantages potentiels macroéconomiques de la fracturation hydraulique pour extraire du gaz de schiste dans le Karoo,affirme le Dr HARTNADY.

Le rapport, publié ce mois-ci, estime que 485 billions (TCF) de gaz de schiste pourraient se trouver dans le Karoo,représentant l’équivalent de 400 années de consommation de pétrole en Afrique du Sud.

Bonang Mohale, le président de Shell en Afrique du Sud, qui a demandé le rapport,affirme que les résultats constituaient la “plus grande découverte d’or dans le Gauteng”…(tiens donc….)

S’exprimant lors de la conférence sur les gaz de schistes au sud de l’Afrique au Cap, Hartnady a présenté un dossier contre le développement du gaz de schiste, en faisant prévaloir que les impacts environnementaux et les risques géophysiques de fracturation seraient trop importants.

En termes de dommages à l’environnement, Andrew Venter, le chef de la direction de la Fiducie Wildlands Conservation, s’est également montré méfiant quant aux estimations d’Econometrix.

“Il ne fait aucun doute que Shell et ses alliés sont déterminés à persévérer malgré les préoccupations qui ont été soulevées … Cela est compréhensible, et il serait illusoire pour nous de renoncer à des opportunités économiques qui en découlent ( fracturation)”.

Hartnady dit clairement que l’exploration conduirait à la dégradation du paysage par le biais de l’industrialisation de l’habitat rural et de la pollution sonore.

Plus dommageable pour la population serait l’appauvrissement de l’approvisionnement en eau.

La phase d’exploration dans 3 domaines du Karoo nécessiterait 48 000 à 216 000 mètres cubes d’eau pour forer 24 puits et, si l’exploration est réussie, la production réelle de gaz serait susceptible de nécessiter d’environ 10 000 puits.

De plus,l’eau de surface sera polluée par une élimination inadéquate de l’eau recyclée, et les eaux souterraines pourraient être contaminées en raison des fluides injectés dans les roches au cours du processus de fracturation.

Dans les cas extrêmes aux États-Unis, l’eau du robinet est même devenue inflammable.

Hartnady affirme que la fracturation serait de nature à augmenter l’incidence des tremblements de terre.

Se référant à l’ampleur du tremblement de terre de 5,6 en Oklahoma en 2011, l’état a précédemment connu près de 30 petits tremblements de terre par an, un nombre qui, depuis 2010, avait grimpé à plus de 1 000 par an.

Mais Shell s’en fout royalement, tout comme nos chers gouvernants en France et dans le monde, puisqu’ils veulent tout de même continuer à privilégier cette source d’énergie polluante!

Auteur : Rédaction universnature

Source : universnature.wordpress.com publié par Sos-Planète </blockquote>

Fuite de gaz sur une plateforme Total: Greenpeace constate une grande quantité de pétrole

Arrivé ce lundi matin près de la plateforme accidentée de Total, en mer du Nord, le navire de Greenpeace a commencé à donner des nouvelles de l’ampleur des dégâts après la fuite de gaz débutée il y a maintenant une semaine. «Nous sommes au milieu d’une nappe irisée huileuse. Il y a une grande quantité de pétrole sur l’eau. Il y en a partout. Cela fait plusieurs kilomètres de long et je dirais, plusieurs centaines de large», a déclaré Christian Bussau, un scientifique de l’équipe de Greenpeace, à l’AFP.

Contrairement à Total et au gouvernement britannique, qui estiment toujours que les impacts sur l’environnement sont «relativement négligeables», Greenpeace est plus pessimiste: «C’est vraiment un grave accident. Total doit immédiatement commencer à boucher la fuite ou la pollution ne s’arrêtera pas», a alerté Christian Bussau.

LIRE LA SUITE (20Minutes)

La source de la fuite se trouve « à 4.000 mètres de profondeur, dans un puits désaffecté depuis plus d’un an », a précisé un porte-parole du géant de l’énergie. (l’Internaute)

6 commentaires