Une proposition de compréhension de la dernière couverture de The Economist par une chaine Youtube, s’adressant aux musulmans mais pas que, qui a déjà de nombreuses fois produite des analyses intellectuellement stimulantes de l’actualité par le passé…
La une de The Economist pour 2026 est un chef-d’œuvre de cynisme éditorial. Sous des airs de bande dessinée naïve, elle dissimule un pronostic funeste pour la décennie à venir, adressé à ceux qui savent décrypter son langage visuel. Une méthode éprouvée, qui rappelle étrangement leur couverture au pangolin en 2019, un avertissement cryptique que le monde a préféré ignorer.
Le grand théâtre du pouvoir
Le choix d’un style « ligne claire » rappelant Tintin n’est pas anodin ; c’est la signature d’un establishment qui use de la simplicité comme d’un leurre. Les éléments clés s’assemblent comme un puzzle diabolique :
. L’Inversion des Couleurs : Le rouge, jadis symbole du péril, incarne désormais le futur et un pouvoir conquérant, tandis que le bleu, couleur de la raison et de la stabilité, représente un passé révolu. Cette palette est un manifeste : les anciens repères sont caducs.
. Les Épées Croisées : Au centre géométrique, elles ne sont pas un accessoire de pirate. Elles forment une croix, évoquant à la fois un point sur une carte au trésor et un rituel de fermeture de cycle. Elles symbolisent le combat pour le contrôle, celui de la Réserve Fédérale américaine étant l’enjeu ultime.
. Le Cerveau et la Manette : Un fil rouge relie une manette de jeu bleue à un cerveau, mais les boutons de commande sont rouges. Métaphore parfaite d’un « hack » du système : l’infrastructure ancienne (bleue) reste, mais le contrôle a basculé vers de nouvelles forces (rouges), annonçant une ère de surveillance cérébrale et de dirigisme technologique.
La référence obsessionnelle au football, sport-roi et opium des peuples modernes, est particulièrement savoureuse d’amertume. Le ballon de football, hypergonflé et prêt à exploser, est une allégorie de l’hyperinflation et des bulles économiques à l’agonie. La Coupe du Monde de 2026, jumelée au 250e anniversaire des États-Unis, est présentée comme le théâtre parfait pour un reset géopolitique, un « divertissement » à l’échelle planétaire pour masquer la reconfiguration des pouvoirs. Le message est limpide pour qui veut l’entendre : les grands événements ne sont que des mises en scène où nous jouons le rôle de figurants bénévoles.
La fin de cycle
L’urgence est palpable. Le fait que The Economist ait brisé sa propre tradition de publication pour dévoiler cette couverture dix jours plus tôt est un signal faible qui en dit long. Il ne s’agit plus de prédire, mais de préparer les esprits à l’inévitable. Les deux « gâteaux d’anniversaire » célèbrent simultanément les 250 ans des États-Unis et des Illuminés de Bavière, marquant la fin délibérée d’un cycle historique. La boucle se referme sur 250 ans d’histoire occidentale, et le magazine, porte-voix d’un système qu’il a contribué à édifier, nous offre son diagnostic ultime avec une froideur clinique : la transition sera brutale, le spectacle doit continuer.
Les actionnaires de The Economist sont la famille Agnelli (Exor), Rothschild, Cadbury (Kraft Foods : Vanguard, BlackRock, Morgan Stanley, State Street, etc.), Schroders (banques : Lloyds, Guinness Mahon, G30). Ils nous présentent donc leurs vœux pour l’année qui vient. Des désirs à la réalité… Ainsi les prévisions de The Economist pour 2017, démenties par les faits, ont été qualifiées par son propre rédacteur en chef de « conspirationnistes ».
par Yoann
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La couverture nous présente bien leur plan. Mais nous devons bien comprendre que ce plan n’est pas inéluctable, si nous arrivons à comprendre que nous sommes le Peuple, nous sommes le Nombre. A nous de nous entendre !
je reviens sur Hilight Tribe https://www.youtube.com/watch?v=Tj3tHQM71Ak&list=RDC6IYA7mOrcY&index=3 Le pays de la parure?
Les « globalistes » ont bien compris par quels moyens amuser et, surtout, divertir les masses de plus infantilisées, puériles.
Le « bric à brac » figurant, annuellement, sur la couverture de « The Economist » est constitué dans sa quasi totalité d’une collection de mystères remplis de sous-entendus et de malentendus, de paraboles obscures, de rapprochements de termes sans signification, de jeux de mots, de dessins et de symboles pour les foules avides d’erreurs.
Vous ne comprendrez jamais la Marche du Monde en tentant de deviner ce qui se cache sur ce support, bien au contraire.
La Vérité est ailleurs. La Vérité, elle est en vous !
« Cherche en toi-même… car tu es tout. », dit le poète persan Djalāl ad-Dīn Rûmî.
NB : La connaissance ne peut être acquise que par une compréhension personnelle que l’homme doit trouver seulement en lui-même : « Connais-toi toi-même », disait l’expression inscrite sur le fronton du temple de Delphes. Expression que l’on peut asscocier au fameux hadîth de la tradition islamique : « Man arafa nafsahu faqad arafa Rabbahu » (« Celui qui se connaît soi-même connaît son Seigneur »), et dont une des variantes modernes se retrouve dans l’investigation du « ko ‘ham » ou « Qui suis-je ? » védantique de Ramana Maharshi.
Toutes les expériences, toutes les choses extérieures qui l’entourent ne sont pour l’homme qu’une occasion pour l’aider à prendre conscience de ce qu’il a en lui-même. Cet éveil est ce que Platon appelle anamnésis, ce qui signifie « réminiscence ». Si cela est vrai pour toute connaissance, ce l’est d’autant plus pour une connaissance plus élevée et plus profonde, et quand l’homme avance vers cette connaissance, tous les moyens extérieurs et sensibles deviennent de plus en plus insuffisants jusqu’à perdre finalement toute utilité. S’ils peuvent aider à approcher la sagesse à quelque degré, ils sont impuissants à l’acquérir réellement, quoiqu’une aide extérieure puisse être utile au début, pour préparer l’homme à trouver en lui et par lui-même ce qu’il ne peut trouver ailleurs et particulièrement ce qui est au-dessus du niveau de la connaissance rationnelle. Il faut, pour y atteindre, réaliser certains états qui vont toujours plus profondément dans l’être, vers le Centre qui est symbolisé par le Cœur et où la conscience de l’homme doit être transférée pour le rendre capable d’arriver à la connaissance réelle.
Jean Parvulesco parle aussi d’une « voie de communication avec la centrale polaire inconnue de notre mémoire la plus abyssalement immémoriale, la voie de la « rencontre providentielle » avec certains livres. ».
À propos du mot « Logos » qui vient du mot « Lego » (dérivé de « Legein ») : cueillir, rassembler, choisir, trier, discerner, et aussi LIRE… dans son ouvrage « Le Zodiaque », Marcelle Senard dit que toute lecture comprise suppose une opération d’analyse et de synthèse qui choisit le sens particulier de chaque mot et en opère la liaison synthétique d’où émane le sens de la phrase. Toute lecture est aussi une liaison entre la pensée de l’auteur et celle du lecteur, « liaison-union » qui engendre une pensée nouvelle. La possibilité de cette union créatrice de deux esprits au moyen du son, de son signe et de son sens est due à l’action hermétique : lire, lire et relire.
« Pro captu lectoris habent sua fata libelli » (Selon les capacités du lecteur, les livres ont leur destin), dit également Terentianus.
Le Livre de soi-même est le seul qui n’est fermé pour personne.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/
Voilà un commentaire plein de sagesse. Il est bon de le rappeler en effet. Si nous avions conscience de ce pouvoir intérieur, et que nous sachions le maîtriser, rien de tel ne pourrait exister.